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Le pere Noel est une ordure....

Ouvert par nathy le 19 décembre 2009 · Dans Espace Membres · 34 messages · 2009-2010 · page 1 sur 3

nathy

Vétéran · 5 371 messages

C'est quoi ce bordel??meme pas d'arbre de noel sur Reggaefrance,pour 2009??

beth-apar

Vétéran · 11 430 messages

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Si c'est pour des oeuvres...

J'ai pondu un p'tit florilège de Noël pour ma Frangine, afin d'accompagner les chocolats...

Ne vous gênez pas... Quand c'est la Famille : no problem'


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beth-apar

Vétéran · 11 430 messages

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Et Toi ? Tu as une Frangine ?...

Une Mère émancipée ? une Tante lointaine et toujours aussi jeune ? une Blonde, une Rousse, une Brune percée par là, bien dessinée partout ?... qui aime les guitares, et une certaine féminité assumée par un beau mâle grimé et fantasmatique.

Que sais-je...


J'ai un truc pour Elles. :lol:
Et lui, qui ne sera pas trop éloigné de la moyenne et saura apprécié. 8)



Un concert.
Le son est tip-top.
Les bavardages de l'animateur un peu lourd(s), je les ai supprimés. Je suis bon.
C'est le temps des fêtes et de la générosité,
décalée.


Allez, on s'fait la bise... :cheesy:




















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_________________________________________________ :fou:

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nathy

Vétéran · 5 371 messages

Alors il y a des gens qui sont chaud pour aller à la messe de minuit,ou quoi??

victoria

Vétéran · 3 666 messages

Bonjour, dis Beth'apar pourrais tu me donner le nom de l'auteur de l'oeuvre de la première image, je la trouve très bien faite, cette femme qui semble lourde sur les épaules d'un homme semblant frêle, un bâton tenu par les mains de la femme et non de l'homme qui finalement à l'air de le soutenir en somme ...j'aime beaucoup...si d'autre oeuvre existe n'hésite pas à partager...

Merci pour ce régal matinal et bonne journée
La musique est dans ma vie ce que sont les nuages au ciel

beth-apar

Vétéran · 11 430 messages

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chose lue :


"Bonjour à toute l’équipe, voici ma contribution sur les nombreuses impostures de notre intellectuel omniscient. J’ai fait des recherches pour expliquer la place de BHL dans la philosophie, le journalisme, la littérature. Je me suis voulue objective et sincère pour démontrer qu’il n’est qu’un imposteur, même si cela fut difficile.


Bernard-Henry Lévy : une imposture de 30 ans !

Après avoir lu l’article du Monde (lundi 15 février 2010), j’ai décidé de répondre à la question posée par Josyane Savigneau dans l’article qu’elle a consacré à BHL.

La question posée aux lecteurs était de savoir s’il fallait, parce qu’il s’est malencontreusement piégé, éviter de lire BHL, tenir pour nuls ses reportages, ses prises de postions, ses réflexions sur la littérature, sur la religion...

Star médiatique, oui, penseur, BHL ne l’a jamais été et il ne le sera jamais. Mais ça fait trente ans que nous le subissons ! Je n’avais jamais eu confiance en lui : en revanche, la campagne de désinformation, la complicité des médias amis me stupéfie. Oui, il y a une manipulation continue, un véritable dévoiement du public sur les mensonges de cet usurpateur notoire.

D’autant qu’il n’est pas à son premier coup d’essai concernant la reprise à son compte de faits non fondés, approximatifs. L’encensement sur ses livres et sur la pertinence de ses jugements, de ses prises de position repose sur un dossier vide puisqu’il est connu pour son absence de rigueur et d’honnêteté et qu’il est contesté par des journalistes, écrivains, penseurs, philosophes... depuis une quarantaine d’années.


I/ Un philosophe, un intellectuel, un penseur ?

En juin 1979, dans une note critique publiée par le « Nouvel Obs », l’historien Pierre Vidal- Naquet avait dénombré les trucages, les mensonges de BHL dans son livre « le Testament de Dieu ».
Il apportait déjà la preuve que « le Testament de Dieu », loin d’être un ouvrage majeur de philosophie politique, fourmille littéralement d’erreurs grossières, d’à peu près, de citation fausses, ou d’affirmations délirantes... Qu’il s’agisse d’histoire biblique, d’histoire grecque ou d’histoire contemporaine, BHL affiche, dans tous les domaines, la même consternante ignorance, la même stupéfiante outrecuidance...

30 ans plus tard, on a appris en lisant les journaux que « BHL » s’est fait piéger par l’œuvre d’un certain Jean-Baptiste Botul (en réalité écrit par Frédéric Pagès, journaliste au Canard Enchaîné), écrivain fictif qu’il cite dans un de ses derniers livres.
Donc voilà, le philosophe s’est fait piéger à l’insu de son plein gré ; il a été victime d’un canular, point. Il n’y aurait rien d’autre à ajouter, nous devions en rester là, après tout, l’erreur est humaine !

BHL, quant à lui, loin d’être terrassé par la honte, continua sa tournée médiatique. Son livre a bénéficié - selon « Le Monde » - d’une large publicité : entretien de 4 pages dans « L’Express » par Christophe Barbier ; portrait de 2 pages dans « Paris Match » et un autre de 4 pages de Christine Angot dans « Le Point » et d’un entretien dans le « Journal du dimanche »... Puis on l’a vu au « Grand journal » (le lundi 8 février 10) ; dans l’émission « On est pas couché » (le samedi 13 février 10) où il avoua avec une certaine désinvolture que la « vie sexuelle d’Emmanuel Kant » écrit par Botul était « un très brillant et très crédible canular sorti du cerveau farceur d’un journaliste du « Canard Enchaîné », au demeurant bon philosophe ». Et il ajouta devant le silence des journalistes : « Et je me suis donc laissé prendre... Du coup, une seule chose à dire, et de bon cœur : Salut l’artiste ! ». Après cette mise au point, le philosophe reprit sa place d’intellectuel omniscient : « Je parle pour moi, naturellement. Mais ce que je dis vaut, j’en suis convaincu, pour tous. » On interrogea cette éminence sur l’Anti-américanisme, l’Antisionisme, l’Antisémitisme, l’islamo-fascisme et sur la refondation de la gauche.

Enfin, vendredi 19 février 10, il était l’invité de « France Inter » dont le directeur est le chansonnier Philippe Val... disciple et ami de BHL, et on a appris que l’imposteur était victime d’une campagne de diabolisation et d’antisémitisme ... Comment s’opposer à cette terrible, injuste accusation sans courir le risque d’être suspecté ?
Pendant ce temps, BHL clame dans les médias qu’il est un homme engagé, un intellectuel qui dérange : « J’ai l’habitude, ça fait trente ans ... j’ai l’habitude de cette meute », le 19 février 10 sur « France Inter ». « Libération » a fermé sur son site les commentaires sur lui parce qu’il y a eu des insultes antisémites ; il est lynché par la meute, un déferlement de haine...

En fait, en une semaine, BHL est passé d’imposteur à persécuté ; « victime de délit de faciès ». L’accusation d’antisémitisme est devenue depuis une dizaine d’années, une arme de destruction massive dont usent et abusent certains intellectuels et journalistes pour exiler quiconque se trouve en désaccord avec eux, de la scène médiatique pour très longtemps.

Par exemple, BHL avait détecté chez les gens qui avaient critiqué la proposition de Nicolas Sarkozy consistant à faire porter à « chaque élève de CM2, la mémoire d’un enfant mort de la Shoah », un antisémitisme latent. Voici ce qu’il écrivait le 21 février 08 dans son Bloc-notes du « Point » : « Je trouve dans la génération spontanée de bonnes âmes s’improvisant pédopsychiatres pour, sans une vrai pensée pour le martyr réel des enfants d’hier, supputer le désarroi que l’on risque d’imposer aux enfants bien portants d’aujourd’hui, je trouve qu’il y a dans cette façon de dire que Sarkozy a ouvert la boîte de pandore d’un antisémitisme par avance excusé... quelque chose de fétide et qui soulève le cœur. » Quid alors de Simone Veil, de Philippe Grimbert... ?

Interrogé sur « les Nouveaux philosophes » dont faisait alors partie « BHL », Gilles Deleuze (un prophète méconnu ?) avait considéré que « je crois que leur pensée est nulle... Ils cassent le travail... Ils ont une nouveauté réelle, ils ont introduit en France le marketing littéraire ou philosophique, au lieu de faire une école... Ce qui me dégoûte est très simple : les Nouveaux philosophes font une martyrologie. Ils vivent des cadavres. C’est une pensée qui se méfie de la pensée ; c’est la négation de toute politique ».

Mais la confusion est volontairement entretenue, organisée au point qu’on a fini par être persuadé que BHL est le seul intellectuel intelligent en France. Et pourtant, en l’écoutant déblatérer contre l’extrême gauche, les intégristes musulmans, la burqa, on est saisi par une envie de vomir. Et voilà pourquoi.


II/ Du fascisme au fascIslam

Suis-je antisémite, négationniste, intégriste, anti-américain (c’est à dire gauchiste antisémite), fasciste musulman ? Voilà la question que nous nous posons lorsque, nous regardons ou écoutons des émissions avec BHL, et cela depuis 30 ans.

En 1981, Raymond Aron avait protesté avec véhémence contre son livre « L’idéologie française » où il faisait de la France le laboratoire du fascisme européen tout en mettant par exemple la CGT et les partisans du régime de Vichy, qu’unirait une seule et même « détestation de l’argent » (aux fondements forcément et toujours antisémites), dans le même sac : « BHL viole toutes les règles de l’interprétation honnête et de la méthode historique ...
Juifs comme lui, il exclut de la France et rejette dans la France noire d’innombrables écrivains ou penseurs de notre commune patrie. Intérêt public ou danger public ? »
Il transposa les idées développées dans ce livre à l’islam ; en introduisant dans le débat public l’existence d’un « islamo-fasciste », « d’une marée verte de l’islamisme » qui s’exprime par sa radicalité et son refus du changement, du progrès.

Tariq Ramadan ? Un fondamentaliste, un prédicateur, un salafiste, un dangereux islamiste qui a forcément - à en suivre BHL - un double langage, un double discours...
Par ailleurs, des journalistes courageux lui demanderont de condamner son grand-père, le fondateur du mouvement des « Frères musulmans » égyptiens. Alors qu’une chape d’oubli pèsera sur la société d’exploitation de bois (BECOB) d’André Lévy dont a hérité le « nouveau philosophe ».


III/ L’anti-américanisme : « une métaphore de l’antisémitisme »

Selon BHL, l’« antiaméricanisme » - terme sous lequel il résume différentes critiques des politiques états-uniennes, aux motivations différentes - ne serait qu’un avatar de l’antisémitisme et de la vieille « détestation de l’argent » qui découlerait de celui-ci. Daniel Bensaïd a répondu à cette accusation dans son excellent livre « Un nouveau théologien, B.H. Lévy » en réfutant cette fausse théorie : « Nous ne sommes pas anti-américains, mais notre Amérique est différente et nous nous réjouissons d’avoir beaucoup d’amis et d’alliés américains : le mouvement contre la guerre du Vietnam hier, celui contre la guerre d’Irak aujourd’hui ; les manifestants chicanos et noirs sans papiers de Californie ... Les mouvements de droits des Noirs ; des intellectuels contre la guerre et contre le Patriot Act. »

Quant à moi, je ne voudrais pas mourir avant de voir la Nouvelle-Orléans (berceau du Jazz), New York (surtout Harlem) où s’étaient réfugiés les jazzmen victimes des lois ségrégationnistes du Sud et de la crise de 1930. Oui, j’aime l’Amérique de Malcom X, de Martin Luther King, d’Howard Zinn ; celle de Lester Young, de Charlie Parker, de Billie Holiday, de Chet Baker et d’Ahmed Jamal me fait vibrer. En revanche j’abhorre l’Amérique d’Orval E. Faubus (gouverneur de l’Arkansas qui a interdit l’accès de la « high school » de Little Rock aux écoliers noirs) ; du sénateur Joseph McCarthy, de Georges Bush. Alors tant pis si ma répulsion physique et morale de son Amérique libérale et conservatrice fait de moi, une antisémite !

Je suis convaincue qu’on a raison de se méfier de lui, de le considérer comme un philosophe « de comptoir »...


IV/ L’antisionisme = antisémitisme

Il assène, martèle les mêmes mots : « l’Etat d’Israël est vilipendé... Stop à la satanisation, la dé-légitimation d’Israel.... Je voudrais ajouter que l’un des rares et peut-être le seul vrai mouvement anticolonialiste réussi qui a accouché d’une démocratie qui tient le coup malgré soixante ans de guerre larvée, c’est Israël ! » (Propos tenu sur « France Inter » le 19 février 10.)

BHL se gardant de définir ces termes, on va se référer à la définition posée par Daniel Bensaïd et dans laquelle je me reconnais. Pour lui, « la différence entre antisionisme et antisémitisme est radicale. Le premier exprime, une opposition politique au projet consistant à résoudre la question juive par la création d’un Etat juif, en Palestine. L’antisémitisme est et demeure un terme du lexique racial et du racisme colonial. » et qu’il faut donc combattre !
Pourrait-on exiger à notre tour de ce défenseur de la liberté d’expression le droit de critiquer Israël sans être traité, être taxé « d’antisémitisme », d’ « intégrisme musulman », « extrémisme » ou « islamo-fascisme » ? Car ce qui est non seulement intolérable, mais inquiétant, c’est ce terrorisme de l’esprit qui voudrait interdire à toute personne juive (traître juif selon Alexandre Adler) ou non juive le moindre commentaire critique ou négatif sur Israël.

Par exemple, Jimmy Carter, ancien président américain, artisan de la paix entre l’Égypte et l’Israël, passera de prix Nobel de la paix au qualificatif suivant : « Un vaniteux qui n’est plus rien et qui veut, avant de quitter la scène, un dernier quart d’heure de lumière... Un sénile qui a perdu le contact avec le réel... Un des plus mauvais présidents, avec George W. Bush, qu’auront connus les États-Unis. » (Bloc-notes dans « Le Point » du 24 avril 08 : « La triste fin de Jimmy Carter ».) Son seul crime étant d’avoir écrit un livre sur l’occupation israélienne (il est une des rares personnes au monde à bien connaître ce sujet) injuste, illégitime du territoire palestinien depuis plus de soixante ans par Israël.
Tandis que Ayaan Hirsi Ali (schizophrène, affabulatrice) qui prêche la haine contre l’Islam : « Les musulmans sont venus en Europe pour profiter de l’Etat-providence et des allocations de toutes sortes... Nous sommes en guerre contre l’Islam et il n’y a pas de demi-mesure dans la guerre... IL vient un moment où un ennemi doit tout simplement être écrasé, de toutes les façons possible... » (Interview accordée au magazine Reason en 2007). Elle nous sera présenté comme : « une femme admirable... une intellectuelle plaidant la cause des femmes en Islam... une héroïne du combat pour le droit de l’homme et des Lumières... digne héritière de Voltaire. » (BHL dans son Bloc-notes du 7 février 08)

BHL, intellectuel aux idées « prêt-à-porter », s’évertua à expliquer à ses lecteurs qu’ « elle s’est contentée de rappeler le droit inaliénable - inscrit dans la Charte des droits fondamentaux- qu’est, pour tout citoyen d’Europe, le droit à l’incroyance ». Selon lui, les musulmans qui avaient été choqués par les propos racistes de cette femme qui qualifie l’islam de « culture rétrograde », d’un « nouveau fascisme », seraient tous des dangereux islamistes. Pourtant, il n’ignorait pas que cette même charte reconnaît le droit au respect de la croyance et qu’il lui incombait de le lui enseigner. Alors il ordonnera aux musulmans de France, de lui apporter leur soutien. Contestez, résistez, et il vous clouera le bec en déterrant Levinas, Voltaire, Montesquieu et Desproges pour démontrer la légitimité, l’urgence de la critique de l’Islam...


V/ Le journaliste-reporter et l’écrivain

Peut- être que BHL est meilleur journaliste que philosophe ? Hélas non, il nous déçoit autant en intellectuel qu’en journaliste !

Les voyages de Bernard Henry Lévy sont aussi connus et contestés que lui-même : en Algérie, en Afghanistan, à Sarajevo, en Géorgie, en Israël ...
En 2009, il s’était improvisé une fois de plus, journaliste pour le journal « Le Parisien » pour Gaza ; après avoir été rudement critiqué sur son dernier témoignage bidonné sur la Georgie : « Choses vues dans la Géorgie en guerre » pour le journal « Le Monde ». Il relatait avec précision une ville dévastée, barricadée : « Gorki n’appartient pas à cette Ossétie que les Russes prétendent être venus libérer. Or, ils l’ont brûlée. Pillée. Réduite à l’état de ville fantôme. Vidée. » Les « vrais » journalistes de Rue89 ont enquêté et démontré qu’il n’était jamais arrivé à Gorki, mais resté bloqué à un barrage à 1,5km de cette ville. (A lire : « Bernard-Henri Lévy n’a pas vu toutes ces choses en Géorgie », article paru le 22 août 08.)

Durant cette guerre meurtrière à Gaza, alors que les autorités israéliennes refusaient à la presse tout accès à Gaza et tiraient sur les rares journalistes qui tentaient de passer, BHL et « Joe le plombier » ont été, eux, choisi en tant que journalistes par Tsahal pour rendre compte de la réalité sur le terrain.

Selon lui, « le vrai sujet d’étonnement ce n’est pas la brutalité d’Israël mais c’est, à la lettre, sa longue retenue... Les Israéliens vivent terrés dans les caves de leurs immeubles, aux abris : une existence de cauchemar, en sursis, au son des sirènes et des explosions - je suis allé à Sdérot. Je sais. Je suis à Ramallah, donc. À Sdérot et à Ramallah. »

Et si c’était BHL qui avait fait une lecture partiale des faits, en célébrant « la longue retenue d’Israël » pendant cette guerre ? Quel soulagement de lire les articles des « vrais » journalistes, au lieu de cet apprenti journaliste qui pense faire un travail journalistique en montant dans les chars de l’armée israélienne.
Les premiers s’obligent à la vérité, et avec un admirable sang-froid tentent d’informer, d’éclairer leurs lecteurs en faisant fi de leurs propres opinions. Les premiers font la part des choses, ils savent et le disent sans fioritures ni détours les faits avérés.

Béchir Ben Yahmed, journaliste arabe, parla « d’une guerre meurtrière, destructrice et inégale » ; il critiqua le Hamas et le rendit responsable comme Israël de la mort des civils palestiniens.
Comme lui, Gideon Lévy, journaliste et Israélien, décrivit dans un article pour le journal « Haaretz » (repris par « Jeune Afrique » du 18 janvier 09) « le pilonnage de populations civiles, de centaines de femmes et d’enfants morts ou blessés, des nombreux dispensaires ciblés, de l’utilisation de bombes au phosphore dans des zones habitées, le bombardement d’une école dirigée par l’ONU et qui servait de refuge à des habitants qui se sont vidés de leur sang pendant des jours parce que Tsahal empêchait leur évacuation en tirant sans répit... »
Il considéra que les dirigeants israéliens (Ehoud Olmert, Ehoud Barak et Tzipi Livni) devaient rendre des comptes pour le bain de sang qu’ils avaient provoqué et évoqua l’idée d’une enquête internationale sur cette guerre qu’il qualifia de « criminelle ».

Les premiers donc savent la vérité et n’ont pas peur de le dire ; ainsi Jean Daniel, dans son éditorial (dans « Le Nouvel Observateur » du 14 septembre 06) écrivait à propos de la guerre du Liban qui venait de se terminer que « c’est une grave responsabilité que de paraître solidaire et donc d’encourager les gouvernements qui ont conduit Israël à la situation actuelle. Les vrais amis d’Israël sont ceux qui ont rappelé [...] ce que dit Emmanuel Levinas sur le fait que, dans le génie juif, la fin ne saurait jamais justifier les moyens. »

Thomas Legrand (chroniqueur et journaliste à France Inter) fut le dernier à lui porter le coup de massue, le vendredi 19 février 2010 « j’étais correspondant aux USA pour RTL et j’avais en 2004 fait un papier sur Barack Obama dans lequel je l’avais comme beaucoup de journalistes européens et français comparé à JFK. Nous avions même posé la question : cet homme sera-t-il le prochain président ? Et nous avions même dit que c’était un Kennedy Noir. Vous n’étiez donc pas le seul... » ; (il avait raconté partout qu’il avait été le seul, présent lors du discours d’Obama ... et ayant été frappé par son aura, il le compara au président Kennedy...). Aïe, le divin philosophe était dépouillé de son oracle.

La famille et la femme de Daniel Pearl reprochèrent à BHL « un viol littéraire » en contestant la vérité de son livre « Qui a tué Daniel Pearl ? » où il prétendait avoir mené une enquête de terrain sur l’assassinat du journaliste au Pakistan.
D’autre part William Dalrymple, journaliste, historien et spécialiste du sous-continent indien, s’était étonné de « la confusion de certaines villes et l’image détestable qu’il donnait de l’Islam ». Donc, il est aussi un piètre écrivain...

J’estime qu’il y a une urgence à réfuter les thèses de cet homme. Parce qu’elles ne sont pas seulement fausses, elles sont surtout dangereuses. Oui, il nous faut résister, douter de la pensée de ce ludion médiatique « en ces temps de vertiges médiatiques, où la flatterie journalistique persuade aisément tout un chacun qu’il a du génie, qu’il détient les clefs des mystères du monde, et qu’il est intelligent tout seul. » (Daniel Bensaïd « un nouveau théologien B.-H. Lévy »).

Certes il nous faudra du courage, de la bravoure pour ne pas céder devant les intimidations, les injonctions de cet imposteur. Et pour cela, il faut réaffirmer nos valeurs, nos idées de gauche."

23 février 2010


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beth-apar

Vétéran · 11 430 messages

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La célèbre multinationale américaine a tenté d’interdire la diffusion d’un film documentaire dénonçant ses pratiques sociales en Colombie, voire son implication dans le meurtre de plusieurs syndicalistes.

"Je n’en reviens toujours pas." Vincent Mercier, président du Festival international du film des droits de l’homme à Paris a eu les honneurs d’une lettre signée Coca-Cola. La firme gazeuse le menace de poursuites judiciaires s’il diffusait un film documentaire, "L’Affaire Coca-Cola", programmé en ouverture le 9 mars prochain. Un film de 85 minutes qui pointe une éventuelle complicité de la multinationale dans le meurtre de huit syndicalistes colombiens dans les années 90.


La suite ?... ici : http://www.bakchich.info/Coca-Cola-du-p ... 10157.html

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Watchaaman

Accro · 557 messages

beth'apar : sans aucune animosité, je ne vois pas le rapport avec le topic initial ?
Tu peux m'éclairer stp ?

beth-apar

Vétéran · 11 430 messages

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C'est en raison que je fais le coucou depuis qu'une espèce de p'tit salopard supprime les uns après les autres les topics impertinents que j'alimente.
Sans raison évidente et sans annonce, en lousdé.

J'aurai pu hurler mon courroux coucou.
Mais je préfère laisser le Cri à d'autres voyous : [lien retiré]

Je squatte une des grottes laissées par le père noël.
Et ça ne devrait pas heurter quelques biens pensants. Il n'y a pas de quoi.


Je continue donc ici, sous la hotte d'un fleuriste innocent, ce que PROD' avait lancé... qui supprimé devenait "une longue histoire", puis encore récemment un "canard qui se clamait pas poulet".

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