Junior · 20 messages

DikSud présente
Mercredi 18 octobre 2006 – à 19 h 30
au TRABENDO
211 avenue Jean Jaurès - 75019 Paris - M° Porte de Pantin (ligne 5)
20 € en pré-vente / 22 € sur place - Location : points de ventes habituels + Digitick
BIG YOUTH
Première partie : BAOBAB
Big Youth est né en avril 1949 à Kingston, Jamaïque. Son vrai nom : Manley Augustus Buchanan. Il est à la base d’un des mouvements les plus controversés au sein de la culture reggae : Natty Dreadlocks !!!
Big Youth est l’un des meilleurs DJ jamaïcain, actif depuis 1970. Un très grand innovateur en matière de style, un créateur au charme irrésistible, à la voix attachante, gorgée de soul, un rappeur-chanteur déterminant qui trente ans après ses premiers morceaux continue d’influencer la nouvelle génération de chanteurs et de rappers. Après les premiers succès dans le nouveau style DJ par King Stitt en 1969, suivis de l’explosion du genre menée par U Roy en 1970, Big Youth s’impose en 1972, seul rival sérieux de U Roy « the originator ». Il connaît alors une popularité qu'aucun artiste de l'île ne peut lui ravir, et reste le DJ le plus populaire de l’âge d’or du « roots reggae » des années 70.
Big Youth, c'est le rasta dans toute sa splendeur, exubérant, rigolard, déjanté et trois fois chevelu, engagé mais cool, radical sur le fond et la forme. Il danse comme un fou, comme un indien, comme un guerrier nyabinghi, ses mouvements semblent incohérents, il danse plus pour s'éclater que pour dessiner un mouvement esthétique. Big Youth a enregistré des versions devenues célèbre : « Keep on Moving » des Wailers, sa version produite par Lee Perry en 1972 était en tête des charts jamaïcains de longues semaines. Son tube Hit the road Jack, reprise du classique de Ray Charles, écrit par Percy Mayfield, l’a rendu définitivement célèbre. Après un superbe coffret sorti l’an dernier chez Blood and Fire "Natty Universal Dread 1973-79", son dernier album Musicology est sorti le en août 2006 sur le label Vizions Sounds, distribué par Nocturne.
BAOBAB
Définitivement, les Baobab enracinent le reggae français (comme d’autres cultivent la « nouvelle chanson française ») et en creusent le sillon sans autre influence que leurs voyages et rencontres passées, leurs prises de position militante et leurs histoires d’amours. Hors du formatage reggae « pur », rebelles à tout intégrisme musical.