Vétéran · 3 666 messages
Quel est votre LIVRE du moment ?
Ouvert par K-Rim le 25 août 2004 · Dans Discussion générale · 799 messages · 2004-2017 · page 42 sur 54
Vétéran · 3 666 messages

Voici un commentaire sympathique d'un internaut :
Qu'elle magie de découvrir la philosophie grâce à un roman...
Sommes nous tous des jockers ????
"Même si tu ne risques pas de tomber sur un martien dans ton jardin, un jour il peut arriver que tu tombes sur toi même. Le jour ou ça t'arrivera, tu pousseras peut être aussi ton cri d'indien. Ce serait la moindre des choses, car ce n'est pas tous les jours que l'on prend conscience d'être l'habitant en chair et en os d'une planète qui est une petite île perdue dans l'univers."
Une manière ludique et amusante d'apprécier la philosophie.
Si vous avez lu le Monde de Sophie celui-ci vous plaira
La musique est dans ma vie ce que sont les nuages au ciel
Fidèle · 104 messages
Vétéran · 3 666 messages
BOODA a écrit :jean paul Sartre : la nausee
Bonjour, j'ai dévoré ce classique philosophique Français, l'un de ses premiers essai il me semble,
un extrait refait surface dans ma mémoire : "Je suis rejeté, délaissé dans le présent.
Le passé, j'essaie en vain de le rejoindre : je ne peux pas m'échapper.
Du lourd et du très bon choix
Agréable journée à vous tous
La musique est dans ma vie ce que sont les nuages au ciel
Accro · 755 messages
Vétéran · 3 666 messages
mazert a écrit :99 Francs
J'ai pas perdu mon temps en le lisant et je conseille à d'autre de le faire
Bonjour,
Il rend bien également au cinéma, ambiance acidulée et éléctrique, suite à ton post, je vais essayé de me procurer le bouquin Mazert
Merci et agréable journée à vous
La musique est dans ma vie ce que sont les nuages au ciel
Vétéran · 3 666 messages
Vétéran · 3 666 messages
Fidèle · 104 messages
Vétéran · 3 666 messages
Fidèle · 104 messages
Vétéran · 3 666 messages
Fidèle · 104 messages
Vétéran · 3 666 messages

Dans un immeuble perdu de banlieue, un cadavre curieusement mutilé est retrouvé. L'homme est médecin. On appelle les pompiers. Et puis la police. Le commissaire Léo Dix arrive. Autour du corps, un silex, quatre bombes de déodorant, des seringues, de l'insuline, trois petites boules blanches. Et puis un ours en peluche. Etrange, cet ours... Très vite, Dix remonte la piste d'un meurtre similaire, survenu trois ans plus tôt. Et parmi les pièces à conviction, il retrouve encore trois petites boules blanches. Et une voiture de pompiers... qui lui a appartenu. Et si tout cela n'était qu'une vaste mise en scène ? Et si c'était lui, le policier, qui était visé ? La clé de l'énigme, il la trouvera en cherchant du côté de l'homéopathie
Une intrique qui tient en haleine...mais juste une petite question qui reste en suspens.
Qui tue qui au final ?
La musique est dans ma vie ce que sont les nuages au ciel
Nouveau · 2 messages
Perso j'suis plus du genre idées nouvelles, autres cultures et en ce moment c'est un livre intitulé "Le Papaligui". Un chef de tribu qui parle des blancs et se posent énormément de questions, et c'est vrai que quand on y pense il a pas total'ment tord...
Extrait:
"le Papalagui pense tant que penser lui est devenu une habitude, une nécessité et même une obligation. Il faut qu'il pense sans s'arrêter. Il parvient difficilement à ne pas penser, en laissant vivre son corps. Il ne vit souvent qu'avec la tête, pendant que tous ses sens reposent dans un sommeil profond, bien qu'il marche, parle, mange et rie.
Les pensées, qui sont les fruits du penser, le retiennent prisonnier. Il a une sorte d'ivresse de ses propres pensées. Quand le soleil brille, il pense aussitôt : « Qu'il fait beau maintenant ! » C'est faux. Fondamentalement faux. Fou. Parce qu'il vaut mieux ne pas penser du tout quand le soleil brille.
Un Samoan intelligent étend ses membres sous la chaude lumière et ne pense à rien. Il ne prend pas seulement le soleil avec la tête, mais aussi avec les mains, les pieds, les cuisses, le ventre et tous les membres. Il laisse sa peau et ses membres penser pour lui. Et ils pensent certainement aussi, même si c'est d'une autre façon que la tête. Mais pour le Papalagui l'habitude de penser est souvent sur le chemin comme un gros bloc de lave dont il ne peut se débarasser. Il pense à des choses gaies, mais n'en rit pas, à des choses tristes, mais n'en pleure pas. Il a faim, mais ne prend pas de taro ni de palousami. C'est un homme dont les sens vivent en conflit avec l'esprit, un homme divisé en deux parties."
Extrait:
"le Papalagui pense tant que penser lui est devenu une habitude, une nécessité et même une obligation. Il faut qu'il pense sans s'arrêter. Il parvient difficilement à ne pas penser, en laissant vivre son corps. Il ne vit souvent qu'avec la tête, pendant que tous ses sens reposent dans un sommeil profond, bien qu'il marche, parle, mange et rie.
Les pensées, qui sont les fruits du penser, le retiennent prisonnier. Il a une sorte d'ivresse de ses propres pensées. Quand le soleil brille, il pense aussitôt : « Qu'il fait beau maintenant ! » C'est faux. Fondamentalement faux. Fou. Parce qu'il vaut mieux ne pas penser du tout quand le soleil brille.
Un Samoan intelligent étend ses membres sous la chaude lumière et ne pense à rien. Il ne prend pas seulement le soleil avec la tête, mais aussi avec les mains, les pieds, les cuisses, le ventre et tous les membres. Il laisse sa peau et ses membres penser pour lui. Et ils pensent certainement aussi, même si c'est d'une autre façon que la tête. Mais pour le Papalagui l'habitude de penser est souvent sur le chemin comme un gros bloc de lave dont il ne peut se débarasser. Il pense à des choses gaies, mais n'en rit pas, à des choses tristes, mais n'en pleure pas. Il a faim, mais ne prend pas de taro ni de palousami. C'est un homme dont les sens vivent en conflit avec l'esprit, un homme divisé en deux parties."





