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Boxe: Mormeck pour un sacre historique du championnat unifié des lourds-légers
NEW YORK (AFP) - Le Français Jean-Marc Mormeck, champion WBC-WBA des lourds-légers, dispute samedi au Madison Square Garden de New York le plus gros combat de sa carrière face à l'Américain O'Neil Bell, détenteur de la ceinture IBF, pour le titre unifié de la catégorie et une place dans les annales de la boxe.
A 33 ans, Mormeck peut devenir le premier homme depuis l'Américain Evander Holyfield en 1988 à unifier la catégorie.
Rassembler les couronnes WBC, WBA et IBF, le champion français en rêvait depuis toujours. Seul le promoteur américain, Don King, avec qui Mormeck est associé depuis trois ans, pouvait le lui offrir.
"Il a toujours cru en moi. J'adore ce type", s'est enthousiasmé le Guadeloupéen, qui n'est cependant toujours pas rémunéré à sa juste valeur et qui devra se contenter de 300.000 dollars (environ 255.000 euros) pour affronter Bell, celui-ci touchant 200.000 dollars (environ 170.000 euros).
Le Français aux 31 victoires, dont 21 avant la limite, pour 2 défaites, sait que son heure viendra.
"Ce qui important pour l'instant est de me faire un nom et de continuer mon chemin", fait-il valoir.
Sa réputation ne cesse de croître. En décembre, le prestigieux mensuel américain, "The Ring", lui a décerné la ceinture de champion du monde, une distinction qui n'avait plus été attribué à un Français depuis Alphonse Halimi en 1957.
Samedi, Mormeck (1,80 m, 90 kg) aura les faveurs des pronostics. Il a l'expérience des grands combats et sa condition physique peaufiné dans l'Ohio semble irréprochable.
L'enfant de Bobigny, qui démarre ses combats comme un diesel pour terminer en trombe, a prédit ne pas vouloir s'éterniser: "Si je peux me faire plaisir et abréger le combat, je le ferai".
Mormeck n'a plus envoyé d'adversaires au tapis depuis sa victoire par arrêt de l'arbitre à la huitième reprise face à l'Ukrainien Alexandre Gurov en mars 2003 à Las Vegas (Etats-Unis), pour la deuxième défense de son titre WBA.
Le Français n'a plus perdu depuis le 23 mai 1997, alignant au passage 28 succès de rang, et n'a plus combattu depuis le 2 avril dernier lorsqu'il avait ravi aux points le titre WBC au boxeur de la Guyane britannique Wayne Braithwaite.
De son côté, Bell, qui affiche un compteur de 25 victoires, 1 défaite et 1 nul, veut saisir cette "occasion en or" pour sortir de l'ombre. Le droitier, âgé de 31 ans, est doté d'une belle force de frappe et d'un courage à toute épreuve, mais peut regretter un jeu défensif pas au même niveau.
Le natif de la Jamaïque, (1,83 m et 90 kg), a arraché la couronne IBF en mai dernier à Hollywood (Etats-Unis), aux points, face au Canadien Dale Brown. Il a conservé sa ceinture, quelques mois plus tard au même endroit, en battant l'Israélien Sebastian Rothmann par KO à la 11e reprise.
Bell et Mormeck n'auront pas les honneurs de la grande salle du Madison Square Garden pouvant accueillir jusqu'à 20.000 personnes. Ils se contenteront de la petite, appelée "The Theatre", et dont la capacité s'élève à 5200 places.
"Peu importe la petite ou la grande, tempère Mormeck. Je ne peux pas être déçu par ce qui m'arrive. Le Madison, c'est magique. Les plus grands combats ont eu lieu là et les plus grands artistes s'y sont illustrés. Pour moi, c'est la cerise sur le gâteau."
NEW YORK (AFP) - Le Français Jean-Marc Mormeck, champion WBC-WBA des lourds-légers, dispute samedi au Madison Square Garden de New York le plus gros combat de sa carrière face à l'Américain O'Neil Bell, détenteur de la ceinture IBF, pour le titre unifié de la catégorie et une place dans les annales de la boxe.
A 33 ans, Mormeck peut devenir le premier homme depuis l'Américain Evander Holyfield en 1988 à unifier la catégorie.
Rassembler les couronnes WBC, WBA et IBF, le champion français en rêvait depuis toujours. Seul le promoteur américain, Don King, avec qui Mormeck est associé depuis trois ans, pouvait le lui offrir.
"Il a toujours cru en moi. J'adore ce type", s'est enthousiasmé le Guadeloupéen, qui n'est cependant toujours pas rémunéré à sa juste valeur et qui devra se contenter de 300.000 dollars (environ 255.000 euros) pour affronter Bell, celui-ci touchant 200.000 dollars (environ 170.000 euros).
Le Français aux 31 victoires, dont 21 avant la limite, pour 2 défaites, sait que son heure viendra.
"Ce qui important pour l'instant est de me faire un nom et de continuer mon chemin", fait-il valoir.
Sa réputation ne cesse de croître. En décembre, le prestigieux mensuel américain, "The Ring", lui a décerné la ceinture de champion du monde, une distinction qui n'avait plus été attribué à un Français depuis Alphonse Halimi en 1957.
Samedi, Mormeck (1,80 m, 90 kg) aura les faveurs des pronostics. Il a l'expérience des grands combats et sa condition physique peaufiné dans l'Ohio semble irréprochable.
L'enfant de Bobigny, qui démarre ses combats comme un diesel pour terminer en trombe, a prédit ne pas vouloir s'éterniser: "Si je peux me faire plaisir et abréger le combat, je le ferai".
Mormeck n'a plus envoyé d'adversaires au tapis depuis sa victoire par arrêt de l'arbitre à la huitième reprise face à l'Ukrainien Alexandre Gurov en mars 2003 à Las Vegas (Etats-Unis), pour la deuxième défense de son titre WBA.
Le Français n'a plus perdu depuis le 23 mai 1997, alignant au passage 28 succès de rang, et n'a plus combattu depuis le 2 avril dernier lorsqu'il avait ravi aux points le titre WBC au boxeur de la Guyane britannique Wayne Braithwaite.
De son côté, Bell, qui affiche un compteur de 25 victoires, 1 défaite et 1 nul, veut saisir cette "occasion en or" pour sortir de l'ombre. Le droitier, âgé de 31 ans, est doté d'une belle force de frappe et d'un courage à toute épreuve, mais peut regretter un jeu défensif pas au même niveau.
Le natif de la Jamaïque, (1,83 m et 90 kg), a arraché la couronne IBF en mai dernier à Hollywood (Etats-Unis), aux points, face au Canadien Dale Brown. Il a conservé sa ceinture, quelques mois plus tard au même endroit, en battant l'Israélien Sebastian Rothmann par KO à la 11e reprise.
Bell et Mormeck n'auront pas les honneurs de la grande salle du Madison Square Garden pouvant accueillir jusqu'à 20.000 personnes. Ils se contenteront de la petite, appelée "The Theatre", et dont la capacité s'élève à 5200 places.
"Peu importe la petite ou la grande, tempère Mormeck. Je ne peux pas être déçu par ce qui m'arrive. Le Madison, c'est magique. Les plus grands combats ont eu lieu là et les plus grands artistes s'y sont illustrés. Pour moi, c'est la cerise sur le gâteau."
