Vétéran · 3 617 messages
Olivier Robert, gérant du Eagle, bar d’ambiance du 1er, a perdu près de 12 000 € en dix jours. Et a mis au chômage technique cinq employés sur onze. Son établissement habituellement ouvert jusqu’à 6 h du matin, a dû fermer ses portes à 2 h, sa licence
n’ayant pas été reconduite. Selon lui, un contrôleur a jugé que son établissement n’était pas aux normes parce qu’il s’apparentait à une boîte de nuit. Le Troisième Lieu (4e) se trouve dans la même situation. « La préfecture impose un durcissement des règles. Cela va faire du tort à l’activité des bars. »
La préfecture de police confirme avoir pris un arrêté daté du 28 juin 2008 qui vise
à imposer « une réglementation plus stricte » dans le secteur. L’objectif est de « clarifier la situation de certains bars » qui se transformeraient en pistes de danse sans en appliquer les conditions de sécurité et de limiter le développement des afters, parfois synonymes d’excès d’alcool et de drogue. Mais officiellement la décision prise envers l’Eagle et le Troisième Lieu relève de problèmes de sécurité. « Alors que nous entrons dans une période économique difficile, les bars n’avaient pas besoin de cela. Nous ne voulons pas que Paris soit
coiffé d’un bonnet de nuit », dénonce Ian Brossat, président du PCF au Conseil de
Paris, qui avait alerté le préfet à ce sujet fin septembre. Olivier Robert voit plutôt en cet arrêté « une façon déguisée» d’atténuer le bruit des clients dans la rue, lié à l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Un problème qui semble encore difficile à résoudre dans le centre de Paris.
Carole Bianchi
source : 20minutes
n’ayant pas été reconduite. Selon lui, un contrôleur a jugé que son établissement n’était pas aux normes parce qu’il s’apparentait à une boîte de nuit. Le Troisième Lieu (4e) se trouve dans la même situation. « La préfecture impose un durcissement des règles. Cela va faire du tort à l’activité des bars. »
La préfecture de police confirme avoir pris un arrêté daté du 28 juin 2008 qui vise
à imposer « une réglementation plus stricte » dans le secteur. L’objectif est de « clarifier la situation de certains bars » qui se transformeraient en pistes de danse sans en appliquer les conditions de sécurité et de limiter le développement des afters, parfois synonymes d’excès d’alcool et de drogue. Mais officiellement la décision prise envers l’Eagle et le Troisième Lieu relève de problèmes de sécurité. « Alors que nous entrons dans une période économique difficile, les bars n’avaient pas besoin de cela. Nous ne voulons pas que Paris soit
coiffé d’un bonnet de nuit », dénonce Ian Brossat, président du PCF au Conseil de
Paris, qui avait alerté le préfet à ce sujet fin septembre. Olivier Robert voit plutôt en cet arrêté « une façon déguisée» d’atténuer le bruit des clients dans la rue, lié à l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Un problème qui semble encore difficile à résoudre dans le centre de Paris.
Carole Bianchi
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"To be a good selecta, you have to be a good collector" Rodigan
http://www.crazy-youths.com
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