Fidèle · 106 messages
Etat de droit - droit de qui ?
Quand Son Seigneur Jean-Marie Sarkozy, Maréchal-candidat à l’Elysée, va quelque part, c’est l’occupation policière du quartier : avec ses violences et rafles de militants, comme ça, parce que t’es là et reconnu par les troupes d’occupation.
Ci-joint un communiqué du Réseau Éducation sans frontières édifiant quant aux pratiques de la soldatesque bleue du maître de la place Beauvau.
Communiqué du 14 mars 2007
Mercredi 14 mars, une trentaine de membres de RESF et quatre élus de la Mairie de Paris ont été privés de liberté de circulation pendant plusieurs heures, encerclés, bousculés et même pour deux d’entre eux plaqués à terre par les forces de l’ordre sur le trottoir de la rue d’Arcole.
Mercredi 14 mars, le candidat/ministre de l’Intérieur faisait en guise d’adieu une remise de récompenses à la Préfecture de Police de Paris. Préfecture fermée pour la matinée. Quartier quadrillé par d’innombrables forces de police.
Les membres de RESF en question n’étaient ni regroupés, ni badgés.
Pourquoi eux, au milieu de la foule habituelle de ce quartier ? Parce que leurs visages sont connus des services de police. Repérés, ils étaient interpellés et rassemblés rue d’Arcole.
L’un d’entre eux, refusant d’obtempérer, a été contraint, mis à terre, menotté et arrêté pour « rebellion ». Libéré après passage au commissariat, une procédure pour « outrage » sera engagée contre lui. Il risque une condamnation.
Le délit de faciès s’étend donc maintenant des immigrés aux militants répertoriés qui peuvent sans aucun motif voir leur banale liberté de circuler à pied dans Paris retirée pendant plusieurs heures par les services de police.
RESF proteste plus qu’énergiquement et entend bien faire respecter ce droit fondamental de circulation, pour eux comme pour tous. Chasse aux sans-papiers qui vivent dans la peur des rafles quotidiennes, chasse aux enfants et aux lycéens sans papiers dès leurs 18 ans, criminalisation des soutiens... ne nous habituons pas à cela sans réagir.
RESF Paris - Réseau éducation sans frontières
Quand Son Seigneur Jean-Marie Sarkozy, Maréchal-candidat à l’Elysée, va quelque part, c’est l’occupation policière du quartier : avec ses violences et rafles de militants, comme ça, parce que t’es là et reconnu par les troupes d’occupation.
Ci-joint un communiqué du Réseau Éducation sans frontières édifiant quant aux pratiques de la soldatesque bleue du maître de la place Beauvau.
Communiqué du 14 mars 2007
Mercredi 14 mars, une trentaine de membres de RESF et quatre élus de la Mairie de Paris ont été privés de liberté de circulation pendant plusieurs heures, encerclés, bousculés et même pour deux d’entre eux plaqués à terre par les forces de l’ordre sur le trottoir de la rue d’Arcole.
Mercredi 14 mars, le candidat/ministre de l’Intérieur faisait en guise d’adieu une remise de récompenses à la Préfecture de Police de Paris. Préfecture fermée pour la matinée. Quartier quadrillé par d’innombrables forces de police.
Les membres de RESF en question n’étaient ni regroupés, ni badgés.
Pourquoi eux, au milieu de la foule habituelle de ce quartier ? Parce que leurs visages sont connus des services de police. Repérés, ils étaient interpellés et rassemblés rue d’Arcole.
L’un d’entre eux, refusant d’obtempérer, a été contraint, mis à terre, menotté et arrêté pour « rebellion ». Libéré après passage au commissariat, une procédure pour « outrage » sera engagée contre lui. Il risque une condamnation.
Le délit de faciès s’étend donc maintenant des immigrés aux militants répertoriés qui peuvent sans aucun motif voir leur banale liberté de circuler à pied dans Paris retirée pendant plusieurs heures par les services de police.
RESF proteste plus qu’énergiquement et entend bien faire respecter ce droit fondamental de circulation, pour eux comme pour tous. Chasse aux sans-papiers qui vivent dans la peur des rafles quotidiennes, chasse aux enfants et aux lycéens sans papiers dès leurs 18 ans, criminalisation des soutiens... ne nous habituons pas à cela sans réagir.
RESF Paris - Réseau éducation sans frontières
Portez vous bien - Tenez vous mal - Ne lachez rien





