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Experssions francaise RACISTE

Dans Discussion générale · 144 messages · 2009-2010 · page 9 sur 10

sinusAccro583 messages

2 juin 2010 à 23:15

poussy-aule : Cherches pas, y'a des gens qui kiffent faire les victimes plutôt que d'agir pour obtenir ce qu'ils revendiquent
sinus a.k.a. B-no

http://www.upfull.org
tentorFidèle252 messages

2 juin 2010 à 23:20

pour imager certains propos de certains par contre moi c est mon enfance j avais vue l rous et ca avec l ecole^^


http://www.youtube.com/watch?v=I6IwzFNpEKM&NR=1


mais c est vieux de nos jours roselmack interimaire du jt et maintenant jeté en banlieu quel promotion!!!!^^


rama yade est devenue ministre de quoi???^^ ministre des sport comme quoi le renoi footballeur quel cliché^^
nadjahForcené(e)383 messages

2 juin 2010 à 23:55

sinus a écrit :poussy-aule : Cherches pas, y'a des gens qui kiffent faire les victimes plutôt que d'agir pour obtenir ce qu'ils revendiquent


Je ne suis victime de rien tout ça, tu as le droit de me parler direct, au lieu de ne pas débattre, la dernière fois que t'a parlé sur le sujet c'est pour dire que je traite tous les français de raciste, donc moi, ma famille, mes amis ect...tu n'argumentes pas maintenant tu parles de choses que tu ne connais pas, je suis caucasien (européen si tu préfère) et pourtant j'ai milité et je milite dans différentes associations qui agissent pour obtenir ce qu'ils revendiquent donc il faut arrêter de dénigrer les autres avant de parler pour rien dire
sinusAccro583 messages

3 juin 2010 à 02:07

Alors...

Tout d'abord, mes propos ne t'étaient pas déstinés.

C'était plutôt destiné a tentor lorsqu'il dit que les français, ou plutôt les blancs ( ??! ), ne veulent pas de noirs comme avocat ou autre métiers bien vus par la masse... , perso des exemples j'en ai a la pelle.

J'admet clairement qu'il est encore mal vu par certain cons d'avoir la peau noir, de la a en faire la majorité, je crois qu'il est temps de se réveiller !

Ensuite, pour te répondre, j'évites de rentrer dans un débat sur internet... ou alors pour un truc plus futile.
Un sujet grave comme celui ci, ou je vois que certains disent des conneries, j'préfère m'abstenir d'épiloguer, quand je sais d'avance que personne n'osera écrire ses tords, même une fois reconnus (si tant est qu'ils le soient).

Bref.
sinus a.k.a. B-no

http://www.upfull.org
poussy_auleFidèle178 messages

3 juin 2010 à 11:03

Nadjah la puissance des mots n'est rien sans la personne qui l'utilise...

"On ne se soucie pas tant d'avoir raison que l'on se soucie de faire croire qu'on a raison: c'est ce qui fait que l'on soutient son opinion avec opiniâtreté, après même qu'on a reconnu qu'elle est fausse." - Pierre d' Ailly

tu t'obstines à affirmer mais pas à démontrer.... soit....

Donc te proposer des lectures serais à mon avis vain car il faut que tu reprennes les bases(je ne suis pas prof de français ni de philosophie), et que tu revois la définition des mots que tu utilises déjà. Surtout prendre les choses dans leur globalité, et non faire une sélection qui t'arrange pour affirmer que tu dis la vérité vrai....
Mais bon le livre 7 de Platon pourrait t'intéresser si tu veux vraiment lire....

Tes publications proposées sont intéressantes, mais cela semble un peu hors sujet par rapport à notre débat sur le faite que tu dises qu'une langue puisse être raciste.

Vu que la traite des noirs semble t'interesser, je te conseil le bouquin de Tidiane Diakité - La traite des Noirs et ses acteurs Africains, c'est une vision un peu plus globale.

Pour finir j'ajouterais que de toute façon la bétise, la haine ... n'est pas le privilège de quelques blancs français (hélas, car on pourrait savoir d'ou vient le mal exactement si c'était le cas....)
nadjahForcené(e)383 messages

3 juin 2010 à 12:07

sinus a écrit :Alors...

Tout d'abord, mes propos ne t'étaient pas déstinés.

C'était plutôt destiné a tentor lorsqu'il dit que les français, ou plutôt les blancs ( ??! ), ne veulent pas de noirs comme avocat ou autre métiers bien vus par la masse... , perso des exemples j'en ai a la pelle.

J'admet clairement qu'il est encore mal vu par certain cons d'avoir la peau noir, de la a en faire la majorité, je crois qu'il est temps de se réveiller !

Ensuite, pour te répondre, j'évites de rentrer dans un débat sur internet... ou alors pour un truc plus futile.
Un sujet grave comme celui ci, ou je vois que certains disent des conneries, j'préfère m'abstenir d'épiloguer, quand je sais d'avance que personne n'osera écrire ses tords, même une fois reconnus (si tant est qu'ils le soient).

Bref.


pourtant pussy n'a pas parlé à tentor
pour ce qui est des avocats et d'autres métiers "intellectuels" tentor a raison et moi aussi j'en ai des tonnes des exemples à la pelle
nadjahForcené(e)383 messages

3 juin 2010 à 12:19

poussy_aule a écrit :Nadjah la puissance des mots n'est rien sans la personne qui l'utilise...

"On ne se soucie pas tant d'avoir raison que l'on se soucie de faire croire qu'on a raison: c'est ce qui fait que l'on soutient son opinion avec opiniâtreté, après même qu'on a reconnu qu'elle est fausse." - Pierre d' Ailly

tu t'obstines à affirmer mais pas à démontrer.... soit....

Donc te proposer des lectures serais à mon avis vain car il faut que tu reprennes les bases(je ne suis pas prof de français ni de philosophie), et que tu revois la définition des mots que tu utilises déjà. Surtout prendre les choses dans leur globalité, et non faire une sélection qui t'arrange pour affirmer que tu dis la vérité vrai....
Mais bon le livre 7 de Platon pourrait t'intéresser si tu veux vraiment lire....

Tes publications proposées sont intéressantes, mais cela semble un peu hors sujet par rapport à notre débat sur le faite que tu dises qu'une langue puisse être raciste.

Vu que la traite des noirs semble t'interesser, je te conseil le bouquin de Tidiane Diakité - La traite des Noirs et ses acteurs Africains, c'est une vision un peu plus globale.

Pour finir j'ajouterais que de toute façon la bétise, la haine ... n'est pas le privilège de quelques blancs français (hélas, car on pourrait savoir d'ou vient le mal exactement si c'était le cas....)


mais c'est toi qui estime que ce ne sont que des affirmations et non démontrer, tu ne veux pas entendre que la culture française et par là langue française est raciste tant pis pour toi, j'ai essayé de te le démontrer tu veux rien savoir
la langue permet de se représenter le monde dans lequel tu vis, tu ne veux pas l'entendre encore une fois tant pis
tu l'a prouvé dans un message précédent, tu dis black au lieu de noir, quand tu cherche un pote blanc tu dis white? tu ne veux pas comprendre que derrière les mots il y a une signification

pardon mais pour ton livre sur la traite faut arrêter de nous ramener des bouquins dont tu dis qu'il parle de globalité alors qu'ils sont écrits juste pour nuancer la violence de la traite par les européens, l'histoire est écrite par les vainqueurs même si certains qui ont encore l'esprit colonisé y croit
qui a profité de la traite, les villes africaines dans lequel ça s'est passé ou les ports européens?
j'attends toujours que tu me dises dans quel camp je me situes, vu que tu me traites de partisan
je ne vais pas te dire contrairement à ce que tu fais qu'il faut que tu reprennes les bases, je n'ai pas ton arrogance
en tout cas je te conseilles
"La férocité blanche" de Rosa Amelia Plumelle Uribe (2001)
Extrait : Dans sa requête pour un adoucissement des lois d’exception appliquées aux non-blancs dans la partie française de l’Amérique, Morenas rapporte le cas suivant :

"Un tribunal de la Guadeloupe, par jugement du 11 brumaire an XI (1803), a condamné Millot de Girardière à être exposé sur la place de Pointe-â-Pitre dans une cage en fer jusqu’à ce que mort s’en suive. La cage qui sert à ce supplice a huit pieds de haut. Le patient qu’on y enferme est à cheval sur une lame tranchante; ses pieds portent sur des espèces d’étriers et il est obligé de tenir les jarrets tendus pour éviter d’être blessé par la lame.

Devant lui, sur une table qui est à sa portée, on place des vivres et de quoi satisfaire sa soif; mais un garde veille jour et nuit pour l’empêcher d’y toucher. Quand les forces de la victime commencent à s’épuiser, elle tombe sur tranche de la lame qui lui fait de profondes et cruelles blessures. Ce malheureux, stimulé par la douleur, se relève et retombe à nouveau sur la lame acérée qui le blesse horriblement. Ce supplice dure trois à quatre jours."

Peut-être faut-il déjà avant toute chose énoncer le titre de ce livre dans son intégralité: "La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens: génocides occultés de 1492 à nos jours"Comme le précise Louis Sala-Molins dans son excellente préface à l’oeuvre, l’afro-colombienne Rosa Amelia Plumelle-Uribe est avocate de formation: là reside justement la force de son style. Car ici, point d’émotivité gratuite, d’accusations à l’emporte-pièce, de tirades éloquemment vaines; point d’affirmations sans preuves. Dans ce livre, il n’y a que des faits, des faits et encore des faits, tous se basant sur des sources fiables et clairement identifiées. Le plaidoyer est donc en béton: et il met à nu une vérité honteuse, laide, atroce.
victoriaVétéran3 666 messages

3 juin 2010 à 13:00

Allez, je sais que je ne suis pas la meilleur placè pour le conseiller, mais essayez de vous calmer
La plus belle des expressions je trouve, c'est celle ci :

Bon pied bon oeil

Elle n'est en rien raciste ou sexiste, elle signifie que malgré la marche, le chemin parcouru nous restons vif et aux aguets
La musique est dans ma vie ce que sont les nuages au ciel
nadjahForcené(e)383 messages

3 juin 2010 à 13:05

poussy_aule a écrit :
Donc te proposer des lectures serais à mon avis vain car il faut que tu reprennes les bases(je ne suis pas prof de français ni de philosophie), et que tu revois la définition des mots que tu utilises déjà. Surtout prendre les choses dans leur globalité, et non faire une sélection qui t'arrange pour affirmer que tu dis la vérité vrai....
Mais bon le livre 7 de Platon pourrait t'intéresser si tu veux vraiment lire....



c marrant que tu prennes de haut et que tu veuilles faire mon éducation, la première personne qui m'a expliqué que la langue française est raciste et sexiste c'est un prof de fac de sémiologie et de linguistique donc vient pas donner des leçons aux autres alors que tu ne maitrises pas le sujet
nadjahForcené(e)383 messages

3 juin 2010 à 13:07

Pourquoi les mots sont importants , Retour sur dix années d’analyse des discours

Par Sylvie Tissot, Pierre Tevanian

Des sondages faussement neutres et vraiment orientés, des éditoriaux agressifs et donneurs de leçon, des bavures médiatiques, des indignations publiques à géométrie variable (suivant que vous serez puissant ou misérable, blanc ou noir, catho-laïque ou musulman), des inventions lexicales faussement bienveillantes (comme la mixité ou la diversité) ou franchement malveillantes (comme le communautarisme et la repentance), des évolutions idéologiques inquiétantes (la lepénisation, le sarkozysme, l’islamophobie et ses déclinaisons faussement « laïques-et-féministes »), et enfin la radicalisation et la « décomplexion » du racisme, du sexisme et du mépris de classe : tels sont les principaux sujets qu’aborde le recueil de Sylvie Tissot et Pierre Tevanian, Les mots sont importants - 2000/2010, qui vient de paraître aux Editions Libertalia et qui résume en trente textes dix années de critique sociale. En voici l’introduction.

Ce livre rassemble trente textes issus de dix années de travail au sein du Collectif Les mots sont importants. À côté des raisons biographiques ou sociologiques qui expliquent notre intérêt pour le langage et notre goût pour la critique, les raisons politiques qui nous ont poussé à investir le champ de la critique du langage et plus spécifiquement de la langue des dominants, n’ont au fond rien d’original ni de nouveau. Georges Orwell, dès les années 1940, les expliquait avec force :

« À notre époque, les discours et les écrits politiques sont pour l’essentiel une défense de l’indéfendable. Des événements comme la continuation de la domination britannique en Inde, les purges et les déportations en Russie, le lancement de la bombe atomique sur le Japon, peuvent bien sûr être défendus, mais seulement avec des arguments que la plupart des gens ne peuvent pas reprendre à leur compte, et qui ne s’inscrivent pas dans les buts professés par les partis politiques.

Ainsi le langage politique consiste-t-il pour une grande part en euphémismes, pétitions de principe et pure confusion. Des villages sans défense sont bombardés par l’aviation, les habitants sont chassés vers la campagne, le bétail est passé à la mitrailleuse, les maisons sont incendiées : on appelle cela pacification. Des millions de paysans se font voler leur ferme et sont jetés sur les routes avec pour seul viatique ce qu’ils peuvent porter : on appelle cela transfert de population, ou rectification de frontière. Des gens sont emprisonnés pour des années sans jugement, ou abattus d’une balle dans la nuque, ou envoyés mourir du scorbut dans les camps de bûcherons de l’arctique : on appelle cela élimination des éléments suspects. Une telle phraséologie est nécessaire pour susciter les images qui leur correspondent.

Prenez par exemple un professeur anglais qui vit à l’aise et qui défend le totalitarisme russe. Il ne peut dire d’un trait : “je crois qu’il faut tuer ses adversaires toutes les fois qu’on peut en tirer un résultat profitable”. Par conséquent, il dira plutôt quelque chose de ce genre : “Tout en concédant volontiers que le régime soviétique affiche certains traits que les humanistes sont enclins à déplorer, nous devons, je pense, reconnaître qu’une certaine restriction du droit de l’opposition politique est un corollaire inévitable des périodes de transition, et que les rigueurs avec lesquelles le peuple russe a été confronté ont été amplement justifiées dans la sphère des réalisations concrètes”. » [1]

Le fait qu’Orwell ait ciblé son travail critique sur des régimes totalitaires ou coloniaux et que nous nous consacrions pour notre part à des contextes démocratiques et post-coloniaux ne change pas fondamentalement l’enjeu, bien au contraire : plus un régime se dit démocratique et égalitaire, plus il doit légitimer la violence qu’il exerce et l’ordre inégalitaire qu’il instaure. Quant au rôle politique de plus en plus important que jouent les images du fait de l’essor et de la quasi-hégémonie des médias audiovisuels, s’il appelle en réponse une attention critique spécifique aux choix d’images, à leur cadrage et à leur montage – celle d’un Serge Daney, par exemple [2] – il n’annule pas, loin s’en faut, la centralité du langage dans la sphère du combat culturel et idéologique. Pierre Bourdieu l’a souligné :

« En fait, paradoxalement, le monde de l’image est dominé par les mots. La photo n’est rien sans la légende qui dit ce qu’il faut lire – legendum –, c’est-à-dire bien souvent des légendes qui font voir n’importe quoi. Nommer, on le sait, c’est faire voir, c’est créer, porter à l’existence. Et les mots peuvent faire des ravages : islam, islamique, islamiste – le foulard est-il islamique ou islamiste ? Et s’il s’agissait d’un fichu, sans plus ? Il m’arrive d’avoir envie de reprendre chaque mot des présentateurs qui parlent souvent à la légère sans avoir la moindre idée de la difficulté et de la gravité de ce qu’ils évoquent et des responsabilités qu’ils encourent en les évoquant, devant des milliers de téléspectateurs, sans les comprendre et sans comprendre qu’ils ne les comprennent pas. Parce que ces mots font des choses, créent des fantasmes, des peurs, des phobies ou, simplement, des représentations fausses. » [3]

Il est dès lors assez indifférent, du point de vue de notre travail, que les discours critiqués émanent de la presse écrite, de la radio ou de la télévision – cela d’autant plus que c’est la même langue qui s’y exprime… et souvent les mêmes locuteurs : ces fameux éditocrates [4] (Alain Duhamel, Laurent Joffrin, Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler, Christophe Barbier, Nicolas Baverez, Caroline Fourest, Jacques Marseille, Jacques Julliard, Philippe Val et une poignée d’autres) qui sont devenus, que nous le voulions ou non, les ténors de l’air du temps.

Il serait bien entendu abusif d’envisager de manière trop massive la langue des grands médias, en méconnaissant son hétérogénéité : même si la soumission à l’ordre établi demeure en tout lieu la règle, et même si l’on peut affirmer que tous les grands médias promeuvent pour l’essentiel une langue normalisée et appauvrie, une certaine hétérogénéité se manifeste toutefois. D’abord entre des médias populistes comme TF1, RTL ou Le Parisien, qui propagent une version pauvre, caricaturale et édulcorée de la culture populaire : la culture de masse – avec son avatar linguistique : une langue de masse – et des médias élitistes comme Le Monde, Le Nouvel Observateur, France Culture ou Arte, qui cultivent davantage la distinction et la cuistrerie. Ensuite entre les programmes de divertissement (jeux, reality-shows, talk-shows sans dimension politique affichée), la fiction, les programmes culturels, l’information, le commentaire politique et les « débats de société ». Du point de vue de la critique de la langue, tous ces types d’émissions méritent une lecture politique même si, de fait, nous concentrons pour notre part l’essentiel de notre attention sur l’information, le commentaire et le débat, en pointant deux langues sensiblement différentes, mais passibles des mêmes critiques :

- la langue du journalisme d’information ou d’enquête, dont nous dénonçons la fausse neutralité, la croyance naïve au « fait » et la méconnaissance de sa construction sociale (nous avons par exemple produit plusieurs analyses déconstruisant l’apparente réalité objective du « problème de l’immigration », du « problème des quartiers sensibles », du « problème de l’insécurité » et du « problème du voile à l’école », ou encore la fausse évidence, considérée comme acquise dans la plupart des reportages, d’une augmentation et d’une spécificité banlieusarde et « arabo-musulmane » des violences sexistes).

- la langue du commentaire autorisé, désormais rebaptisé « décryptage », dont nous dénonçons la fausse impartialité en mettant à jour leurs partis-pris implicites, leurs points aveugles et leurs présupposés idéologiques.

Nous avons retenu ici trente textes, regroupés en sept thématiques. Un premier chapitre, intitulé « Poupées ventriloques », analyse à partir d’exemples précis la manière dont la parole populaire est confisquée par ceux là-même qui prétendent la recueillir et la publiciser : les éditorialistes armés de sondages qui font dire à « l’opinion publique » absolument tout ce qu’ils veulent. Le chapitre suivant, « La France d’en bas vue d’en haut », s’intéresse à la manière dont ces mêmes éditorialistes, populistes lorsque le peuple opine sagement aux « inquiétudes » et aux « réformes » que lui ont concoctées les sondeurs, deviennent tout à coup anti-populistes à chaque fois qu’émerge une expression populaire authentique et autonome : la grève, l’émeute ou cette émeute électorale que fut la victoire du Non au référendum européen de 2005. Dans ces moments incontrôlés où les élites ne parviennent plus à « parler le peuple », le commentaire politique autorisé change de registre et parle du peuple – en des termes révélateurs d’un profond mépris de classe.

Ce qui est en question dans ces deux chapitres est en somme la distribution de la parole : qui est sujet du discours autorisé, qui n’est qu’objet ? Bref : qui parle de qui ? On l’oublie trop souvent : les rapports du pouvoir s’expriment sur le plan linguistique autant que sur le plan politique, économique ou social. Le dominant est entre autres choses celui qui a la parole tandis que le dominé doit sans cesse la conquérir. Quand le second doit se battre non seulement pour avoir la parole mais aussi et surtout pour être écouté (c’est-à-dire pris au sérieux) et entendu (c’est-à-dire au moins compris, à défaut d’être approuvé), le premier est investi d’une autorité symbolique qui lui donne à peu près toute légitimité à dire à peu près tout ce qu’il veut sur à peu près tous les sujets et sa parole jouit d’une légitimité, d’un intérêt et d’un crédit quasi-naturels. C’est ainsi par exemple que, parallèlement à la domination militaire, politique et économique que la France coloniale a exercé et exerce sur une bonne partie de l’Afrique noire, s’est mis en place un ordre symbolique qui répercute la division sociale du travail sur le terrain linguistique en instituant les Français blancs dans le rôle de sujet ou d’agent d’énonciation tandis que les Africains sont relégués soit au rang d’objet soit à celui de destinataire des discours – c’est ce qu’a illustré sous une forme particulièrement brutale l’ahurissant Discours de Dakar de Nicolas Sarkozy [5].

Le troisième chapitre poursuit la réflexion en s’attardant sur le contenu des discours : comment nos clercs, éditorialistes et journalistes parlent-ils du peuple et de ses différentes composantes – immigrés, jeunes des quartiers populaires, lesbiennes, femmes émancipées ? Une même réponse se dégage, au-delà des différences et des nuances : mal. Le discours est mal construit, mal fondé logiquement, mal étayé empiriquement, mauvais en somme d’un strict point de vue technique au regard des exigences du bon journalisme, mais aussi malveillant et malfaisant. Stigmatisation des pauvres et des étrangers, légitimation de la violence économique, raciste, sexiste et homophobe : les raisons sont nombreuses d’intituler ce chapitre « Mauvaises langues, mauvais traitements ».

Cette analyse qualitative du contenu des discours est prolongée dans le chapitre suivant par une perspective quantitative : comment, à quelle échelle et à quelle intensité ces discours autorisés sont-ils diffusés ? Quel bruit médiatique font-ils ? Quelle est leur force de frappe politique ? La signification et les effets sociaux d’un discours dépendent en effet autant de ce qui est dit que de qui le dit et de la manière dont le discours est reçu. Nous soulevons en particulier un effet de quantité particulièrement opérant ces dernières années : la figure du deux poids deux mesures, en particulier dans la manière de publiciser, réprouver et combattre les différentes formes de violence raciste ou sexiste. Toujours au détriment des mêmes…

Le cinquième chapitre resserre encore plus la focale en se concentrant sur des mots. Il porte plus précisément sur ce que Gille Deleuze appelait les gros concepts : ces grands mots d’apparence savante qui ont en commun d’intimider et de servir à ne pas penser. À la fois vides (de sens) et trop pleins (de présupposés et de moralisme), ils forment l’armature de ce qu’Orwell a nommé la novlangue du pouvoir. Alain Bihr en a répertorié un certain nombre, en particulier dans le domaine des discours socio-économique [6], nous en avons retenus quatre, apparus récemment et vite devenus hégémoniques : la mixité sociale et la diversité (coefficientées positivement), le communautarisme et la honte d’être français (coefficientés négativement).

Ironiquement intitulé « Grandes questions », le sixième chapitre vient contester le monopole de l’objectivité et du discours vrai que se sont réservé les clercs de l’ordre dominant, qu’ils soient écrivains, éditorialistes, chargés de cours à Sciences-Po ou histrions télévisuels – ou, comme c’est souvent le cas, tout cela à la fois. Nous y proposons des analyses approfondies qui ont en commun d’aller à contre-courant des interprétations dominantes de divers phénomènes : la lepénisation et les dessous de l’identité nationale, la nature du sarkozysme et les raisons de son succès, les enjeux de la lutte contre le sexisme en banlieue mais aussi la construction-même de cet objet politique très particulier qu’est la banlieue.

Nous avons réuni pour finir plusieurs textes d’intervention sur l’hétérosexisme, et plus précisément sur ses formes machistes et virilistes, telles qu’elles se manifestent dans les hautes sphères de la politique, de la culture et de la communication – ce Gotha qu’on nous présente toujours comme policé et courtois par opposition aux maris violents, jeunes violeurs et autres harceleurs supposés tous d’origine populaire, pas très française et pas très catho-laïque. En épinglant entre autres Julien Dray, Ségolène Royal, Xavier Darcos, Eric Zemmour, Alain Soral, Patrick Buisson et Dominique de Villepin, sans oublier notre petite bite sur pattes nationale, Nicolas Sarkozy, ces textes sont autant d’occasions de rappeler que le sexisme, y compris le plus grossier, est loin d’être l’apanage des gueux et des basanés.

De cet ensemble se dégage, nous l’espérons, un souci qui anime le travail de publication poursuivi depuis dix ans autour du site lmsi.net : contribuer avec bien d’autres collectifs et médias alternatifs, à promouvoir une contre-culture anticapitaliste, antiraciste et antisexiste. Ce travail et ce livre sont dédiés à toutes celles et ceux qui, loin des radicalités aristocratiques, du communisme mondain et des poses prophétiques, s’engagent en pensée, en paroles et en actes, et s’efforcent jusque dans leur vie professionnelle et affective de faire vivre un minimum les mots émancipation, égalité et amitié.
nadjahForcené(e)383 messages

3 juin 2010 à 13:10

Ce double mouvement d’euphémisation / hyperbolisation structure l’essentiel du commentaire politique, mais déteint aussi largement sur la parole prétendument factuelle des journalistes d’information.

Euphémismes et hyperboles

L’euphémisation consiste, étymologiquement, à positiver du négatif. Dans le discours politique, elle consiste essentiellement à occulter, minimiser et relativiser une violence, et ainsi la rendre acceptable :

- l’armée américaine ou israélienne bombarde par exemple toute une population : c’est, nous disent les États-majors et la plupart des éditorialistes, mais aussi bien souvent les journalistes d’information, une simple « incursion », ou une « frappe » ;

- un policier abat un jeune homme en fuite d’une balle dans le dos : c’est une simple « bavure » et non un homicide ;

- la police cogne sur des manifestant-e-s : ce n’est qu’une « intervention musclée » ;

- des contrôles au faciès sont organisés à grande échelle sur l’ensemble du territoire, suivis de rafles, d’enfermement dans des camps et d’expulsions forcées : il ne s’agit que de « maîtrise des flux migratoires », d’ « interpellations », de « placements en rétention » et de « reconduites à la frontière », voire de « rapatriements » ;

- une entreprise organise un licenciement collectif : c’est un « plan social » (terme le plus fréquent) ou mieux encore (mais le terme n’a pas encore été pleinement adopté par les journalistes) un « plan de sauvegarde de l’emploi » ;

- le droit du travail, la protection sociale et les services publics sont démantelés : on ne parle que de « réforme », de « modernisation » ou d’ « assouplissement » ;

- le propos raciste tenu par un ministre de l’Intérieur (Brice Hortefeux) dans un lieu public (l’Université d’été de l’UMP) est requalifié en « boulette » (M6), « bourde » ou propos « lourdaud » (Libération), « maladresse » ou « dérapage » (Le Monde), autant de termes soulignant finalement son insignifiance ;

- le viol commis par Roman Polanski sur une mineure de treize ans devient une simple « affaire de mœurs », une « relation sexuelle » tout juste malséante, et le fait que la fillette de treize ans sodomisée par le cinéaste ait au préalable été neutralisée par un cocktail fatal de champagne et de métaqualone n’est plus qu’un simple détail, qu’on omet souvent de mentionner [1].

À cette occultation de la violence des dominants s’oppose comme en miroir une hyperbolisation de la violence des dominé-e-s, ayant pour effet d’une part de disqualifier leur parole, d’autre part de donner à l’oppression le visage plus acceptable de la légitime défense. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » :

- de même, les grévistes qui s’opposent aux « réformes » sont pathologisé-e-s (le mouvement de décembre 1995 fut ainsi qualifié de vaste « épidémie », de « fièvre », de « délire » ou de « crispation », et il en est allé de même du vote victorieux pour le Non au référendum européen de 2005) ou criminalisé-e-s (la grève devient une « prise d’otages », et les brèves séquestrations de patrons des « violences », voire des « actes terroristes ») ;

- les sans-papiers sont rebaptisés « irréguliers » ou « clandestins », et systématiquement associés à des « filières maffieuses » (alors que l’immigration dite irrégulière, clandestine ou sauvage n’était, avant la fermeture des frontières, qu’une « immigration libre », dans la langue même des cabinets ministériels) ;

- les foulards deviennent des « voiles islamiques » voire « islamistes », ou des « tchadors » ;

- et les victimes de crimes policiers s’avèrent, suivant la formule consacrée, « bien connues des services de police » (y compris lorsque leur casier judiciaire est vierge) ;

- la résistance palestinienne ou irakienne est réduite au rang de « terrorisme », la critique d’Israël devient un « antisémitisme » et celle de la suprématie blanche un « racisme anti-Blancs » ;

- les féministes deviennent des « hystériques » animées par « la haine des hommes » et les militant-e-s homosexuel-le-s des « nantis du Marais », leur résistance à l’ordre hétérosexiste est appelée « tyrannie du politiquement correct », et la dénonciation publique du racisme, du sexisme ou de l’homophobie des dirigeants politiques ou des grands éditorialistes devient un « lynchage médiatique » ou une « police de la pensée » ;

- quant aux alternatives à l’orthodoxie économique ou politique, elles sont systématiquement qualifiées d’ « angéliques », d’ « irréalistes » ou d’ « irresponsables ».

On retrouve ce dispositif de dépolitisation-psychologisation-pathologisation-criminalisation à propos des émeutes des trente dernières années, des Minguettes à Villiers-le-Bel en passant par Vaulx-en-Velin, Mantes-la Jolie ou Clichy-sous-Bois : le contexte général de précarité sociale et de discriminations, comme la violence policière qui les déclenche, passe systématiquement au second plan, l’injustice sociale est euphémisée sous le nom de « malaise » ou de « mal-être », la responsabilité des classes dirigeantes est du même coup dissipée, les quartiers populaires sont rebaptisés « quartiers sensibles » ou « zones de non-droit » – et les révoltes deviennent du même coup de pures et simples « violences urbaines », dès lors justiciables d’un traitement strictement policier et non socio-politique.

Plus généralement, que l’oppression soit strictement économique ou à dimension raciste ou hétérosexiste, toute énonciation du tort subi par l’opprimé-e s’expose à la pathologisation, sous le nom commode de « victimisation » – avec cet effet paradoxal : c’est au moment même où, cessant d’être de pures victimes, passives et muettes, les intéressé-e-s deviennent acteurs et actrices, en prenant la parole et en nomment le tort subi, qu’ils et elles se voient reprocher de se réduire et de se complaire dans un statut de victime [2].

Un paradoxe analogue est à l’œuvre dans une autre invention langagière récente, qui a connu un immense succès dans le débat médiatique, au point de devenir également une catégorie d’analyse spontanée pour les journalistes d’enquête : le « communautarisme ». C’est en effet au moment où des citoyen-ne-s discriminé-e-s et relégué-e-s (banlieusard-e-s, racisé-e-s, femmes, homosexuel-le-s, lycéennes et étudiantes voilées…) s’unissent pour demander à être traités comme les autres, au moment où ils et elles demandent à rejoindre les autres dans des territoires, des univers sociaux ou des modes de vie qui leur sont interdits (les centre-ville, les lieux de loisir, le travail qualifié, le mariage et la parentalité, l’école publique, le monde associatif et politique, les postes de pouvoir), qu’on les accuse de se particulariser, de se replier sur eux-mêmes et de diviser la société française [3].

Le partage des rôles entre « modérés » et « extrémistes » (ou « radicaux », ou encore « intégristes ») obéit lui aussi à une logique binaire et étroitement politique : pour ce qui concerne les musulmans par exemple (mais pas seulement), qu’il s’agisse des individus, des groupes politiques ou des États, les « extrémistes » ne sont pas ceux qui exercent les violences les plus extrêmes ni ceux qui professent les thèses les plus irrationnelles, les plus réactionnaires ou les plus intolérantes, mais ceux qui demeurent les plus indociles face aux décrets des grandes puissances – et à l’inverse un-e musulman-e français-e acquiert son brevet de « modération » en clamant son soutien à la loi anti-foulard, un-e Palestinien-ne en acceptant ou en devançant les directives israéliennes ou étasuniennes, un-e Irakien-ne ou un-e Afghan-e en acclamant l’occupant américain… et l’État Saoudien en demeurant un partenaire économique et diplomatique de « l’Axe du Bien » [4].

Lutte des classes et guerre des mots

Si la structure binaire euphémisation / hyperbolisation est aussi simple, pauvre et immuable, le contenu des discours ne cesse en revanche d’évoluer. Le champ des médias dominants n’est en effet pas un espace homogène et autonome, ni même une simple caisse de résonance du pouvoir dominant. C’est plutôt un champ de luttes, même s’il est loin d’être neutre : bien que structurellement lié aux dominants, ce champ n’est pas une machine toute-puissante capable d’écraser toute parole singulière, déviante ou contestataire. C’est au contraire un appareil contesté, bousculé, qui doit en permanence recomposer ses outils, notamment rhétoriques, en tenant compte des contre-discours qui le prennent d’assaut.

Il arrive en effet que des mouvements sociaux – novembre 1995, le mouvement des sans-papiers, les émeutes de novembre 2005 ou, sous une autre forme, le succès du Non au référendum européen de mai 2005 – bousculent l’agenda gouvernemental sur lequel ces médias calent leur propre agenda, et fassent irruption dans les JT et les débats auxquels ils n’étaient pas conviés, et le rapport de force est parfois tel que la parole contestatrice s’impose – non seulement en tant que parole autorisée à prendre part au débat, mais parfois aussi comme parole vraie, suffisamment pertinente en tout cas pour imposer aux journalistes une réforme de leur vocabulaire :

- c’est ainsi par exemple que des mots comme exploitation ou souffrance au travail réapparaissent parfois ;

- c’est ainsi que les « clandestins » sont redevenus, après le mouvement de Saint Bernard, des « sans-papiers » ;

- c’est ainsi que le concept d’ « intégration » a fini par être disqualifié et que les journalistes les plus soucieux de « coller à leur époque » ont fini par s’intéresser plutôt à la discrimination.

Et à chacune de ces conquêtes linguistiques – comme il y a des conquêtes sociales – répond un contre-feux :

- à la demande d’égalité portée en 1983 par la Marche du même nom (significativement rebaptisée Marche des Beurs) a répondu (au niveau étatique mais aussi, quasi-immédiatement, dans la langue des journalistes) la promotion de l’« intégration », promesse d’une inclusion écartant la question de l’égalité ; et lorsque ce mot intégration s’est avéré usé, lorsque sa critique a fini par le disqualifier partiellement et lorsque la demande d’égalité a recommencé à se faire entendre jusque sur les plateaux de télévision, une nouvelle invention langagière est revenue verrouiller le débat : le « vivre ensemble » et l’ « ouverture à la diversité » ont fait leur apparition ;

- il en va de même pour la thématique du « refus de la repentance », apparue en réaction à la montée en puissance des discours sur le caractère intrinsèquement oppressif et criminel, donc illégitime, de la colonisation, et à l’émergence de collectifs mettant en cause le poids de l’héritage colonial dans la société française contemporaine [5] ;

- il en va de même enfin pour la notion d’ « intégrisme », popularisée essentiellement comme un contre-feu face à la visibilité grandissante d’une génération de musulman-e-s décomplexé-e-s et en demande de respect, ou pour la prétendue « nouvelle judéophobie », ou encore pour le prétendu « choc des civilisations », contre-feux à la montée en puissance d’une contestation de la politique israélienne et américaine…

Médias et pouvoirs

Du travail sur ces différents combats linguistiques s’est dégagé un autre constat important, qui nous distingue de certaines formes de critique des médias, celle par exemple d’ « Arrêt sur images », à nos yeux superficielles ou dépolitisées. Ce constat est le suivant : les médias que nous critiquons sont les médias dominants, et de ce fait, leur langue spontanée n’est au fond pas la leur. La langue première des médias dominants n’est pas la langue des médias mais la langue des dominants : c’est la langue du MEDEF, la langue des préfectures de police ou du ministère de l’Intérieur, la langue de Tsahal ou du Pentagone… C’est dans ces lieux extra-médiatiques que sont inventés les « réformes » et les « modernisations », les « plans sociaux » et les « plans de sauvegarde de l’emploi », les « clandestins » et les « reconduites à la frontière », les « violences urbaines » et les « interventions musclées », les « bavures » et leurs victimes « bien connues des services de police », le « terrorisme » et la « guerre au terrorisme »->545], les incursions, les frappes et autres opérations de défense du territoire…

Nos grands médias portent en somme bien leur nom puisqu’ils ne sont en la matière rien d’autre que des instances de médiation, qui assurent la diffusion massive, au sein de la société civile, d’une langue qui n’est au départ que le jargon d’un tout petit nombre. Une critique des médias conséquente est donc à nos yeux indissociable d’une critique sociale plus fondamentale : la critique de l’ordre dominant – un ordre qui, le plus souvent, se construit et invente sa langue ailleurs que dans les sphères médiatiques.
Post-scriptum
Ce texte est extrait du recueil Les mots sont importants – 2000 /2010, qui vient de paraître aux éditions Libertalia.
poussy_auleFidèle178 messages

3 juin 2010 à 13:12

nadjah a écrit :tu dis black au lieu de noir

ouai vasy t trop fort lol
Pour être un peu de culture anglophone t'as vu j'utilise des mots en anglais, putain merde c'est vrai c'est encore une langue raciste... :lol: A croire que je suis moi même raciste (les métisses racistes c'est les pire lol)
J'aurais aussi pu dire renoi, ou tout simplement noir pas de problème, je fais pas tout un foin pour une description visuelle.

nadjah a écrit :mais c'est toi qui estime que ce ne sont que des affirmations et non démontrer

T'as vraiment un problème de vocabulaire, il suffit pas que de faire des phrases tout faite pour démontrer... C'est pas parce que le vocabulaire d'une langue contient des mots qui définisse une couleur, qu'une langue est raciste, de toute façon une langue n'a pas d'idéologie, c'est pas compliqué...........
nadjah a écrit :tu ne veux pas entendre que la culture française et par là langue française est raciste

Tu nous montres bien que tu ne démontre pas, je te parle pas de d'entendre (ici même de te lire), mais que tu démontres par a + b ce que tu affirmes...
Et ne mélange pas culture et langue de plus, entre un basque français et un Ch'ti; ils ont beau partager la même langue leur culture n'est pas forcément la même, leur culture ne dérive pas de leur langue.
En faite pour toi en dehors du faite que la langue française est raciste, de plus la culture française est raciste...... Bravo quel racourci!

Et pour tes jugements sur la traite des noirs, d'un bouquin écrit par un professeur malien, alors maintenant tu retournes le truc en disant qu'il a encore l'esprit colonisé, putain ENORME... en gros si c'est pas ce que tu penses, le mec est soit raciste, soit il a l'esprit colonisé, c'est un peu réducteur et présomptueux...
Mon but n'est pas d'accusé un tel ou un tel sur des problèmes passés, et sur lesquels je n'avait aucune influence... Mais plutôt de voir que beaucoup de gens d'origines diverses ont contribué à des saloperies depuis longtime, et qu'effectivement un paquet d'Européen(dont les français) entre autre étaient impliqués, mais c'est pas une question de couleur, ni de langue, ni de nationalité. Le monde en a vu des saloperies qui ont été faite par les hommes et pas que blanc ni français (Rwanda, Arménie......)

Mais je ne débâtait pas là dessus, simplement sur le fait qu'une langue ne peut pas être raciste.

Tu comprends tellement pas ce que démontrer veux dire que tu mélanges tout, tu fais un imbroglio de ce que tu sembles ressentir, paye toi un psi plutôt que de jouer au recopieur de passage de bouquin qu'on trouve sur Google.
nadjahForcené(e)383 messages

3 juin 2010 à 13:39

tu n'es pas le seul à utiliser le mot black demande toi pourquoi en France beaucoup de gens disent black au lieu de noir et pas white au lieu de blanc

tu ne démontres pas plus que moi tu dis une langue n'a pas d'idéologie c'est tout c'est pas compliqué donc mon prof de linguistique devait être qu'un usurpateur qui ne avait un problème de vocabulaire

je ne fais pas de raccourci entre la culture et la langue mais la langue fait partie de la culture, après la langue basque fait partie de la culture basque

pourquoi vient-tu parler d'un bouquin sur la traite alors que tu débat sur le racisme de la langue française?

pour ce qui est des extraits de livre, c'est pour appuyer mes dires, tu vois je ne suis pas le seul à penser ce que je t'ai dis

après les tu n'es pas cultivé, lit des livres ou autres jugement de valeur tu me conseilles le psy t'es marrant comme gars toi, je ne sais d'où tu tiens cette proportion à prendre de haut les autres et les prendre pour des débiles
poussy_auleFidèle178 messages

3 juin 2010 à 14:05

C'est sur ton prof de linguistique devait être à côté de ses pompes :roll: , mais je pense plutôt que c'est toi qui n'a pas compris ce qu'il t'expliquait, c'est tellement plus facile quand c la faute des autres :lol:
Je n'ai pas démontré mes dires???!!!??? Effectivement tu dois lire une ligne sur deux,
anyway... euh pardon j'utilise un mot anglais au lieu d'un mot français :lol:
C'est toi qui fait allusion à voltaire et tu ne comprend pas pourquoi je te donne un titre de bouquin sur la traite...
quand tu t'appuis sur les écrits de certains, tu cites, tu ne recopie pas des pages de bouquin entière qui en plus contiennent bien plus d'idée que ce que tu avances...
Cela montre bien que tu ne raisonnes pas, mais oui j'arrête de parler de raisonnement apparemment t'as du mal avec.

Et sache que je me positionne pas au dessus de tout le monde, justement je pense que le mal, le racisme ou tout autre travers des hommes n'est pas l'exclusivité de certains, au même titre que de bonne personne peuvent être de n'importe ou!

Putain vivre dans un pays de Raciste culturellement Raciste qui parle une langue de Raciste sa doit pas être facile pour toi tous les jours, mon pauvre.........................

Aller :coucou:
nadjahForcené(e)383 messages

3 juin 2010 à 14:12

poussy_aule a écrit :C'est sur ton prof de linguistique devait être à côté de ses pompes :roll: , mais je pense plutôt que c'est toi qui n'a pas compris ce qu'il t'expliquait, c'est tellement plus facile quand c la faute des autres :lol:
Je n'ai pas démontré mes dires???!!!??? Effectivement tu dois lire une ligne sur deux,
anyway... euh pardon j'utilise un mot anglais au lieu d'un mot français :lol:
C'est toi qui fait allusion à voltaire et tu ne comprend pas pourquoi je te donne un titre de bouquin sur la traite...
quand tu t'appuis sur les écrits de certains, tu cites, tu ne recopie pas des pages de bouquin entière qui en plus contiennent bien plus d'idée que ce que tu avances...
Cela montre bien que tu ne raisonnes pas, mais oui j'arrête de parler de raisonnement apparemment t'as du mal avec.

Et sache que je me positionne pas au dessus de tout le monde, justement je pense que le mal, le racisme ou tout autre travers des hommes n'est pas l'exclusivité de certains, au même titre que de bonne personne peuvent être de n'importe ou!

Putain vivre dans un pays de Raciste culturellement Raciste qui parle une langue de Raciste sa doit pas être facile pour toi tous les jours, mon pauvre.........................

Aller :coucou:


je n'ai pas allusion à Voltaire, je t'ai cité un bouquin qui en parlait Voltaire c'est bien le mec qui dénonçait l'esclavage tout en ayant des parts dans les sociétés faisant la traite n'est-ce pas?

tu crois que c'est facile tous les jours pour ceux qui vivent le racisme et la discrimination tous les jours?


tu n'es pas le seul à utiliser le mot black demande toi pourquoi en France beaucoup de gens disent black au lieu de noir et pas white au lieu de blanc