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inteligence africaine..vu par un certain scientifique

Dans Explicit lyrics · 20 messages · 2007 · page 1 sur 2

rESPEKTTAdepte70 messages
MiladinetteVétéran2 379 messages

19 octobre 2007 à 15:42

Mais elle pue cette déclaration!!! :shock: :shock:
ras admiral patVétéran4 215 messages

20 octobre 2007 à 00:06

je comprend même pas pourquoi ce genre d'études existe; encore un moyen de créer des différences et de faire une hiérarchie dans les races ou couleurs de peau...je me pose plutôt la question à savoir si ces personnes qui insinuent que telle ou telle race est supérieure ou inférieure est ce que ces personnes ont un brin d'intelligence pour comprendre qu'on vient tous du même endroit et des mêmes parents à la base!!!
Le temps passe et change, mais moi...
Le RevolutionaireAccro782 messages

20 octobre 2007 à 02:00

ras admiral pat a écrit :je comprend même pas pourquoi ce genre d'études existe; encore un moyen de créer des différences et de faire une hiérarchie dans les races ou couleurs de peau...je me pose plutôt la question à savoir si ces personnes qui insinuent que telle ou telle race est supérieure ou inférieure est ce que ces personnes ont un brin d'intelligence pour comprendre qu'on vient tous du même endroit et des mêmes parents à la base!!!


J'aurai tendence a dire qu'il y en a qui ont du temps a perdre..................no comment :roll:
nadjahForcené(e)383 messages
nadjahForcené(e)383 messages

20 octobre 2007 à 08:58

Inventions Inventeurs
Date
le Mozart noir
Violoniste virtuose et compositeur de la fin du XVIIIe siècle
Surnommé le Mozart noir par ses pairs …

Joseph Boulogne, chevalier de Saint-Georges et premier franc-maçon noir de France, est né en Guadeloupe d’un noble français et d’une esclave. Vers 1752, son père l’emmène en France où il étudie la musique : le violon avec Jean-Marie Leclair (considéré aujourd’hui comme le fondateur de l’école française de violon) et la composition avec François-Joseph Gossec (le premier à diriger les œuvres de Haydn en France). Grâce à Gossec, Saint-Georges entre en 1769 comme premier violon au « Concert des Amateurs » (société qui commandait, exécutait et faisait imprimer des œuvres) et entame une carrière de soliste de violon en 1772-1773, exécutant ses propres concertos. Succédant au maestro, il devient chef d’orchestre de cet ensemble qui, en 1775, est désigné comme meilleur orchestre symphonique à Paris. Cette année-là, la reine Marie-Antoinette le choisit comme directeur de musique et le roi le nomme directeur de l’Opéra de Paris : poste qui suscitera des réactions xénophobes tenaces de la part de certains membres de cette institution réputée. En 1781, Saint-Georges fonde et dirige les « Concerts de la Loge Olympique ».

Ce génie de la musique classique, excellent violoniste, chef d’orchestre reconnu, encensé par la presse, a écrit des concertos pour violon, des symphonies, des quatuors à cordes, etc. Adopté par la noblesse française, il a été un musicien très en vogue à la fin du XVIIIe siècle.



Signe des temps, une rue de Paris dénommée « Richepance » -du nom du général qui rétablit l’esclavage dans les Antilles en 1802 sur l’ordre de Bonaparte- a été rebaptisée, en décembre 2001, rue Chevalier de Saint-Georges.


Sources:
Africlassical.com
Jean-Claude Halley. Association pour l'étude de la vie et de l'oeuvre du Chevalier de Saint-Georges
http://www.tv5.ca/cgi-bin/webcomm
Joseph Boulogne Chevalier de Saint-Georges



(1745-1799)
Revient à Paris en 1797 et reprend ses activités musicales, dirigeant le « Cercle de l’Harmonie », société de concert établie au Palais-Royal. Ses dernières années seront malheureusement assombries par la solitude et la maladie : il mourra de gangrène, conséquence d’une blessure contractée lors de son combat pour la Révolution.
Menant parallèlement une carrière militaire, reconnu comme l’un des meilleurs escrimeurs d’Europe, il devient cavalier de la Garde du Roi à 21 ans ; puis dirige en 1792 une armée de mille volontaires de couleur : « la Légion des Hussards américains », prêts à se battre pour la Révolution et les idéaux égalitaires; parmi eux, le père du célèbre Alexandre Dumas, auteur, entre autres, des Trois Mousquetaires. Après s’être retourné contre les monarchistes, Saint-Georges joint les rangs de la Révolution haïtienne.
1760
Benjamin BANNEKER (1731 - 1806)
Le " Premier scientifique Noir "

A l'âge de 21 ans, en 1752, BANNEKER eut une expérience exceptionnelle: il vit une montre de poche, de marque, qui appartenait à un dénommé Josef Levi. BANNEKER fut absolument fasciné par cette montre. Il n'avait, de sa vie, jamais vu quelque chose de semblable. Levi la lui offrit. Cette montre allait bouleverser la vie de BANNEKER. Il prit la montre et essaya d'en comprendre le fonctionnement. BANNEKER sculpta, à partir de petits morceaux de bois, une montre semblable, et fabriqua sa propre pendule ; la première à sonner l'heure, complètement fabriquée en Amérique.
La pendule de BANNEKER fut si précise qu'elle sonna chaque heure, à l'heure, pendant 40 années.

Les travaux de BANNEKER sur les pendules l'amenèrent à réparer des montres, des pendules, des horloges et des cadrans solaires

En 1791, BANNEKER fut engagé, avec une équipe de géomètres-experts nommés par le Président George Washington, pour dessiner les plans du District de Columbia, Washington, D.C.
BANNEKER fut le seul Africain à obtenir un engagement présidentiel.

Benjamin BANNEKER (1731 - 1806)

1791
Amélioration de la fabrication du sucre
Nobert Rillieux, né en 1806 d’une femme noire esclave et d’un ingénieur français sur une plantation de la Nouvelle Oléans, fut envoyé à Paris pour faire des études. Il fut admit à l’Ecole Centrale de Paris dont il devint par la suite le directeur (vers 1830).
Norbert RILLIEUX révolutionna l'industrie du sucre par son invention d'un procédé de raffinage qui réduisait le temps, le coût et les risques corporels lors de la production de sucre à partir de la canne et de la betterave potagère.

En 1830, Norbert RILLIEUX fit des études à l'Ecole centrale de Paris (en France) où il étudia l'ingénierie de l'évaporation ; Il y fut également, professeur.

Norbert RILLIEUX revint à la Nouvelle-Orléans.
Norbert RILLIEUX considérait que les méthodes de raffinage du sucre de canne et de betterave étaient dangereuses et rudimentaires, et qu'elles exigeaient, des travailleurs manuels, des efforts éreintants. Ces méthodes menaçaient la vie des esclaves qui devaient s'occuper de transvaser du jus de canne bouillant, d'une bouilloire brûlante à une autre, pour obtenir un sucre brun.

Norbert RILLIEUX conçut, alors, une sorte de cuve à évaporation, dans laquelle était incluse une série d'anneaux à condensation sous chambres vides de tout air; cet évaporateur sortit sous le brevet américain N° 4,879.
Charles Brown, un chimiste du ministère de l'Agriculture américain, a écrit que l'invention (la cuve à évaporateur) de RILLIEUX était la plus importante dans l'histoire de la chimie industrielle américaine (Sammons).


Norbert RILLIEUX
(1806 - 1894)




Norbert RILLIEUX,
en butte aux tracasseries raciales, quitta la Louisiane pour la France, en 1854, où il termina sa vie; Il mourut à Paris, en 1894. On peut visiter sa tombe au Père Lachaise où il est enterré.
10/12/1846
Torpille, l'arme anti-navire
Né en 1838 dans la ville de Rio de Janeiro au Brésil, de famille bourgeoise mulâtre (le père avocat était autodidacte), Andreas REBOUçAS s'est tout d'abord formé à l'école militaire de sa ville natale avant d'obtenir son diplôme d'ingénieur en Angleterre en 1854.
De retour au Brésil, il s'engagea dans la marine et mit tout son savoir en application durant la guerre contre le Paraguay en 1864.
Il créa un système immersif et explosif qui pouvait être lancé à distance pour atteindre les navires ennemis et exploser dès le contact effectué. Plus tard, ce système sera baptisé la torpille.

Andreas Rebouças 1838-1898 )
Après la guerre, Andreas REBOUçAS, devenu riche par la vente de son brevet, va enseigner à l'école polytechnique de Rio puis s'investir dans la lutte anti-esclavagiste jusqu'à l'abolition finale en 1885.
1864
Ascenseur
Alexander MILES de Duluth, Minnesota ont fait breveter un ascenseur électrique (ETATS-UNIS pat#371,207) le 11 octobre 1887 (voir le brevet ci-dessous). Les Monsieur Miles Alexander n'a pas inventé le premier ascenseur, cependant, sa conception était très importante. Ils ont amélioré le système d'ouverture et fermeture des portes d'ascenseur; et il a amélioré la fermeture et l'ouverture de l'axe d'ascenseur quand celui-ci n'était pas à l'étage. Ils ont créé un mécanisme automatique qui ferme l'accès à l'axe.
Alexander Miles

11/10/1867 Amélioration des chariots John W. West 08/10/1870
Le premier physicien Noir de l'ère moderne
Diplômé de l'Université de Yale

Edward Alexander Bouchet naît le 15 septembre 1852 à New Haven, dans le Connecticut. Il était le dernier des quatre enfants de Susan et William Bouchet. Son père était un ancien esclave de Caroline du Sud qui emigra dans le Nord, et finit par devenir un membre important de la communauté Noire de New Haven. Edward Bouchet fit ses études primaires dans l'une des 3 seules écoles ouvertes aux Noirs, puis entra au New Haven High School, oú il termina ses études en 1868. Il est par la suite accepté au Hopkins Grammar School, d'oú il sortira premier de sa classe.

Il est ensuite admis à l'Université de Yale en 1870. Il y étudiera les mathématiques, la physique, l'astronomie, la mécanique, la logique, la rhétorique et 5 langues parmi lesquelles le Latin et le Grec. Il decroche -avec la mention "summa cum laude" - son diplôme universitaire en 1874, en se classant 6e sur 124 étudiants dix ans seulement après l’abolition de l’esclavage, et devenant ainsi le premier africain-americain a obtenir un Diplôme de l'Université de Yale. Cette performance le mènera a être le premier Noir nominé au Phi Beta Kappa, l'un des plus ancien et plus prestigieux cercle d'excellence académique aux Etats Unis, auquel appartiennent par exemple les anciens presidents Bill Clinton et George Bush Sr (mais Edward Bouchet ne sera élu qu'en 1884, après un autre Noir, George Washington Henderson).

Ce tout premier physicien noir de l'ère moderne fut ostracisé par le milieu universitaire, seul Américain à n’avoir jamais réussi à enseigner dans une université, malgré ses nombreuses qualifications. Durant 26 ans, il enseigne la physique et la chimie à l’Institut pour la Jeunesse de Couleur à Philadelphie, puis travaille dans divers États avant de retourner à New Haven, Connecticut, sa ville natale, où il meurt le 28 octobre 1918.


Malgré l'anonymat presque absolu dans lequel il vécut, Edward Alexander Bouchet fut, en tant que premier africain-américain a décrocher un Doctorat, et en tant que l'un des tout premiers physiciens américains, une figure marquante de la Science du 19e siècle, et aussi l'une des plus grandes victimes de l'histoire des discriminations raciales en milieu universitaire. Et comme dira de lui l'un de ses anciens élèves, "Il est certainement impossible de mesurer la très profonde influence que le Dr. Bouchet exerça sur les centaines de personnes qu'il a croisé dans sa vie."

Il n’est que justice si la Société Américaine de Physique – la plus puissante organisation de physiciens aux Etats-Unis – a institué en 1996, en hommage au physicien, le Prix « Edward A. Bouchet Award » dédié aux plus brillants étudiants des minorités dans le domaine de l’enseignement et la promotion de la physique.



Edouard A. Bouchet
(1852 - 1918)

Sources :
Grioo.com (article de Yanne C. Kouamou)
http://www.math.buffalo.edu
yaledailynews.com
http://www.ebasi.org
Edward Bouchet, The First African-American Doctorate » by Ronald E. Mickens

http://www.africapax.org/


1 Prix Nobel de physique pakistanais
2 Des conférences Edward A. Bouchet ont par exemple eu lieu à Accra (Ghana) en 1990, à Gaborone (Botswana) en 1998, à Cotonou (Bénin) en 2001, à Hammamet (Tunisie) en 2003.
1870
L’Edward Bouchet - Abdus Salam1 Institute (EBASI), créé conjointement par des physiciens africains et afro-américains en collaboration avec le Centre International Abdus Salam de Physique Théorique (co-financé par l’UNESCO), permet justement de sortir ce génie de l’ombre. Situé à Trieste, en Italie, l’Institut s’est donné entre autres objectifs de renforcer l’impact de la recherche en physique pour le développement durable en Afrique et de stimuler l’engagement des étudiants africains dans des études doctorales en physique. Par ailleurs, EBASI organise périodiquement en Afrique un cycle international de conférences2 « The Edward A. Bouchet International Conference », afin de renforcer la collaboration académique entre les physiciens africains et leurs homologues afro-américains.
Amélioration des cheminées de locomotives Landrow Bell 23/05/1871 Extincteur à feu Thomas J Martin 26/03/1872 Amélioration dans l'utilisation des freins de voitures John V. Smith 06/08/1872
Amélioration dans les coupoirs à biscuits
Le 1870, Alexandre Ashbourne, qui avait apprécié le succès en tant qu'épicier de marchandises sèches à Philadelphie, s'est déplacé à Oakland la Californie où il a commencé une nouvelle entreprise de marchandises sèches. Il est devenu l'un des principaux résidants noirs de cette ville
Alexander Ashbourne

20/11/1875 Amélioration des roulettes pour meubles David A. Fisher Jr. 14/03/1876 Amélioration dans la lubrification des cylindres vapeur
Elijah McCOY naît en 1843 à Colchester, dans l'Ontario (Canada).
Ses parents, George et Mildred McCOY sont des esclaves en fuite.
Tout jeune garçon, Elijah McCOY est fasciné par les machines et les outils. Il apprend en observant et en posant constamment des questions. Pendant un certain temps, il va à l'école primaire. Ses parents économisent suffisamment d'argent pour permettre à leur fils, Elijah McCOY âgé de 15 ans, de partir pour Edimbourg, en Ecosse, pour y faire son apprentissage en génie mécanique.
Elijah McCOY retourne aux Etats-Unis avec un diplôme d'ingénieur, mais ne trouve pas de travail dans son domaine de compétence.
Elijah McCOY postule pour un emploi de pompier aux chemins de fer du Michigan Central Railroad. On confie, en outre, à Elijah McCOY, la tâche de l'huilage des pièces mobiles des trains.

A cette époque, la puissance de la vapeur est exploitée rapidement comme source principale d'énergie industrielle; c'est l'ère de l'âge de la machine, période allant de 1865 environ au début des années 1900 où l'esprit d'invention est à son apogée.
Nombre d'inventions de cette époque impliquent d'innombrables pièces mobiles nécessitant une lubrification avec tous les dispositifs ingénieux inventés, mais personne n'a encore résolu le problème de fournir de l'huile aux parties mobiles sans devoir arrêter la machinerie, en particulier sur les moteurs des machines ferroviaires.
En 1870, Elijah McCOY s'attaquera au problème ; Il travaille donc sur ces dispositifs.
En 1872, Elijah McCOY obtient son premier brevet .
En 1873, Elijah McCOY développe un système qui consiste en un petit récipient d'huile à robinet réglable capable de huiler automatiquement les pièces mobiles alors que la machinerie est toujours en mouvement.
Les machines ferroviaires n'auront jamais plus à s'arrêter, après n'avoir effectué que quelques miles, pour qu'un ouvrier vienne, avec un jerrican d'huile, huiler toutes leurs pièces. La machinerie d'usine n'aura plus jamais à s'arrêter pour une maintenance similaire.
L'invention d'Elijah McCOY révolutionne littéralement l'industrie ferroviaire, ainsi que de manière constante, la machinerie d'usine roulante. L'invention d'Elijah McCOY est si fiable qu'elle incite les acheteurs de son dispositif à se poser la question suivante : " Est-ce bien le véritable McCoy ? ", reconnaissant, ainsi, que les concurrents de McCoy essaieront, mais en vain, de copier son produit.

Les acheteurs de machinerie ne désirent que les systèmes de lubrification McCOY lorsqu'ils font l'acquisition de nouvelles machines, et n'acceptent rien d'autre, à moins qu'elles ne soient reconnues comme le véritable McCOY.

Les dispositifs de l'huilage automatique de l'inventeur sont si universellement connus qu'ils deviennent la référence pour toute autre machinerie résistante, et l'expression d'une partie de la culture de l'Amérique (bien que certains estiment qu'elle a d'autres origines).
Les dispositifs d'Elijah McCOY sont utilisés, des années durant, aussi bien dans les stations de gares que sur la machinerie des locomotives dans l'Ouest; tout particulièrement les longues locomotives ferroviaires, les vapeurs, et également dans des usines, à travers le monde entier.

Il fonde, finalement, la Elijah McCOY Manufacturing Company à Detroit, dans le Michigan pour y développer et vendre ses inventions .

Elijah McCOY
(1848 - 1929)



On attribue à Elijah McCOY environ 57 brevets.

Le vrombissement perpétuel dans nombre d'usines d'aujourd'hui est dû, en partie, à un ingénieur technique autodidacte, fils d'esclaves en fuite qui avait dû quitter les Etats-Unis pour rester libre.
04/06/1876
Amélioration dans l’échelle de sauvetage
Importance d'évasion du feu dans la vie:
Dans les villes, les gens habitaient des bâtiments de plus en plus haut. Les rues devenaient tout étroites qu'elles sont devenues serrées. Les échelles que les pompiers ont employées ont dû être longues et lourdes afin d'atteindre les hauts planchers des grands bâtiments. L'invention de J. Winters était importante parce que se system replier pouvais se déplacer rapidement et déployer pouvait atteindre les hautes fenêtres sur un bâtiment.
Joseph R. Winters

07/05/1878 Presse à Imprimerie
Aujourd'hui imprimer un journal ou un livre est devenu un acte banal, mais beaucoup de gens ne savent pas que la rotative de presse a été inventée le 17 septembre 1878 par W. A. Lavalette.
W. A. Lavalette 17/09/1878 Amélioration pour l'appareil de réfrigération Thomas Elkins 04/11/1879 Lunettes de protection Powell Johnson 02/11/1880 Piège animaux ajustable William S. Campbell 30/08/1881 Lampe Électrique
Lewis Howard LATIMER naît le 4 septembre 1848 à Chelsea, Massachussets. Il grandit à Boston. Son père, George LATIMER, ancien esclave, partit en 1830, pour Boston, Virginie.

En 1863, Lewis Howard LATIMER a 16 ans. Il s'engage dans la marine de l'Union comme garçon de cabine sur "l'US MASSASOIT".

Après une libération honorable, en 1865, LATIMER retourne à Boston. Ayant des dispositions pour la chose technique, il étudie et développe le dessin technique ; ce qui l'amène à être engagé chez Crosby & Gould, conseils en brevets.
C'est donc, en 1881, que LATIMER et son camarade inventeur, Joseph V. Nichols, obtiennent un brevet pour leur invention de la première ampoule à incandescence avec filament de carbone. la lampe électrique à incandescence (à filament de carbone) Avant cette découverte ingénieuse pour l'époque, des filaments sont déjà réalisés, mais ils sont en papier.

LATIMER pressent que le filament en bambou de Thomas Edison sera peu fiable par rapport à l'ampoule initiale qui ne durera, en effet, que 30 heures avant de griller, il invente le filament de carbone et rend ainsi l'ampoule plus pratique. Lewis Howard LATIMER, pionnier dans le développement de la lampe électrique, fut le seul Noir, à être membre de l'équipe de recherches de Thomas Edison composée d'éminents scientifiques.
Alors qu'Edison invente l'ampoule à incandescence, c'est LATIMER, membre des pionniers d'Edison, premier assistant de l'inventeur du téléphone, Alexander Graham Bell, qui développe et fait breveter le procédé pour la fabrication des filaments de carbone. Il réalise également des dessins, chez Alexander Graham Bell, sur le premier téléphone, en vue de l'obtention d'un brevet.

LATIMER dirige donc, avec Edison, l'installation du système de la lumière électrique à New York, à Philadelphie, à Montréal (au Canada) et à Londres (en Grande-Bretagne).
Lewis H. Latimer, inventeur qui a su apporter les améliorations qu'il fallait à la lampe à incandescence, inventée en 1879 par Edison, pour permettre sa fabrication industrielle et la rendre utilisable à grande échelle dans la vie domestique et urbaine.


Lewis H. Latimer(1848 - 1928)


LATIMER n'est pas un homme uniquement doué pour la chose technique ; LATIMER est un homme aux talents multiples, un homme connu comme Homme de la "Renaissance" : Poète talentueux, peintre, écrivain, musicien ainsi qu'ingénieur-pionnier.
13/09/1881
Chaise à bascule Payton Johnson 15/11/1881 Tampon à main William B. Purvis 27/02/1883 Lanterne ou Lampe Michael C. Harney 19/08/1884 Machine pour fabriquer des chaussures durables
Jan Earnst MATZELIGER naît, en 1852, à Paramaribo, au Surinam (Guyane hollandaise), en Amérique du Sud. Son père est un ingénieur hollandais qui a épousé une Surinamienne noire du cru.
Il s'installera définitivementen Nouvelle-Angleterre, en 1877 , à Lynn, dans le Massachusetts.

Au tout début de l'industrie de la chaussure, on les fabrique, principalement, à la main.

Pour un ajustement adéquat, il est nécessaire de prendre les empreintes des pieds des clients, pour la pointure et la forme. On crée ensuite un moule, de pierre ou de bois, que l'on appelle le "last" (la "forme" sorte de moulage pour fabriquer la chaussure). De ce moulage, on créera un calibrage pour les différentes pointures et formes.

J.E. MATZELIGER développera un procédé automatique de fabrication de chaussures dont la durée soit appréciable. Cela lui prendra de nombreuses années et exigera, de sa part, beaucoup de sacrifices avant qu'il n'arrive à un prototype qui obtienne un véritable succès.

J.E. MATZELIGER perdra un peu de temps à dessiner et à faire breveter son invention, qu'il affinera sur de nombreuses années pour ajuster la chaussure, assembler le cuir du dessus la semelle, enfoncer les clous et livrer un produit fini - le tout en moins d'une minute. Ce procédé réduira, de moitié, le prix d'une paire de chaussures pour tout le pays ; il permettra de doubler les salaires, et d'améliorer les conditions de travail de millions de personnes sur lesquelles reposait l'industrie de la chaussure, nécessaire à leur gagne-pain.
Vers 1889, la demande de machines à fabriquer des chaussures qui durent plus longtemps est impressionnante au point que J.E. MATZELIGER, qui n'a pas suffisamment d'argent, s'associera avec deux partenaires pour fonder la Consolidated Lasting Machine Company à qui il vendra son invention contre un énorme paquet d'actions.
L'invention de J.E. MATZELIGER a ainsi révolutionné toute l'industrie de la chaussure, aux Etats-Unis et dans le monde entier.
J.E. MATZELIGER a obtenu 5 brevets pour son invention; Ils ont tous contribué à rendre, révolutionnaire, l'industrie de la chaussure. Le dernier est sorti deux ans après sa mort, en 1891.

Jan Earnst MATZELIGER
(1852 - 1889)


Son invention est "le plus grand pas en avant de l'industrie de la chaussure" selon le Church bulletin of the First Church of Christ, cette même église qui avait fait de lui un de ses membres et qui prit part à la commémoration qui eut lieu, en son honneur, en 1967.

A cause de la couleur de sa peau, on ne parlera de lui, dans les manuels d'histoire, que récemment.

20/03/1884
Batteur à Œufs Willis Johnson 05/02/1884 A inventé le lit pliant
Sarah E. Goode était un businesswoman et un inventeur. Goode a inventé le lit se pliant dans un coffret, un économiseur d'espace. Une fois plié, il pourrait être employé comme bureau, complet avec des compartiments pour des approvisionnements de papeterie et d'écriture. Goode a possédé un magasin de meubles Chicago, l'Illinois, et a inventé le lit pour des personnes vivant dans de petits appartements. Le brevet de Goode était le premier obtenu par une inventrice Africain-Américaine de femme (brevet # 322.177, approuvé juillet 14, 1885). GOODE, SARAH S. 14/07/1885 Bouchon automatique pour conduites de gaz et de pétrole William F. Cosgrove 17/03/1885 Appareil de transmission de messages par voie électrique
Granville T. WOODS naît le 23 avril 1856 à Colombus, Ohio.

Après avoir maîtrisé différents métiers tels ceux de machiniste ou de forgeron et travaillé comme pompier de chemin de fer et comme ingénieur, prend des cours d'ingénierie électrique et mécanique, à l'Université de 1876 à 1878.
Granville T. WOODS sert comme ingénieur sur le vapeur britannique "Ironside" en 1878 et, plus tard, s'installe à Cincinnati, Ohio.

Granville T. WOODS obtient, en 1884, son premier brevet pour un four de chaudière à vapeur.

Sur plus de 60 brevets que fait enregistrer Granville T. WOODS, la majorité concerne des télégraphes de chemin de fer, des freins électriques et des systèmes électriques ferroviaires.

Granville T. WOODS reste très connu pour ses contributions ingénieuses.

Granville T. WOODS
(1856 - 1910)
Certains considèrent Granville T. WOODS comme "l'Edison Noir" grâce à ses compétences prolifiques et inventives.

07/04/1885
Guitare Robert F. Flemmings Jr 30/03/1886 Récipient pour stocker et conserver des papiers Henry Brown 02/11/1886 Marteau propulseur actionné à pied Minnis Headen 05/10/1886 Système et appareil téléphonique
Granville T. WOODS fait breveter un émetteur de téléphone acheté par Bell Telephone. Il fonde alors la WOODS Electric Company à New York ; il fabrique et vend des téléphones, des télégraphes et des instruments électriques.


Granville T. Woods 11/10/1887 Relais Électrique 07/06/1887 Construction de tunnels pour voies ferres électriques
Quelques-unes des contributions de Granville T. WOODS les plus connues sont le développement du "troisième rail", concept du système de transports publics souterrains et de développement du système de "chariot" pour tramways.
17/07/1888 Télégraphie en chemin de Fer
La plus importante invention de Granville T. WOODS est le système de télégraphie à induction, en 1887. Ce système consiste à informer l'ingénieur du train immédiatement devant et derrière lui, en assurant ainsi un voyage sur des rails à l'abri de dangers.

Les compagnies Edison et Phelps citent Granville T. WOODS à comparaître devant les tribunaux, et lui réclament l'antériorité du système de télégraphie à induction, au seul profit de Thomas Edison.
Cependant, Granville T. WOODS gagne finalement les droits du brevet.
28/08/1888 Interrupteur de fermeture électrique 01/01/1889 Poussette William H. Richardson 18/06/1889 Stylo à encre William B. Purvis 07/01/1890 Barrière de sécurité pour ponts Humphrey Reynolds 07/10/1890 Moissonneuse H. L. Jones 03/06/1890 Balayeuse de rue Charles B. Brooks 17/03/1890 Boite à lettres
La boîte aux lettres de rue avec une porte articulée qui se refermais pour protéger le courrier .Phillip B. Downing. A fait breveter son nouveau dispositif octobre 27, 1891 (brevet des USA # 462.096).
Phillip B Downing

27/10/1891 Baratte Albert C. Richardson 17/02/1891 Réfrigérateur
Une conception améliorée de réfrigérateur a été breveter par un américain africain de John d'inventeur de Newark, NJ, sur 7/14/1891 -
le brevet #455,891 des États-Unis - voient le brevet dessiner à droite. On a également accordé la norme de John le brevet #413,689 des États-Unis sur 10/29/1889 pour un fourneau d'huile.
Le contraire à la norme populaire John n'a pas inventé le tout premier réfrigérateur, cependant, chaque brevet représente quelque chose qui a pour ne pas être faite avant qu'et la plupart des brevets de service soient publiés pour ce qui s'appelle une « amélioration. » Les améliorations sont le travail des inventeurs et souvent c'est la conception améliorée qui réussit.
John Standard

14/07/1891 Table à repasser Sarah Boone

26/04/1892 Fer à Cheval Oscar E. Brown 23/08/1892 Mors de bride Lincoln F. Brown 25/10/1892 Couvre chaussure pour chevaux Robert Coates 19/04/1892 Lave-vitres A. L. Lewis 27/09/1892 Moteur rotatif Andrew J. Beard 05/07/1892 Cadre pour auvents Carter Williams 02/02/1892 Séchoir à linge George T. Sampson 07/06/1892 Trolley pour trains électriques
Toujours dans le domaine du transport, le 19 septembre 1893, Elbert R. Robinson va mettre au point le trolley électrique sur rail et
Elbert R. Robinson 19/09/1893 Balai à Franges
Importance du balais à franges dans la vie:
Quand les gens nettoyaient leurs planchers, ils ont dû se plier vers le bas sur leurs mains et genoux. Ces personnes avaient le dos faisants mal et les genoux endoloris. Les Mains etaient rugueuse à cause du savon. Le nettoyage des planchers était Difficile. Avec l'invention de Thomas W. Stewart's le nettoyage des planchers est devenus beaucoup plus faciles.
Thomas W. Stewart

13/06/1893 Système d'électrification des voies ferrées Gradville T. Woods 1893 En Médecine
les Africains-Américains se sont particulièrement illustrés. Ainsi, la première opération à coeur ouvert a été effectuée avec succès en 1893 par le Dr. Daniel Hale Williams ( 1856-1931 ) à une époque où la chirurgie n'en était qu'à ses balbutiements. Son jeune patient, atteint d'une balle à la poitrine, a ensuite vécu jusqu'à 50 ans passés.
Dr. Daniel Hale Williams
( 1856-1931 )
1893 Machine à Dactylographier Lee S. Burridge et Newman R. Mashman 07/04/1893 Appareil pour Barbe de maïs Robert P. Scott 07/08/1894 Machine à pétrir
L'inventeur américain africain, Joseph Lee a inventé une machine de pâte-malaxage (brevet #524,042 8/7/1894 des États-Unis). Sa machine a été prévue pour l'usage dans de grands maisons ou hôtels.
Lee a également fait breveter une machine pour faire des miettes de pain (brevet #540,553 6/4/1895 des États-Unis).
Joseph Lee a grandi dans l'industrie de service de traiteur. Il a travaillé en tant que boulanger, cuisinier, serveur, et directeur d'hôtel, pour devenir par la suite le propriétaire de deux restaurants et son propre service de restauration appelaient Lee Catering Company. Il a vendu le brevet pour sa machine de émiettage de pain à Royal Worcester Bread Crumb Company de Boston.


Joseph Lee
(1849 - 1905)
07/08/1894 Hachoir à Coton George W. Murray 05/06/1894 Arracheuse de pomme de terre F. J. Wood 23/04/1895 Dispositifs accessoires de protection pour lits Lewis A. Russel 13/08/1895 Bain d’Impression photographique Clatonia Joaquin Dorticus 23/04/1895 Mécanisme de sécurité pour ascenseur James Cooper 02/04/1895 Presse-citrons John T. White 08/12/1896 Balance Portable John W. Hunter 03/11/1896 Tringle de rideau W. S. Grant 04/08/1896 Piège à fusil Edward R. Lewis 03/05/1897 Table à Vapeur George W. Kelley 26/10/1897 Taille-crayon John L. Love 23/11/1897 Appareil à cacheter et à oblitérer William Barry 22/06/1897 Alarme pour trains Richard A. Butler 15/06/1897 Moule à Glaces et vaisselier Alfred L. Craille 02/02/1897 Dispositif automatique d'accouplement de voiture Barbe d'Andrew 1897 Divan et lit convertibles J. H. Evans 04/10/1897 Pelle à ordures Lloyd P. Ray 03/08/1897 Arroseur de pelouse Joseph H. Smith 04/05/1897 Capsule pour bouteilles et bocaux A. E. longand et A. A. Jones 13/09/1898 Couvre chaussures Alvin L. Rickman 08/02/1898 Godet Graisseur Elijah McCoy 15/11/1898 Porte courrier pour Bicyclettes Jerry M. Certain 26/12/1899 Support pour balle de golf George F. Grant 12/12/1899 Porte-bagages John W. Butts 10/10/1899 Tondeuse à gazon John Albert Burr 09/05/1899 Cadre de Bicyclette Issac R. Johnson 10/10/1899 Instrument automatique pour la pêche George Cook 30/05/1899 Lit Pliant L. C. Bailey 18/07/1899 Commutateur pour voie ferrée William F. Burr 31/10/1899 Attelage de voitures Andrew J. Beard 10/10/1899 Appareil de divertissement Granville T. Woods 19/12/1899 W.C. Jerome B. Rhodes 19/12/1899 Mécanisme de levage et de chargement Mary Jane Reynolds 02/05/1899 Dirigeable J. F. Pickering 20/02/1900
C. J. WALKER 1867 - 25 mai 1919
Inventrice - Femme d'affaires
Sarah BREEDLOVE naquit, en 1867, à Minerva, sur les rives du Mississippi. Les parents de Sarah, tous deux d'anciens esclaves, étaient des récoltants agricoles qui travaillaient en participation et vivaient sur la plantation des Burney à Delta, en Louisiane. Sarah BREEDLOVE (devenue Madame WALKER par son second mariage avec un journaliste, Charles J. Walker) a toujours raconté, dans ses discours, qu'elle avait été orpheline dès l'âge de 7 ans.

Pendant 18 ans, pour subvenir à ses propres besoins ainsi qu'à ceux de sa fille, Sarah BREEDLOVE sera shampouineuse.
A Saint Louis, en 1905, Sarah BREEDLOVE racontait qu'elle avait l'intention d'entreprendre une activité dans les cosmétiques.
Le traitement de Madame WALKER ne concernera pas que le défrisage des cheveux

1905

Chaise pliante Alexander, Nathaniel 4/07/1911 Piano mécanique Joseph H. Dickinson 11/06/1912 Appareil de respiration
Garret A. MORGAN naît le 4 mars 1877 à Paris, Kentucky. Il est le septième d'une famille de 11 enfants. Son éducation scolaire s'achève à l'âge de 14 ans ; moment où il quitte la maison et se déplace un peu. Il finit par se retrouver à Cleveland.
• En 1901, Garret A. MORGAN ouvre une boutique de vente et de réparation de machines à coudre où il crée sa première invention : un fermoir à sangle pour machines à coudre, qu'il vend pour 150 Dollars.
• En 1909, c'est dans son atelier de confection de vêtements que Garret A. MORGAN crée le premier fixateur pour cheveux connu, à l'époque, sous le nom de Crème de Raffinage pour cheveux de Garret A. MORGAN.
• En 1912, il invente le prototype de ce qui deviendra plus tard le masque à gaz : le casque de respiration.
Le très ingénieux, M. Garrett va également utiliser ses compétences en Chimie au service de ses préoccupations humanitaires, pour inventer le masque à gaz, dont le brevet est déposé en 1914 aux Etats-Unis. Il contribuera ainsi à sauver des milliers de vies humaines, surtout pendant la Première Guerre Mondiale ( 1914-1918 ) où le gaz de combat fut utilisé pour la première fois comme arme de destruction massive.
L'efficacité du masque à gaz fut constaté en 1916 lors d'une explosion dans un tunnel de la station hydraulique de Cleveland. Grâce au masque à gaz, Garrett Morgan put sauver une vingtaine de travailleurs piégés à 75 mètres de profondeur sous le lac Erié, ce qui lui valut la médaille d'or pour héroïsme par la ville de Cleveland dans l'Ohio (ville où il s'est installé en 1895 et a effectué sa première invention en 1901). L'utilisation des sciences et de la technologie pour la protection des corps et des biens : tel semble avoir été le credo de Garrett Morgan, comme cela apparaît constamment dans ses inventions.

Garrett Augustus MORGAN
(1877 - 1963)
13/10/1914 Instrument pour le transfert de sacs postaux J. C. Jones 24/05/1917
Four de chauffage
Alice Parker
1918
Bras pour machine à enregistrer Joseph Hunter Dickinson 08/01/1918 Fer à Défrisage Walter H. Sammons 21/12/1920
Le père de la transfusion sanguine
Il acheva ses études à la Stevens Elementary School en 1918 et fut diplômé de la Dunbar High School en 1922.
En 1933, il obtint une maîtrise en chirurgie et un doctorat en médecine au McGill University ;Ensuite, il sera interne au Royal Victoria Hospital de Montréal.

Le Docteur Charles Richard DREW fut le premier à développer la banque de sang. Sa présentation d'un système de conservation du plasma sanguin révolutionna la profession médicale.
En collaboration avec le D’ Scudder, il établit en 1939 la banque du sang du Presbyterian Hospital de New York. Un an plus tard, Drew retourna à l’école de médecine de Howard où il enseigna la chirurgie. Entretemps, la "Blood Transfusion Association" offrit son concours à la Grande-Bretagne toujours en guerre.Ainsi fut créé le projet appelé « Blood for Britain ». Le D’ John Beattie, directeur de recherche aux laboratoires du collège royal des chirurgiens en Angleterre, sollicita les services de Drew pour que celui ci organise l’expédition de plasma sanguin vers ce pays.




CHARLES RICHARD DREW (1904 1950) né en 1904
dans le guetto de WASHINGTON D.C,

1940 Feux de signalisation
Présent dans toutes les grandes villes du monde pour régler la circulation routière voire ferroviaire, le feu rouge est un de ces grands symboles de modernité du vingtième siècle. Précisément, ce que nous appelons communément "feu rouge", c'est-à-dire une signalisation routière automatique à trois positions (trois couleurs), a été mis au point en 1923 (brevet US n° 1,475,024). Son inventeur, Garrett Augustus Morgan, est un autodidacte Africain-Américain né en 1875 à Paris dans le Tennessee aux Etats-Unis d'Amérique. Le feu rouge a souvent été signalé parmi les grandes inventions du vingtième siècle. Garrett Morgan vécut de ses inventions, en particulier il céda pour $ 40 000 de l'époque à la General Electric Company les droits de son brevet sur le feu rouge.

Garrett A.Morgan
20/11/1923 Procédé de fabrication de peintures et de teintures
George Washington Carver
14/06/1927 Méthode et appareil pour réglage des thermostats David N. Crosthwait Jr. 06/03/1928 Changement automatique de vitesse Richard B. Spikes 06/12/1932 Système de signalisation Lewis W. Chubb 30/03/1937
LE SHAMPOING : à partir de l'arachide
LE VINAIGRE : à partir de l'arachide
LE SAVON : à partir de l'arachide
LA POUDRE DE TOILETTE : à partir de l'arachide
LA FARINE : à partir de la pomme de terre
L'ENCRE : à partir de la pomme de terre
LE TAPIOCA : à partir de la pomme de terre
L'AMIDON : à partir de la pomme de terre
LE CAOUTCHOUC SYNTHETIQUE : à partir de la pomme de terre

En 1894, CARVER obtint un baccalauréat es sciences au Iowa Agricultural College, et, en 1896, une maîtrise es sciences en agronomie.

C'est au cours de cette année, de 1896, que CARVER partit pour Tuskegee, en Alabama. Il accepta un poste de professeur au Tuskegee Institute of Technology ; Il y restera jusqu'à sa mort, en 1943.

CARVER devint l'un des membres de la faculty of Iowa State College of Agriculture and Mechanics ; Il fut le chargé de travaux au laboratoire de bactériologie de l'école au service de Botanique systématique.
Ses travaux les plus célèbres concernent l'arachide et la pomme de terre, dont il a tiré des produits aussi différents que le shampoing, le vinaigre, le savon ou la poudre de toilette. Ses découvertes portent aussi sur la transformation du coton pour faire des planches d'isolation, du papier, du cordage, des blocs de pavage pour la construction d'autoroutes, la fabrication de pièces automobiles en plastique à base de soja ou la mise au point d'engrais.

George Washington Carver
( 1864-1943 )
George Washington CARVER reçut les honneurs du Président américain, F. D. Roosevelt, le 14 juillet 1943. Il fut octroyé une somme de 30.000 dollars américains destinés à la construction d'un monument national à la gloire de CARVER, en souvenir de son talent et de ses réalisations.
1940
Instrument pour charger et décharger le courrier aérien Gus Burton 13/02/1945 Bloc de réfrigération pour Cargaison
Frederick McKinley JONES naît en 1892, à Corvington, dans le Kentucky. Il ne fréquente pas très longtemps l'école, ce qui ne l'empêchera pas, plus tard, d'être une autorité en matière de réfrigération.

Frederick M. JONES a obtenu plus de 60 brevets dans des domaines variés, mais la réfrigération demeurera sa spécialité.

En 1935, Frederick M. JONES invente le premier système de réfrigération pour des semi-remorques qui se déplacent sur de longues distances. Plus tard, le système sera adapté à d'autres moyens de transport, tels que des bateaux et des wagons de chemin de fer.
Frederick M. JONES est enrôlé, pendant la Première Guerre mondiale, en France. Après la guerre, il devient mécanicien.
De ses connaissances, acquises de cette première expérience, il développe un moteur à essence à auto-démarrage.

A la fin de l'année 1920, Frederick M. JONES dessine toute une série de dispositifs pour l'industrie du cinéma qui est, alors, en train de prendre de l'essor; Il procède à des adaptations sur les projecteurs de films silencieux pour y loger, à la place, des films parlants. Il développe, également, un équipement de guichets qui délivre des tickets et rend la monnaie.

En 1949, la US Thermo Control Company, qu'il a fondée avec son ancien patron, J. A. NUMERO, atteint un chiffre d'affaires annuel de 3.000.000 dollars. Ils y fabriquent des climatiseurs automatiques, pour les trains, les bateaux et les avions, qui permettront la conservation, en bon état de fraîcheur pendant de longues heures, des denrées alimentaires. Frederick M. JONES est derrière tout cela.

Au cours de l'année 1950, on appelle Frederick M. JONES à Washington pour qu'il puisse donner son avis en matière de réfrigération. Il devient consultant au ministère de la Défense et à l'Office des normes des Etats-Unis.

Frederick M. JONES, perpétuellement insatisfait, ne sera jamais content des améliorations qu'il apportera aux équipements de refroidissement d'air.
Il développe des moyens de conservation de l'air ambiant des aliments à une température constante.

Frederick McKinley JONES
(1892 - 1961)

Lorsque, en 1961, Frederick M. JONES meurt à Minneapolis, ses inventions sont utiles à tous, dans le monde entier. Il a contribué, à l'arrière-scène, à de nombreux conforts de vie, luxueux.

Et donc, lorsque vous vous rendrez, la prochaine fois, dans un établissement à restauration rapide, ou que vous verrez l'une de ces grosses plates-formes avec des unités de réfrigération à l'avant des semi-remorques, pensez à l'homme qui a rendu cela possible :
Frederick McKinley JONES.
12/07/1949
pacemaker.
Inventeur du régulateur pour stimulateur cardiaque,
plus communément appelé : pacemaker.
Né à Dallas, au Texas, Otis Boykin est diplômé de l’Université de Fisk et de l’Institut de Technologie de l’Illinois. Après avoir terminé ses études, il est employé par la Majestic Radio of TV Corporation, à Chicago, puis est embauché au P.J. Nilsen Research Labs of Oak Park en tant qu’ingénieur. Entre autres fonctions, il occupera le poste de consultant en électronique pour diverses sociétés américaines et européennes.

Il a, à son actif, d’autres inventions tout aussi remarquables, par exemple :
un filtre à air;
un type de résistance utilisé dans les ordinateurs, radios et téléviseurs;
et surtout un dispositif électronique indispensable à tous les missiles guidés et à certains ordinateurs IBM.

Plus de vingt brevets, à partir de 1959, seront ainsi enregistrés.
Membre de l’American Association for the Advancement of the Sciences, de l’International Society for Hybrid Micro-electronics et du Chicago physics Club, de partout Boykin est honoré par ses pairs. Il se verra même décerner le « Cultural Science Achievement Award » par l’Old Pros unlimited Club.

En 1982, à l’âge de 62 ans, ce discret et distingué savant électronicien disparaît, victime d’un arrêt du cœur.

Source : Yves Antoine, Les inventeurs et savants noirs, Paris, Montréal, L’Harmattan, 1998.
OTIS BOYKIN
(1920 - 1982)



1962
Commutation pour télévision
Il est l’inventeur du bloc de commutation pour la télévision multi-canales (c’est à dire la technicité permettant la réception de plusieurs chaînes sur un même poste de télévision). Il est aussi connu pour avoir travaillé sur le tube cathodique.
Il est l’inventeur des dispositifs de contrôle de la réactivité des piles atomiques en régime sous-critique.
Il est l’initiateur de l’introduction de l’électronique dans les appareils de contrôle nucléaire (c’est à dire que la France lui doit la réussite de son programme d’électricité civile à l’énergie nucléaire).
C’est le premier guadeloupéen diplômé d’un Doctorat es Sciences (obtenu le 14 mai 1962 à la Faculté des Sciences de Paris, Reçu avec la "Mention Très Honorable"C’est la plus haute récompense nationale décerné à un étudiant en science). Il est donc Docteur en Physique Nucléaire de l’Université de Paris.








Georges Niccolo

Georges Niccolo disais


Du point de vue personnel et au sujet des Départements d’Outre-Mer trop éloignés de la Métropole, hélas, une prise de conscience plus aiguë de chacun paraît une nécessité si l’on souhaite marcher dans le sens du progrès. Il me semble aussi intéressant de faire ressortir que le développement d’une région (ou d’un pays) est basé sur son équilibre économique et que la qualité d’une population (ou d’un peuple) réside dans son potentiel intellectuel et dans les méthodes d’utilisation de celui ci.
22/06/1961

En conséquence, je conseillerais à la race noire et en particulier à celle d’expression française, tant africaine qu’antillaise dont je fais partie et j’en suis fier, de multiplier ses efforts afin de trouver les méthodes qui permettent d’avoir le maximum de connaissances orientées vers la science.
Cette science qui, après avoir patiemment élucidé les secrets de la nature, après s’être assuré son concours, son alliance, est parvenue à la maîtriser jusqu’à transgresser son fonctionnement normal et qui, attaquant ses secrets, atteignant sa constitution elle-même, libère ses énergies cachées et les utilise au profit de la charité humaine, afin d’être omniprésente dans tout ce qui vise l’intérêt général et collectif. C’est la seule voie qui, alliée à l’union, à une saine intelligence, conduise au chemin de la paix dans le progrès"
Transplantation du rein
Le Dr. Samuel L. Kountz ( 1930-1981 ), il a réalisé en 1964 la 2e transplantation du rein au monde entre une mère et sa fille, la 1ère ayant eu lieu en 1962 à l'hôpital Necker de Paris.
Samuel L.Kountz
( 1930-1981 )

1964 Alimentation d'antenne pour coordonner deux radars de dépistage James E. Lewis 11/06/1968 Cellule Gamma électrique
Le 6 juillet, 1971, henry T. Sampson a inventé "la cellule gamma-électrique", qui concerne l'utilisation de réacteur nucléaire. Selon Dr. Sampson, la cellule électrique gamma, brevetée juillet 6, 1971, le numéro 3.591.860 de brevet produit le rendement à haute tension stable et le courant pour détecter le rayonnement dans la terre.
Henry T. Sampson a travaillé comme un ingénieur chimique de recherches aux armes navales des USA centrent, lac china, la Californie. 1956-61. Henry T. Sampson a alors passé à Aerospace Corp, EL Segundo, la Californie. Ses titres incluent: Projetez l'ingénieur, 1967-81, le directeur de la direction de planification et d'opérations de l'essai Program de l'espace, 1981 -, et l'Co-inventeur de la cellule gamma-électrique.
Henry Thomas Sampson - 1934
Inventeur de la cellule Gamma-Électrique Henry T. Sampson
06/07/1971 Le téléphone cellulaire
Henry T. Sampson est ingénieur au centre de recherches armes navales des USA de 1956 à 1961.
Il a alors passé à Aerospace Corp, EL Segundo, la Californie. Ses titres incluent : Projeter l'ingénieur, 1967-81, le directeur de la planification et de la direction d'opérations du programme, de 1981-, et du Co-inventeur d'essai de l'espace de la cellule gamma-électrique. Il juge des brevets liés aux moteurs pleins de fusée et à la conversion de l'énergie nucléaire dans l'électricité. Il a également frayé un chemin une étude de la balistique interne des moteurs pleins de fusée en utilisant la photographie à grande vitesse.
Les communications mobiles ont fait un grand pas en avant en 1983 avec l'invention du système cellulaire réglant les téléphones portatifs, qui emploient les ondes radio pour transmettre et recevoir les signaux audio. Avant ce temps, le service mobilophone aux Etats-Unis, consistant principalement en téléphones de voiture, était extrêmement limité parce que les zones métropolitaines ont eu seulement une antenne dans ces buts. En outre, la Commission fédérale de communications (FCC) a assigné seulement des 12 à 24 fréquences à chaque secteur, qui a signifié cela seulement que beaucoup d'appels pourraient se produire à la fois. Ces limitations souvent ont signifié une attente de jusqu'à 30 minutes pour que juste une tonalité et une liste d'attente de cinq à 10 ans acquière le service. Avec l'invention du service téléphonique cellulaire en 1983, les communications personnelles n'ont plus dépendu des fils. Dans les années 90 il deviendrait possible de se relier à l'Internet pratiquement de n'importe où dans le monde en utilisant un ordinateur portatif et un modem cellulaire au service par satellite. Les technologies qui se sont développées à partir de différents champs, tels que des communications personnelles, calcul, et l'exploration de l'espace souvent ont travaillé ensemble pour servir les besoins humains constamment d'évolution de l'âge de l'information.
Henry T. Sampson


6 juillet 1971
Le 6 juillet 1971, Dr. Sampson a inventé « la cellule gamma-électrique », qui concerne l'utilisation de réacteur nucléaire.
Cette invention produit le rendement et le courant à haute tension stables pour détecter le rayonnement dans la terre. La cellule gamma-électrique a permis d'envoyer et recevoir des signaux audio par l'intermédiaire des ondes radio sans fils
Henry Sampson a été également crédité en tant qu'inventeur d'un téléphone portable, qui est devenu disponible en 1983.
Rouleau d'enregistrement magnétique pour ordinateur Larry T. Preston 24/08/1971 George R. CARRUTHERS astrophysicien du Laboratoire de Recherche Maritime, était responsable du développement de l'unique caméra qui fit le voyage vers la lune à bord d'Apollo 16 en Avril 1972.

Appelée la caméra spectrographe ultraviolet à grande portée les 2,5 Kg de cet élément portable étaient destinés à étudier l'atmosphère au dessus de la terre et d'autres phénomènes interplanétaires, Etoiles, Nébuleuses et Galaxies.
Dès l'âge de 25 ans, il fit d'importantes collaborations dans le domaine de l'image électronique. Il développa aussi une lunette de fusée pour observer les rayons ultraviolets des étoiles. Il fallait s'attendre que ses contributions auraient fait des progrès dans la compréhension humaine de la façon comment les étoiles et notre univers étaient nés.

George R. CARRUTHERS
16 en Avril 1972 Système de surcompression pour moteur à combustion interne Joseph A. Gamell 03/02/1976 Selle pour Chevaucher Willima D. Davis
Benjamin Carson réalise une première mondiale en réussissant une opération permettant de séparer deux jumeaux siamois
Benjamin Carson est né à Detroit dans le Michigan le 18 septembre 1951. Sa mère Sonya, (issue d une famille de 13 enfants), qui jouera un rôle déterminant dans sa réussite arrête l’ école au collège et se retrouve mariée à 13 ans.

Le Dr Benjamin S. Carson Sr. dirige le service de neurochirurgie pédiatrique à l'hôpital Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland. Il est professeur de neurochirurgie, de chirurgie plastique, d'oncologie et de chirurgie pédiatrique. Il a publié plus de 90 articles de chirurgie neurologique. Le D r Carson est titulaire de 27 doctorats honoris causa et d'un grand nombre de distinctions civiles et gouvernementales. La bibliothèque américaine du Congrès l'a désigné comme l'une des 89 légendes vivantes, et la chaîne CNN l'a reconnu comme l'un des 20 meilleurs médecins et scientifiques d'aujourd'hui.
En 1987, Benjamin Carson réalise une première mondiale en réussissant une opération permettant de séparer deux jumeaux siamois allemands reliés l’un à l’autre par le bas de la tête depuis leur naissance. Les opérations de siamois reliés par la tête sont très risquées (il faut reconstruire tout le système de vaisseaux sanguins partagés par les deux siamois). Elles s’étaient toujours soldées auparavant par le décès d’un ou des deux jumeaux. Carson et son équipe (70 personnes) travaillèrent pendant 22 heures consécutives, réussissant à séparer les deux jumeaux siamois sans qu'aucun ne décède. Au cours de l’opération, un abaissement volontaire de la température des corps, a été couplée a un déroutage de la circulation sanguine et à un arrêt cardiaque volontairement réalisé par l’équipe médicale pour les besoins de l’opération.

Par la suite, il a réalisé plusieurs autres opérations de séparation de siamois reliés par la tête :


Dr Benjamin S. Carson Sr

-En 1994, opération de séparation de deux siamoises de 7 mois, reliées par la tête. Elles sont décédées des suites de complications chirurgicales dues au fait qu’elles partageaient des fonctions importantes au niveau du cœur et des reins.

-En 1997, opération de deux siamois zambiens de 11 mois avec une équipe de 50 personnes. Les jumeaux étaient reliés par la tête, mais leurs têtes étaient orientées dans des sens opposés. Les deux jumeaux vivent actuellement en Zambie.

-En 2003, Benjamin Carson a fait partie d’une équipe internationale réunie à Singapour qui a réalisé une opération visant à séparer deux sœurs siamoises iraniennes adultes (âgées de 29 ans). L’opération trop risquée a abouti au décès des deux sœurs.




1987

Ben Carson : Entretien avec un chirurgien en neurologie pédiatrique qui, bien qu’opéré d’un cancer, continue de voir grand
-En 2003, opération de Lea et Tabea Block, des siamoises allemandes. Une des deux décèdera quelques heures après la fin de l’opération. Benjamin Carson devrait réaliser d'ici septembre
2006 une prochaine opération de séparation de deux siamoises indiennes âgées de 10 ans, Saba et Farah Shakeel.
Ordinateur de calcul le plus rapide au monde
Philip Emeagwali un Nigérian émigré aux Etats-Unis a été récompensé par la plus haute distinction scientifique ( le prix Gordon Bill ) pour l'invention en 1989 de l'ordinateur de calcul le plus rapide au monde. Et d'autres inventions dans le domaine informatique sont à mettre au compte de celui que l'on qualifie de génie.
Emeagwali est marié au Dr. Dale Emeagwali, une scientifique africaine américaine de renom, originaire de Baltimore. A l'instar de Philip, Dale, microbiologiste, multiplie les distinctions honorifiques , la dernière étant le Prix de Scientifique de l'Année qui lui a été décerné parla National Technical Association en 1996,l'honorant pour ses contributions dans les domaines de la microbiologie, de la biologie moléculaire et de la biochimie. La famille Emeagwali a son site Internet à l'adresse http://www.emeagwali.com.

Philip Emeagwali
( né en 1954 )

1989
Cheick Modibo Diarra,
navigateur interplanétaire à la NASA et d'origine malienne. (il a donné le nom de sa ville natale à son robot qui a atterrit sur la planète Mars)Il a guidé les sondes Magellan vers Vénus en 1989, Galiléo vers Jupiter, Ulysse vers le Soleil, Observer et Pathfinder vers Mars.
Cheick Modibo Diarra 1989 La méthode pour exécuter l'amplification de l'acide nucléique avec deux amorces bondissent à un appui plein simple Adams, Christopher P. 24/06/1997
rESPEKTTAdepte70 messages

20 octobre 2007 à 13:14

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Les chiffres tels qu’on les connaît aujourd’hui ont été décrits dans un ouvrage d'Al Khawarizmi, et ont été probablement transmis à l'Europe depuis l'Andalousie musulmane vers la fin du Xe siècle grâce à l'enseignement du calcul sur abacus, tel que pratiqué par les Arabes. On en trouve des attestations claires dans le Liber abaci de Fibonacci, datant de 1202. Ce sont des logogrammes.
Clavier téléphonique égyptien avec chiffres arabe et chiffres arabes occidentaux
Clavier téléphonique égyptien avec chiffres arabe et chiffres arabes occidentaux

Alors d'emploi très limité, l'utilisation de ces chiffres arabes (que les Arabes nomment « chiffres hindîs ») n'a vraiment commencé à se généraliser en Europe et dans le monde arabe qu'au XIIe siècle. Leur tracé définitif est attesté dès le XVe siècle.

Le mot « chiffre », utilisé d'abord pour signifier le zéro, vient de l'arabe الصفر, (ʾaṣ-ṣifr, sifr), qui signifie le vide. Le mot zéro vient du même étymon arabe, mais sous la forme que lui donnaient les Italiens au XVe siècle, soit zefiro puis zero. C'est la traduction littérale du 0 sanskrit, ou shunya (शून्य śūnya, « vide »).

Le zéro, qu’il soit noté par un gros point, un rond ou un ovale, est également une invention des cultures du Nord de l’Inde (Ve siècle) où il avait une valeur sacrée. On remarquera toutefois que certaines écritures indiennes du Sud n’ont adopté un chiffre zéro que très tardivement au cours du XXe siècle par contagion du zéro créé par les cultures dominantes du Nord de l’Inde et sous l’influence des autres pays et cultures du monde qui l’ont massivement adopté pour faciliter les calculs, alors que ces mêmes cultures disposaient des autres chiffres entiers depuis très longtemps et disposaient même d’autres chiffres supplémentaires pour noter les fractions.
giniVétéran1 120 messages

20 octobre 2007 à 13:16

je ne penses pas qu'il faille se prendre aux jeu en démontrant que le noir est intelligent, on a tous bien compris j'espère que c'est navrants.
rESPEKTTAdepte70 messages

20 octobre 2007 à 13:30

gini a écrit :je ne penses pas qu'il faille se prendre aux jeu en démontrant que le noir est intelligent, on a tous bien compris j'espère que c'est navrants.

au contraire mec!! il suffit de fermer sa bouche pour toi?
giniVétéran1 120 messages

20 octobre 2007 à 13:59

pas fermer sa bouche mais c'est tellement ridicules, comme idées, que recensées les intelos de telle ou telle couleurs me le parait aussi.

On peut argumenter autrement a mon avis, la pour moi c'estaller dans son sens, si un tel a fait ce qu'il a fait, sa couleur de peau n'a rien a voir la dedans.
Ti Fayah

20 octobre 2007 à 14:10

pffff gini a 1000 fois raison.

vous me faite de la peine, vous vous deffendrez en montrant que les noirs on fait des truc bien, des trucs d'occidentaux!
c'est ridicule, vous jouez au meme jeu qu'eux en vous justifiant.
si on vous suis on peu dire que les peuple qui n'ont rien inventé sont bete et inutil ?
nadjahForcené(e)383 messages

20 octobre 2007 à 16:01

Ti Fayah a écrit :pffff gini a 1000 fois raison.

vous me faite de la peine, vous vous deffendrez en montrant que les noirs on fait des truc bien, des trucs d'occidentaux!
c'est ridicule, vous jouez au meme jeu qu'eux en vous justifiant.
si on vous suis on peu dire que les peuple qui n'ont rien inventé sont bete et inutil ?



non parce que se taire c'est aller dans le sens des fachos, n'avoir aucun argument c'est confirmer ce qu'ils disent, ce qu'il faut savoir c'est que c'est grâce aux noirs que l'occident s'est développé...on veut nous faire croire que les noirs sont bêtes et qu'ils n'ont rien inventé hors c'est le contraire, ils ont tout inventé, et si c'est une question de couleur quand les occidentaux font croire par exemple que la lumière a été inventé par un blanc alors que c'est un esclave noir qui a découvert le fil de carbone, c'est facile de dire qu'il ne faut pas recencé les inventions par rapport à la couleur des gens, mais si on nous dit ah les noirs n'ont jamais rien inventé, les africains croient ce discours colonialiste qui dit oui les blancs sont vos dieux ils sont là pour vous sauvé...quand l'histoire sera connu alors on aura plus besoin de préciser la couleur en attendant...Ti fayah va faire un tour en afrique tOI même tu verras comment le peuple n'a pas conscience qu'il peut s'en sortir par lui même
noposseAccro516 messages

20 octobre 2007 à 16:15

nadjah a écrit :

on veut nous faire croire que les noirs sont bêtes et qu'ils n'ont rien inventé


Pas moi, ni toi, et moi je crois que ce que je vois...

faut faire gaffe avec les on...
le lecteur met ce qu'il veut derrière un "on"...
one love
violetteFidèle271 messages

20 octobre 2007 à 18:41

gini a écrit :pas fermer sa bouche mais c'est tellement ridicules, comme idées, que recensées les intelos de telle ou telle couleurs me le parait aussi.

On peut argumenter autrement a mon avis, la pour moi c'estaller dans son sens, si un tel a fait ce qu'il a fait, sa couleur de peau n'a rien a voir la dedans.


:wink:
nadjahForcené(e)383 messages

20 octobre 2007 à 21:40

noposse a écrit :
nadjah a écrit :

on veut nous faire croire que les noirs sont bêtes et qu'ils n'ont rien inventé


Pas moi, ni toi, et moi je crois que ce que je vois...

faut faire gaffe avec les on...
le lecteur met ce qu'il veut derrière un "on"...



le "on" c'est la société, c'est le système, c'est babyloon, qui éduque les enfants, en france, en afrique, en amérique, bref "on" est partout man, toi tu le sais peut être mais c'est une infime minoritée, encore une fois aller voir en afrique et vous verrez de vous même que le "on" est partout et que les esprits sont colonisés, c'est pourquoi il faut expliquer au peuple africain qu'il est créatif, inventif et que son dévelopement ne passera que par lui même, c'est cette ignorance qui dévalorisent la jeunesse africaine...parce que contrairement à ce sarkopathe avait dit à dakar, les africains sont rentrés dans l'histoire les premiers...ET se taire c'est consentir ces propos...mais dit le moi si je dis une connerie en disant que la pluspart des gens ne savent pas que les noirs ont inventé tout ça...