Menacé d'annulation par plusieurs associations de défense des droits des homosexuels, les choses se compliquent pour Sizzla. Six concerts sont toujours menacés : Bordeaux, Marseille, Montpellier, Paris, Toulouse et Quimper. Sizzla s'est pourtant plié aux demandes des associations qui réclamaient une déclaration écrite, reprenant les termes de celle de Capleton (voir news du 8 juin). Le deejay a écrit : "Je sais que dans le passé, certaines de mes oeuvres peuvent avoir semblé inciter à la violence à l'encontre des autres, ce qui n'a jamais été mon intention. Quoi qu'il en soit, je n'interpréterai pas ces oeuvres sur scène, afin de n'offenser personne".
Mais tout comme celles de Capleton, les promesses de Sizzla pourraient bien ne pas suffire pour assurer la tenue du concert. Car les associations voudraient faire du deejay une sorte de porte-parole de leurs revendications, lui enjoignant de condamner les "agressions homophobes et transphobes en Jamaïque et à travers le monde", sans quoi les concerts seront annulés. Elles estiment également que "Sizzla se contente de confirmer un engagement annoncé dès le 4 février" et qu'il "s'abstient d'évoquer le retrait de ces "œuvres" du commerce".