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Album: JULIAN MARLEY - A time & place

JULIAN MARLEY

A time & place



Date de sortie :
01/10/2003

Label :
Ghetto Youth & Tuff Gong Intl.

Tracklist :
1. Father’s place
2. Where she lay
3. Harder Dayz
4. Build Together
5. Summer daisies
6. One Way Train
7. Systems
8. I’ll never
9. Sitting in the dark
10. Rock with me
11. Sunshine
12. Couldn’t be the place
13. Time


Artiste lié :
  • Julian Marley


  • CHRONIQUE


      Réactions 
    (2)   
    Chronique écrite par Maxime Nordez
    le samedi 20 mars 2004 - 17 890 vues


    Enregistré au studio familial et produit par Stephen Marley, ce “Time & Place” est l’oeuvre de Julian Marley, (autre) fils de l’illustre Robert Nesta Marley ! Son premier album « Lion in the morning » sorti en 1996 l’avait annoncé comme un artiste assez prometteur et polyvalent. Julian est né à Londres en 1975 et a grandi avec la musique. Il joue en autodidacte de la basse, des percussions, du clavier et est influencé par de nombreux styles. On a pu le retrouver sur le Live Marley Magic de 1997 à Central Park où il interpréta 3 titres de son album dont « Lion in the morning », roots reggae efficace empruntant le bridge de « Jamming ». Ce deuxième album a beau être estampillé Tuff Gong, il ne faut pas s’attendre à un album reggae. Sur le tracklisting de 13 titres, il n’y a que la moitié qui soit véritablement reggae et il faut attendre la quatrième plage pour entendre du roots digne de ce nom. Julian aime mélanger les genres et l’affirme tout au long du disque. Il nous avait prévenu (intw reggaefrance), cet album rassemblera un peu des deux mondes, Reggae, Hip Hop mais également des tonalités plus Jazz, Blues. Bref, son univers musical personnel n’est pas fait que de reggae music.

    L’album débute sur « Father’s place », un reggae sun aux arrangements pop, sans skank, où on trouve Bongo Herman et Bunny Wailer aux percus. Ce titre s’avère un peu trop gentil et on comprend que Julian n’a pas opté pour le conquering reggae. Cela dit des titres comme « Build Together », « Systems » ou « Couldn’t be the place », taillés dans le roots, sont solides et s’écoutent avec plaisir. C’est assez rare d’être déçu en matière de roots reggae à Tuff Gong ! Par contre on reste un peu sur sa fin quant aux lyrics. Il s’attaque à des sujets chauds mais s’arrête souvent trop tôt… S’il on veut bien lire entre les lignes, on trouve des allusions au worldtrade center (Time), à la guerre en Irak et aux armes de destruction massive (Systems), les temps ont changé comme il le chante, nous sommes dans les « Harder Dayz ». Ce titre est construit autour du Natty Dread de Papa et est le morceau le plus hip hop de l’album. Encore une fois on aimerait bien qu’il nous décrive ce que sont ces jours plus durs, mais Julian tourne un peu en rond dans ce morceau où il n’y a qu’un refrain en boucle et seulement deux petits couplets tout légers ! Le titre « Couldn’t be the place » avec ses chœurs féminins est assez réussi. On préférera la section cuivres de ce morceau au chorus de ténor inondant (sans trop d’intérêt) le titre « Sitting in the dark ». Ce morceau est comme une rencontre avec His Majesty et c’est, à mon avis, pour démontrer sa foi rasta que Julian écrit toujours le plus habilement. Avec ces quelques titres, on a l’essentiel du roots de l’album. Les autres morceaux sont plutôt des chansons pop et Julian s’avère être un romantique plus qu’un militant. « Where she lay », « One way train », « I’ll never », ou encore « Sunshine » débordent de love et de baby I need you et autre She knows how to caress me... ça en devient un peu fatigant d’autant que dans le texte, ça sent un peu l’ego trip. L’originalité se trouve aussi dans le choix des instruments. Dans « Summer Daisies », une ballade avec flûte traversière et trompette sourdine, Julian pose les bonnes questions : « Crois tu que la vie c’est sentir le parfum des pâquerettes d’été ? » mais ces questions restent sans réponses. Pour ce qui est de ses expérimentations musicales, on le sent attiré par le jazz et le swing. Des morceaux comme « Where she lay » et « I’ll never » s’achèvent sur un accord jazzy très ouvert. « One way train » n’est pas une grande réussite mais affiche un certain sens du swing, le morceau se termine sur un scat’ jazzy auquel, malheureusement, viennent s’ajouter une voix digitalisée à la…Daft Punk (!).

    Julian Marley aime de nombreuses musiques et tentent des expérimentations. Ces influences sont bonnes mais le tout manque un peu d’unité pour faire de cet album, celui de la maturité et lui donner une vraie identité. Cependant, le timbre de voix Marley est toujours un plaisir même s’il n’est pas le meilleur vocaliste de la famille. Signalons tout de même qu’aux côtés d’artistes et d’amis comme Familyman, Bunny Wailer, Asher (guitare) et le tout concocté au studio Tuff Gong, le résultat ne peut pas être désastreux. Il ne veut pas se contenter de refaire en moins bien ce qu’a pu faire son père et c’est tout à son honneur. Il ne se jette pas dans le versant hip hop comme a pu le faire (avec brio) Jr Gong. Artiste intéressant néanmoins, il fait des tentatives mais on se demande quand même où il veut en venir…Laissons donc le temps faire pour que Julian trouve sa place.

    2 réactions

    Blessed love!julian merite le respect et personne doit se permettre de le critiquer.il est a la hauteur de ceux qu'ils l'aiment.j'aime ses vibrations positives c'est one love pour toute la creation de jah!jah bless

    ESTE E UM OTIMO ALBUM TEMOS QUE OUVIR EM QUALQUER LUGAR DO MUNDO. CELEBRAMOS EM TODO BRASIL.


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    Appréciation générale :

    Blessed love!julian merite le respect et personne doit se permettre de le critiquer.il est a la hauteur de ceux qu'ils l'aiment.j'aime ses vibrations positives c'est one love pour toute la creation de jah!jah bless

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