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J'ai connu un jeune père qui donnait à ses enfants le nom de la fleur qu'il déposait dans le berceau du bambin nouveau né, rapport au saison.
Il a eu deux filles et un garçon.
La première s'appelle Rose. Il était pauvre comme un jeune. Il vivait avec sa dulcinée dans une caravane embourbée au camping municipal de Dunkerque. La môme est née en novembre. Une rose survivait dans un soliflore Licard, le père un peu ému, qui cherchait un verre, baptisa sa chère enfant de son contenu. Ainsi débutait la tradition.
Marguerite, la seconde, est née sur le terrain à bâtir que son papa et sa maman s'étaient offert à coup de sacrifices. La famille grandissait, papa et maman projetaient d'y construire là le pavillon de leurs rêves.
Le garçon est né l'année suivante. Si la maison n'était point achevée, le toit couvrait, les fenêtres filtraient les lumières du jour, de-ci de-là les outils, échafaudages et matériaux jonchaient encore le logis.
Malgré l'accident, le petit Parpaing se porte bien.
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J'ai connu un jeune père qui donnait à ses enfants le nom de la fleur qu'il déposait dans le berceau du bambin nouveau né, rapport au saison.
Il a eu deux filles et un garçon.
La première s'appelle Rose. Il était pauvre comme un jeune. Il vivait avec sa dulcinée dans une caravane embourbée au camping municipal de Dunkerque. La môme est née en novembre. Une rose survivait dans un soliflore Licard, le père un peu ému, qui cherchait un verre, baptisa sa chère enfant de son contenu. Ainsi débutait la tradition.
Marguerite, la seconde, est née sur le terrain à bâtir que son papa et sa maman s'étaient offert à coup de sacrifices. La famille grandissait, papa et maman projetaient d'y construire là le pavillon de leurs rêves.
Le garçon est né l'année suivante. Si la maison n'était point achevée, le toit couvrait, les fenêtres filtraient les lumières du jour, de-ci de-là les outils, échafaudages et matériaux jonchaient encore le logis.
Malgré l'accident, le petit Parpaing se porte bien.
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