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Rasta et Ballon Rond?

Dans Discussion générale · 46 messages · 2007-2008 · page 1 sur 4

JahphetNouveau5 messages

20 mai 2007 à 18:21

L'autre jour je regardais une rediffusion de Chorus, magazine musical télévisé créé et présenté à la fin des années 70 par un tout jeune Antoine de Caunes (avec dans le rôle de l'assistant inutile le cultissime Jacky qui fera carrière au sein du Club Dorothée).
Le concept de ce magazine était d'organiser des concerts (dans une salle nommée l'Empire) pour ensuite les télé-diffuser. Les concerts étaient entre-coupés pour que Monsieur De Caunes et ses invités puissent donner des news, faire des critiques d'albums etc...
Bref, regardant une rediffusion sur Europe 2 TV d'un Chorus alléchant avec un concert du génialissime Franck Zappa, à l'entract "news", notre ami Antoine reçoit entre autre un réalisateur pour parler de la diffusion sur Antenne 2 la semaine suivante (fin 70 je rappel) d'un documentaire intitulé "Rasta et ballon rond", tournée en Jamaïque avec pour thème la passion des jamaïcains pour ce sport, avec évidement des parallèles avec le Reggae et la mystique rasta. Le réalisateur annonce la présence dans son documentaire entre autre de Marley et du Spear.
Alors mes question vous vous en doutez sont :
quelqu'un en a-t-il entendu parler et même l'a-t-il déjà vu?
Si oui est-ce que ça vaut le coup?
Voir même où peut-on le voir?
Merci
el-fugitivoVétéran2 169 messages

20 mai 2007 à 18:28

Rasta et ballon rond

Auteur réalisateur
JANSSEN JEAN-PIERRE
ALESSANDRINI PAUL


Résumé
Sport et musique à travers le mouvement Rasta en Jamaïque.

Date de première diffusion 15-06-1980
Chaîne émettrice Antenne 2
Durée 30'
Support 16mm couleur
Année de production 1980
Organisme détenteur ou dépositaire INA
el-fugitivoVétéran2 169 messages

20 mai 2007 à 18:29

info prise sur http://www.reggae.fr

Rasta et Ballon rond
14/05/2006

genre : Reggae
Ville : Aubervilliers
Lieu : place du marché d'Aubervilliers
Prix : free €

A l'occasion du 1er challenge foot de rue (9-12 ans) DYNAMO diffuse en exclusivité, Le Dimanche 14 Mai 2006 de 10h à 18h. sur son stand le documentaire : "RASTAS ET BALLON ROND" réalisé par J.P Janssen en 1980. + Sound system en l'honneur de Robert Nesta Marley. + exposition + restauration Ital. "FOOTBALL IS FREEDOM" (Robert Nesta Marley).
Ti Fayah

20 mai 2007 à 18:31

rah j'arrive trop tard
Rasta et ballon rond

Auteur réalisateur
JANSSEN JEAN-PIERRE
ALESSANDRINI PAUL


Résumé
Sport et musique à travers le mouvement Rasta en Jamaïque.

Date de première diffusion 15-06-1980
Chaîne émettrice Antenne 2
Durée 30'
Support 16mm couleur
Année de production 1980
Organisme détenteur ou dépositaire INA
JahphetNouveau5 messages

20 mai 2007 à 18:48

bon bah apparement c'est bien connu.
Quelqu'un l'a vu?
holy manAdepte61 messages

22 mai 2007 à 19:06

je l'ai vu à l'époque, je m'en rappelle pas grand-chose à part bob qui joue au foot..
Ca nous rajeunit pas ;)
christian hadjadjeNouveau1 messages

10 juillet 2008 à 10:49

ou puis je me procurer ce film
IriewilouVétéran1 986 messages

10 juillet 2008 à 13:12

Lama c est le meilleur et pi c est tout! :cheesy:
P4p4Fidèle198 messages

12 juillet 2008 à 14:19

j ai du voir ce reportage une centaine de fois...

on y voix spear jeune nous presenter son centre "marcus garvey"..y jouer au foot avec ses potes..enfin plutot danser autour d un ballon avec "foggy road" en ziq de fond..plutot irie le spear sur le coup..avec un maillot du psg!!!( le vieux bleu et rouge avec le logo rtl!!!)

on y voit marley jouer au foot a tuff gong..parler du foot "football and music ..same vibration"...

on retrouve certaines images du reportage dans le clip de "could you be loved"..(le gamin qui jongle avec une balle..marley qui enregistre avec des godasses de foot au pieds..etc etc..)

du foot certes mais aussi une athmosphere tres trtes enfumée..(d ailleurs on y voit le meilleur joueur de foot jamaicain de l epoque chez marley avec les yeux explosés..)

bref..un reportage qui change de ceux qu on voit d hab..avec de la pure ziq en fond..
toute ma jeunesse..
plus je connais l homme,plus je m en eloigne..
IriewilouVétéran1 986 messages

26 septembre 2008 à 18:49

http://fr.youtube.com/watch?v=iUbQUg5LYVA


:rocket: :rocket: :rocket:

vous devez parler de ca... enfin la c est un extrait

large Up rodney pour le joli maillot :cheesy:
P4p4Fidèle198 messages

26 septembre 2008 à 19:07

cest un des meilleurs passage du reportage(c est de ca dont je parlais dans mon post au dessus) ..mais il y en a d autres
je me souviens qu a cette epoquue le soir quand on jouait au fon d du coup on mettail souvent du spear en fond sonore.
dommage, il manque l interview qui suit ce passage..elle demonte (il n y a pas qu elle de demonté d ailleurs)..

sincerement si quelqun arrive a remettre la main sur le reportage entier ca vaut le coup!

ps: c est vrai que niveau maillot spear a des gouts surprenants sur le coup! :D
plus je connais l homme,plus je m en eloigne..
dubman_irieAccro720 messages

26 septembre 2008 à 19:46

un article sur Bob et le foot :


http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=892


UN RASTA DE LA BALLE

Bob Marley, une vie de reggae et de football… Au-delà des clichés et des légendes, un récit éclairé du parcours de l'idole et de ses liens intimes avec notre sport préféré.
"Football is a whole skill to itself. A whole world. A whole universe to itself. Me love it because you have to be skilful to play it!

Freedom! Football is freedom." (Bob Marley - 1979)

(Le football est une aptitude à part entière. Un monde entier. Un univers entier en soi-même. Je l’aime parce que tu as besoin s’être doué dans cet art pour y jouer. Liberté, le football, c’est liberté ! ).


Quiconque a entendu ces paroles mystiques prononcées par Bob "Tuff Gong" Marley, ne peut qu’aimer encore plus ce sport. La vie sinon l’œuvre du Prince jamaïcain ne saurait être totalement comprise sans évoquer son rapport amoureux et compulsif à la balle. Passion d’enfance commune aux enfants des ghettos de Kingston, seul sujet d’unanimité entre les Wailers et leur entourage, amour du beau jeu argentin et brésilien, ultime distraction pendant son agonie, le football accompagne la vie de Bob Marley jusque dans ses derniers instants. Il fut sûrement l’un des plus grands et sincères passionnés de football. Mais quoi de plus normal, qu’une personnalité si universellement appréciée adore le sport du monde? Un ballon et un t-shirt à l’effigie du Rasta de la balle ouvrent presque toutes les portes de ce monde.


Une passion d’enfance du Rude Boy

Lorsque Robert Nesta Marley naît en 1945, le football est déjà bien implanté en Jamaïque. Les colons britanniques ont importé le beautiful game aux Antilles à la fin du dix-neuvième siècle. Le premier club officiel se crée en 1893, et rapidement d’autres suivent dans les principales villes de l’île, à Kensington, Melbourne, Kingston, Lucas, et à Saint-George. Avant même l’indépendance obtenue en 1962, une sélection nationale dispute des rencontres amicales, principalement contre Haïti et Trinidad & Tobago, voire dans le cadre de petites compétitions régionales comme les Central American and Carribean Games.

Le football s’est aussi et surtout développé dans les ghettos des Rude Boys de Kingston, notamment le Trench town qui voit grandir Tuff gong (le gong volcanique, surnom de Bob Marley). La Jamaïque comme les autres îles des Antilles britanniques reste réfractaire aux sports nobles anglais (cricket, polo), et l’amour de la balle comme celui de la musique (rock steady, ska puis reggae) offrent une accalmie dans un univers empreint d’une violence endémique que Bob Marley dénoncera dans ses chansons mais ne parviendra pas à briser malgré des tentatives d’union sacrée. Bien loin de l’image paradisiaque, la Jamaïque, notamment la ville de Kingston, est en état d’insurrection quasi permanente, en proie aux rivalités des deux partis dominés par les aniciens colons blancs Seaga et Manley, ainsi que leurs sbires, les gangs de rude boys et de bandits. De véritables batailles rangées sont livrées entre quartiers partisans de l’un et de l’autre. Finalement, football, ganja, reggae, rastafarisme sont autant de moyens pour s’évader d’une réalité sordide et sans beaucoup d’espoir. En 1978, Bob Marley réussit, le croyait-on, à célébrer la réconciliation nationale au cours One Love Peace concert, mais elle ne lui survécut pas et les ghettos de Kingston sont toujours d’une rare violence.


Les Wailers, des footeux en tournée

Presque tous les membres du groupe adoraient le foot, mais seul Alan " Skilly " Cole surpassait le Bob. Skilly, ancien joueur international, passe pour le meilleur joueur des Antilles britanniques de tous les temps.

Les nombreuses tournées mondiales de Bob Marley & the Wailers ont souvent été rythmées en fonction de leur passion pour le ballon rond. A chaque étape, des matchs étaient disputés, parfois très sérieusement, souvent contre des équipes de journalistes locaux ou des membres des maisons de disques, voire des petits clubs. En 1980, pour l’ultime tournée, un véritable tournoi fut organisé en marge d’un concert londonien dans un stade indoor près de Fulham.

Concerts, répétitions, interviews, etc. étaient également programmés pour ne pas manquer les matchs des compétitions importantes, et notamment la Coupe du Monde. Le 1978 Kaya tour fut le grand moment footballistique de la carrière des Wailers. Tout fut prévu pour suivre la Coupe du Monde argentine, au grand dam des attachées de presse. Le passage en Amérique du Sud de la tournée leur permit également de rencontrer Paulo Cesar.


The Player



Bob Marley jouait le plus souvent en meneur de jeu créatif. Il était un manieur de balle très doué. Ses idoles étaient brésiliennes (Pelé) ou argentine (Ardiles, Villa). En amateur du beau jeu, il ne jurait donc que par le football latino-américain, et s’il porta un jour les couleurs des Tottenham Hotspurs, ce ne fut qu’en hommage à Ossie Ardiles. Son cœur battait en effet pour le Santos magique et mythique du Roi Pelé. Les qualités de footballeur du Rasta de la balle étaient indéniables. Le spécialiste britannique de football, Danny Baker, qui le vit jouer à plusieurs reprises, assurait avoir vu en lui le talent suffisant pour mener une carrière professionnelle en Jamaïque ; à l’époque, les joueurs des Caraïbes avaient peu de chance d’évoluer dans l’ancienne métropole.

Mais si le football fut sa grande passion sportive, elle n’atteint tout de pas le niveau de son amour pour la musique : "I love music before I love football. If I love football first, maybe that a bit dangerous, because the football very violent. If a man tackle you hard, it brings feelings o' war!" ("J’aime la musique avant le football. Si j’aimais le football d’abord, ce serait peut-être un peu dangereux, parce que le football est très violent. Si un homme te tacle durement, ça te donne des sentiments guerriers!").


Le football et la fin de Tuff gong

La légende veut que Bob Marley décéda des suites d’une blessure mal soignée provoquée lors d’un match de football. La réalité est un peu différente, même si elle ne peut être clairement établie. Journalistes français et britanniques se battent encore aujourd’hui pour placer ce tragique événement lors d’un match disputé pendant la tournée européenne de 1977. Pour les Français, Bob s’est blessé au cours d’un match contre la presse et la profession musicale au lendemain d’un concert à Paris, tandis que les Anglais situent le match à Londres contre une équipe de célébrités à Battersea Park.
Les deux versions le font consulter un médecin londonien. En fait, au cours de ce match, un choc avec un adversaire débordé rouvrit une vieille blessure mal soignée. Le rythme des tournées aidant, Bob Marley ne s’était pas trop préoccupé d’une plaie d’apparence bénigne. Malheureusement, le spécialiste anglais diagnostiqua un mélanome assez avancé. La thérapie proposée était radicale : l’amputation de l’orteil. Bob s’y refusa pour ne pas enfreindre un interdit de la religion rastafari, qui lui aurait pourtant sauvé la vie. Il continua de tisser sa légende quelques années encore, et un jour de 1980, alors qu’il courait dans le Central Park de New York en compagnie de Skilly Cole, il s’effondra, évanoui. Cette fois-ci, une tumeur au cerveau fut diagnostiquée, et les pronostics des médecins ne lui donnaient plus que quelques mois à vivre. Sa dernière tournée fut interrompue, et en novembre, il fut admis dans une clinique bavaroise, en phase terminale, à bout de force, chauve et squelettique. Presque miraculeusement, son état commença de s’améliorer. Dans cette Ringberg Klinik, il put ainsi fêter, son ultime anniversaire le 6 février 1981, et visionner avec ses amis Junior Marvin, Seeco et Tyrone Downie une émission dédiée au Roi Pelé. Un dernier bonheur avant l’issue fatale, le 11 mai.


Reggae, football, et société de Jamaïque orphelins

Le reggae d’abord, malgré les revivals commerciaux, ne se remettra jamais vraiment de la perte de sa légende désormais défunte. Peut-être que l’empreinte tutélaire de Tuff gong est trop forte pour qu’on puisse prétendre la dépasser. Au-delà des Abyssinians, Culture, Toots, Black Uhuru & Co, ce sont peut-être les pionniers du travail du son, Lee " Scratch " Perry, Sly Dunbar et Robbie Shakespeare qui transmirent le mieux l’héritage de Bob Marley aux musiques électroniques actuelles.

Quant à lui, le football jamaïcain s’en est un peu mieux sorti. Les meilleurs joueurs de l’île parviennent à jouer en Europe et l’équipe nationale est parfois capable d’exploits. Mais si les gestionnaires de l’héritage du Rasta de la balle n’étaient aussi cupides, ils nieraient tout rapport entre son amour pour le foot et le reggae et l’objet marketing lancé sur le marché européen lors de la Coupe du Monde 1998 sous le nom blasphématoire de Reggae Boyz!

Plus tristement, la société jamaïcaine souffre toujours de la guerre des quartiers Seaga et Manley et de la violence des gangs leur servant de polices privées. Bob est parti il y a vingt ans, et l’espoir avec lui.


Reggae, football, et société de Jamaïque, vous êtes orphelins de l’esprit du Rasta de la balle!

Football is freedom!!!
2Fré ConnexionAccro987 messages

27 septembre 2008 à 14:53

Iriewilou a écrit :http://fr.youtube.com/watch?v=iUbQUg5LYVA


:rocket: :rocket: :rocket:

vous devez parler de ca... enfin la c est un extrait

large Up rodney pour le joli maillot :cheesy:



faaaat !!!

il tankine le spear !!

et ce maillot lui va à ravir effectivement :D
reggae gayAdepte71 messages

27 septembre 2008 à 16:31

beth'apar a écrit :.

Mouai.
J'trouve ça une drôle d'idée de mettre un maillot d'enculé.
Mais bon, je ne connais rien aux choses du football.

.



Quel bonheur de te lire Beth... Cependant je suis très étonné que tu ne connaisses rien au football. Toi qui réponds à 90% des topics sur ce forum je pensais qu'aucun sujet ne t'échappait. Mais bon si tel est le cas surtout ne te sens pas forcé, tu n'es pas obligé de répondre. Comme on dit par chez moi, quand tu n'as rien à dire ferme ta gueule.
Merci
One Love, One Aim, One Death
guillaumebougardAccro934 messages

30 septembre 2008 à 08:08

2Fré Connexion a écrit :
Iriewilou a écrit :http://fr.youtube.com/watch?v=iUbQUg5LYVA


:rocket: :rocket: :rocket:

vous devez parler de ca... enfin la c est un extrait

large Up rodney pour le joli maillot :cheesy:



faaaat !!!

il tankine le spear !!

et ce maillot lui va à ravir effectivement :D


C'etait l'age d'or du Reggae! Avant le crack.

A l'epoque le PSG etait sympa, avec des joueurs comme Mustapha Dalheb, Carlos Bianchi, M'Pele, etc...