interview d eparker dans un journal suisse
Là, assis en T-shirt blanc et short long bleu marine, il raconte. Son basket, sa vie. A 23 ans, Tony Parker, 23 ans, né en Belgique d'un père basketteur américano-français et d'une mère mannequin néerlandais, est devenu une superstar du basket US, version NBA... La semaine passée, après un septième match épique (81-74), les Spurs ont remporté le troisième titre de leur histoire (après 1999 et 2003) et Parker raflait son deuxième titre américain - un exploit réussi jusqu'alors par un joueur de 23 ans seulement par Magic Johnson Jordan et Kobe Bryant. Mieux: en quatre saisons, le Frenchie s'est imposé chez les Spurs comme le meneur indiscutable - pour cette saison 2004-2005, le coach Greg Popovich l'a titularisé à 80 reprises (sur 82 matches disputés par San Antonio)... et, avec ses équipiers Duncan et Ginobili, TiPi (son surnom en NBA) constitue le redoutable Big Three. Et en attendant le prochain Euro, qu'il disputera avec la France du 16 au 25 septembre en Serbie-et-Monténegro, il fera le voyage à Singapour le 6 juillet avec le président Jacques Chirac et la délégation française: pour défendre la candidature de Paris pour l'organisation des Jeux olympiques d'été 2012. Rencontre.
Ce deuxième titre des Spurs, la semaine passée face aux Detroit Pistons, il avait la même saveur que celui conquis en 2003?
Cette année, c'était vraiment très serré. On a joué une grosse équipe. Ça a donné une finale formidablement stressante.
On a la sensation que la finale NBA est peut-être plus fatigante psychologiquement que physiquement...
Une finale NBA, ça prend beaucoup de concentration. Beaucoup de discipline. La saison est longue et franchement, lors du dernier des sept matches contre Detroit j'étais content. Peut-être plus parce que c'était enfin fini que parce qu'on avait remporté le titre!
Quand on plonge dans les statistiques de la NBA, on apprend que vous êtes donc le troisième joueur de 23 ans à avoir gagné le titre...
... et je peux vous dire que ça fait plaisir. Ça me fait bien rigoler et, en même temps, ça me donne envie de progresser. De voir jusqu'où je peux aller pour faire encore mieux que ces deux champions que sont Magic Johnson et Kobe Bryant.
Justement, vous avez déjà imaginé jusqu'où vous pourriez aller dans le basketball?
J'ai hâte de voir jusqu'où... A 28, 29 ans, j'aurai alors l'âge de la maturité pour un basketteur! Et si certains ont trouvé qu'en finale contre Detroit, j'avais montré quelques insuffisances, tant mieux. Ça me laisse de la marge pour progresser. Mais, en même temps, je sais très bien que je peux aller beaucoup plus loin. Ainsi, actuellement, je gère mieux l'équipe qu'à mes débuts aux Spurs, je ne crains plus de gueuler sur Tim Duncan!
Matériellement, un titre NBA, c'est...
... plein de choses, même des bouquets de fleurs ou des corbeilles de fruits! Pourtant, la meilleure chose, c'est bien la bague... Une grosse bague pleine de diamants que remet la NBA à chaque joueur champion. Bon, OK, je ne me balade pas avec - je ne passerais pas la sécurité dans les aéroports! Mais, c'est vrai, on joue pour avoir la bague!
Le coach des Spurs, Greg Popovich, ne cache pas tout le bien qu'il pense de vous: «As Parker goes, Spurs go!» Quand Parker va, ça va pour les Spurs...
Pop', c'est un superbon coach. Il m'a bien fait comprendre le sens du sacrifice. J'ai vraiment l'impression de progresser avec lui. Pourtant, il ne fait pas de cadeaux: il ne craint pas de mettre plus bas que terre devant les autres joueurs. Je crois qu'il veut provoquer alors ma révolte. Ça tombe bien: moi, je suis prêt à tout pour la gagne!
Récemment, vous avez signé un contrat de six ans avec les Spurs pour 78 millions de francs - ce qui fait de vous le sportif français le plus payé, devant Zinedine Zidane et Thierry Henry...
En NBA, je suis un joueur parmi tant d'autres. Ce que je gagne dans ce championnat n'a rien d'extraordinaire... A moi simplement de très bien le gérer pour mes projets. Comme la musique avec l'album de rap que je suis en train d'enregistrer. Ou encore pour prendre le contrôle d'un club, en être le président, gérer les gens. Je ne suis pas un meneur pour rien!
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rien de nouveau a part le fait qu'il prépare un album de rap

un p'tit featuring avec Artest

???? sérieux bosse tes lancer francs et tes 3 pts cet été au lieu de te lancer dans dix mille truc en meme temps ca me fait penser au shaq cette histoire
