Marie De Magdala Jacquemont Patrick
Quel est votre LIVRE du moment ?
"l'art difficile de ne presque rien faire" de Denis Grozdanovitch
(humour et sagesse extremement bien écrit)
(humour et sagesse extremement bien écrit)

J'ai même engagé un coursier pour aller me le chercher
Pour vous dire à quel point on m'en a dit du bien
"Nicolas m'a tué " Billie Mangelamoi
Dans un village dans lequel un volcan est en éruption, le combat d'une jeune femme prise dans une toile d'araigné ou pour s'en sortir elle n'a que l'écriture, les mots, et de fidèles ami(e)s pour recouvrer sa liberté et celles de ses compagnons d'infortune
Dans un village dans lequel un volcan est en éruption, le combat d'une jeune femme prise dans une toile d'araigné ou pour s'en sortir elle n'a que l'écriture, les mots, et de fidèles ami(e)s pour recouvrer sa liberté et celles de ses compagnons d'infortune
Pour ma part je commence L'ombre de la Havane
de : Manuel Granados, Miguel Mejides, Antonio José Ponté, Zoé Valdés, Carlos (ça en fait du monde..).
Au départ je voulais prendre "Au coeur de Bornéo" qui avait l'air pas mal, mais comme la biblothèque de Nice est assez bordelique je l'ai pas aperçu dans le rayon, alors j'ai pris celui là, qui était à coté.
Résumé
Cinq écrivains cubains font surgir de ses décombres une Havane mendiante. En cette fin de millénaire (et de règne !) les idéologies s'effondrent, les masures et les palais aussi. La Havane jouisseuse et sensuelle de Guillermo Cabrera Infante n'est plus qu'un lointain souvenir.
Qui sont les auteurs de ces nouvelles inédites ? Une femme et quatre hommes. Leurs ancêtres sont européens, africains, chinois, ou tout cela à la fois. Ils sont havanais de naissance ou d'adoption et vivent à La Havane, à Miami ou à Paris. En 1959, l'An Un de la révolution castriste, certains n'étaient pas nés, un seul était adulte. Ce qu'ils ont en commun, outre un talent indéniable, c'est leur nostalgie d'une ville qu'ils ont tant aimée, jusque dans son reflet, c'est leur désespoir où perce la rage.
Dans les ténèbres de la ville, les truands des beaux quartiers et des cloaques font la loi. Au pays de la double morale, la vie est souterraine, dans tous les sens du terme. Mais l'humour, qui passe par une autodérision grinçante, tempère la noirceur du climat. L'érotisme fait le reste. Héritiers de Kafka et de Virgilio Piñera, ils sont les émules et les dignes successeurs de leur contemporain, Reinaldo Arenas.
Allez c'est partit
de : Manuel Granados, Miguel Mejides, Antonio José Ponté, Zoé Valdés, Carlos (ça en fait du monde..).
Au départ je voulais prendre "Au coeur de Bornéo" qui avait l'air pas mal, mais comme la biblothèque de Nice est assez bordelique je l'ai pas aperçu dans le rayon, alors j'ai pris celui là, qui était à coté.
Résumé
Cinq écrivains cubains font surgir de ses décombres une Havane mendiante. En cette fin de millénaire (et de règne !) les idéologies s'effondrent, les masures et les palais aussi. La Havane jouisseuse et sensuelle de Guillermo Cabrera Infante n'est plus qu'un lointain souvenir.
Qui sont les auteurs de ces nouvelles inédites ? Une femme et quatre hommes. Leurs ancêtres sont européens, africains, chinois, ou tout cela à la fois. Ils sont havanais de naissance ou d'adoption et vivent à La Havane, à Miami ou à Paris. En 1959, l'An Un de la révolution castriste, certains n'étaient pas nés, un seul était adulte. Ce qu'ils ont en commun, outre un talent indéniable, c'est leur nostalgie d'une ville qu'ils ont tant aimée, jusque dans son reflet, c'est leur désespoir où perce la rage.
Dans les ténèbres de la ville, les truands des beaux quartiers et des cloaques font la loi. Au pays de la double morale, la vie est souterraine, dans tous les sens du terme. Mais l'humour, qui passe par une autodérision grinçante, tempère la noirceur du climat. L'érotisme fait le reste. Héritiers de Kafka et de Virgilio Piñera, ils sont les émules et les dignes successeurs de leur contemporain, Reinaldo Arenas.
Allez c'est partit

Carlos oui, Carlos Victoria.
Un livre instructif, que celui de L'ombre de la Havane, je l'avais lu en 99
Permet moi de compléter ton résumé par celui d'André :
Quand un régime politique vacille sur son socle, il devient aussi ombreux que le paysage qu'il s'était efforcé d'obscurcir.
Aussi peu ou pas de vindicte chez ces écrivains, mais des fantômes, des ectoplasmes, qui défilent et se faufilent entre les interstices du réel, tel le héros de la nouvelle éblouissante de Carlos Victoria qui, nu, s'enduit d'un étrange onguent pour sauter d'un immeuble à l'autre.
Même plongée dans l'ombre, la pénombre, La Havane balbutie encore comme en témoignent les existences erratiques d'Antonio José Ponte ou le bigleux de Miguel Mejides. D'un noir tranchant sur un blanc insipide, le personnage principal du récit de Manuel Granados opte pour la résistance; dommage qu'il singe la langue des maîtres! Zoé Valdès, elle, vole aux mots ce que le réel lui refuse, dans une délicieuse vulgarité.
Bon courage, c'est un pavé mais encore une fois pour ceux qui mendie du savoir ils seront ravis
Un livre instructif, que celui de L'ombre de la Havane, je l'avais lu en 99
Permet moi de compléter ton résumé par celui d'André :
Quand un régime politique vacille sur son socle, il devient aussi ombreux que le paysage qu'il s'était efforcé d'obscurcir.
Aussi peu ou pas de vindicte chez ces écrivains, mais des fantômes, des ectoplasmes, qui défilent et se faufilent entre les interstices du réel, tel le héros de la nouvelle éblouissante de Carlos Victoria qui, nu, s'enduit d'un étrange onguent pour sauter d'un immeuble à l'autre.
Même plongée dans l'ombre, la pénombre, La Havane balbutie encore comme en témoignent les existences erratiques d'Antonio José Ponte ou le bigleux de Miguel Mejides. D'un noir tranchant sur un blanc insipide, le personnage principal du récit de Manuel Granados opte pour la résistance; dommage qu'il singe la langue des maîtres! Zoé Valdès, elle, vole aux mots ce que le réel lui refuse, dans une délicieuse vulgarité.
Bon courage, c'est un pavé mais encore une fois pour ceux qui mendie du savoir ils seront ravis
Hello à tous
Voilà je recherche un livre qui pourrait m'expliquer ou me faire découvrir l'Avesta.
Si quelqu'un pourrait m'indiquer ou je pourrais me le procurer ça serait cool
Merci et bonne journée
Voilà je recherche un livre qui pourrait m'expliquer ou me faire découvrir l'Avesta.
Si quelqu'un pourrait m'indiquer ou je pourrais me le procurer ça serait cool
Merci et bonne journée
Ti Fayah
Holy Bible
je viens de terminer la (re)lecture du livre de Charlie Bauer "fractures d'une vie"

Tres bien, tres interessant . . .
Puis j'attaque celui ci

Goldman concilie marxisme et ce judaisme qu'il porte en bandoulliere ... paradoxal . . . Un peu delirant le mec parfois ...

Tres bien, tres interessant . . .
Puis j'attaque celui ci

Goldman concilie marxisme et ce judaisme qu'il porte en bandoulliere ... paradoxal . . . Un peu delirant le mec parfois ...
...:::::AD' LEE:::::...
FONDATION ISAAC ASIMOV 
Du côté de chez Swann
Marcel Proust
Un extrait
La vue de la petite madeleine ne m'avait rien rappelé avant que je n'y eusse goûté ; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger, sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray pour se lier à d'autres plus récents ; peut-être parce que, de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s'était désagrégé ; les formes - et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si grassement sensuel sous son plissage sévère et dévot - s'étaient abolies, ou, ensommeillées, avaient perdu la force d'expansion qui leur eût permis de rejoindre la conscience. Mais, quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir.
Marcel Proust, À la recherche du temps perdu
Marcel Proust
Un extrait
La vue de la petite madeleine ne m'avait rien rappelé avant que je n'y eusse goûté ; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger, sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray pour se lier à d'autres plus récents ; peut-être parce que, de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s'était désagrégé ; les formes - et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si grassement sensuel sous son plissage sévère et dévot - s'étaient abolies, ou, ensommeillées, avaient perdu la force d'expansion qui leur eût permis de rejoindre la conscience. Mais, quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir.
Marcel Proust, À la recherche du temps perdu
La musique est dans ma vie ce que sont les nuages au ciel
LOvecraft , le seul qui arrive à me faire flipper qd je le lis la nuit ...

Partout dans le monde renaissent des rituels hideux, typiques d'un culte blasphématoire que l'on croyait disparu à jamais : le culte de Cthulhu. Les peuplades primitives se révoltent pour adorer d'odieuses idoles à l'effigie de la monstrueuse créature céphalopode, endormie depuis des millions d'années dans sa demeure sous-marine de R'lyeh. Les temps seraient-ils venus ? A travers les Etats-Unis, quelques hommes courageux, comme le professeur Angell, de Providence, l'inspecteur Legrasse et le premier lieutenant Johansen, vont tenter de s'opposer au réveil de Cthulhu. Mais que peut le courage contre une abomination venue d'outre-espace, dont la simple vue suffit à vous faire perdre la raison ?

Partout dans le monde renaissent des rituels hideux, typiques d'un culte blasphématoire que l'on croyait disparu à jamais : le culte de Cthulhu. Les peuplades primitives se révoltent pour adorer d'odieuses idoles à l'effigie de la monstrueuse créature céphalopode, endormie depuis des millions d'années dans sa demeure sous-marine de R'lyeh. Les temps seraient-ils venus ? A travers les Etats-Unis, quelques hommes courageux, comme le professeur Angell, de Providence, l'inspecteur Legrasse et le premier lieutenant Johansen, vont tenter de s'opposer au réveil de Cthulhu. Mais que peut le courage contre une abomination venue d'outre-espace, dont la simple vue suffit à vous faire perdre la raison ?
Cool , pas baba ....



