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Archive 1999-2016 Reggaefrance n'est plus mis à jour depuis 2016
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Pochette de l'album Ticklah Vs Axelrod de TICKLAH

Chronique · par Smael Bouaici

Ticklah

Ticklah Vs Axelrod

Une fois n'est pas coutume, c’est un non-jamaïcain qui signe un des meilleurs albums reggae de l’année. Victor Axelrod alias Ticklah présente son album à deux faces, un côté dub, et un autre consacré à sa virtuosité aux claviers. Installé à New-York, Axelrod est de ceux qui avaient eu l’excellente idée de reprendre "Dark Side of the Moon" version reggae sur le label Easy Star. Clavier d’Antibalas à plein temps, il a lâché l’afrobeat pour s’engouffrer dans les sonorités des Caraïbes, en se concentrant sur les deux îles du secteur à l’histoire musicale la plus dense, Cuba et la Jamaïque.

L’archétype du disque, c’est cette sublime adaptation du standard latino-jazz d’Eddie Palmieri (Si Hecho Palante), en pur reggae en mineur qui rappelle les meilleures productions de Vivian Jackson aka Yabby You, et magnifiée par la voix de Mayra Vega, une habituée des tournées d’Antibalas, qui officie aussi sur une deuxième reprise du pianiste de salsa (Mi Sonsito).

Ticklah est aussi allé chercher le vétéran jamaïcain Mikey General (auteur du tube Money run Tings) sur un excellent reggae roots, ou le toaster de Brooklyn Rob Symeonn qui mène une charge contre les mangeurs de porc, et renouvelle le trip hop avec le très aérien Deception en featuring avec Vinia Mojica. Le clavier d’Antibalas fait une sorte de tour d’horizon du genres musicaux carribéens, et on attend avec impatience qu'il pousse plus loin l’expérience.

Réactions des lecteurs (1)

  1. lapin blanc · · note : 5 sur 5

    tuerie ces k1ri - grosse combinaison cuivres et fatbass a gueter en vidéo

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