Vétéran · 2 169 messages
Trent Reznor avec son album Ghosts I-IV a démontré que l'on pouvait concilier échange via P2P et ventes.
Et si le piratage n’influait pas réellement sur le comportement du consommateur lors de l’achat de produits ? Sacrilège, répondraient les Majors ! C’est pourtant ce qu’a partiellement démontré l’artiste Trent Reznor du groupe de rock américain Nine Inch Nails. Celui-ci avait décidé de quitter Universal du fait de sa politique allant à l’encontre du partage libre de fichiers, et s’était entièrement pris en main.
Ainsi il a partagé les neuf premiers titres (MP3 ; 320 Kbps), avec un livret PDF gratuit de 40 pages sur les réseaux peer-to-peer, sous licence Creative Commons. Puis a mis en vente l’intégralité de son album Ghosts I-IV (36 morceaux) en vente sur Amazon au prix de 5 $, ainsi que des versions plus riches s’échelonnant entre 10 et 300 dollars (coffret en série limité).
Au final, son album est paru en tête des ventes Amazon et le groupe aura réalisé 1,6 millions d'euros de chiffre d'affaires, malgré ces neufs titres partagés en P2P. Comme quoi les maisons de disque ne sont pas toujours indispensables.
@ source http://www.pcworld.fr/
Et si le piratage n’influait pas réellement sur le comportement du consommateur lors de l’achat de produits ? Sacrilège, répondraient les Majors ! C’est pourtant ce qu’a partiellement démontré l’artiste Trent Reznor du groupe de rock américain Nine Inch Nails. Celui-ci avait décidé de quitter Universal du fait de sa politique allant à l’encontre du partage libre de fichiers, et s’était entièrement pris en main.
Ainsi il a partagé les neuf premiers titres (MP3 ; 320 Kbps), avec un livret PDF gratuit de 40 pages sur les réseaux peer-to-peer, sous licence Creative Commons. Puis a mis en vente l’intégralité de son album Ghosts I-IV (36 morceaux) en vente sur Amazon au prix de 5 $, ainsi que des versions plus riches s’échelonnant entre 10 et 300 dollars (coffret en série limité).
Au final, son album est paru en tête des ventes Amazon et le groupe aura réalisé 1,6 millions d'euros de chiffre d'affaires, malgré ces neufs titres partagés en P2P. Comme quoi les maisons de disque ne sont pas toujours indispensables.
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