Je suis tombé sur un interview de Dieudo,j'adhere a ce qu'il dit meme si j'ai du mal avec la strategie du pire, meme si je la comprend bien...
Alors que je ne savais plus trop quoi penser de dieudo,je pense malgré tout qu'il n'est pas antissemite.....anti sioniste ca oui,et je suis a 100% d'accord avec lui a se sujet.(ca t'etonne max-him hein ?)
http://lesogres.org/article.php3?id_article=2627
Censuré par la RTBF en 2005 et par Télé Québec en 2006, l’humoriste engagé a trouvé porte ouverte auprès de deux chaînes... françaises. Le monde à l’envers ! Comme une certaine poignée de mains qui a mis le feu au débat public. Voici un entretien - boycotté par les médias belges - avec l’insaisissable Dieudonné M’Bala M’Bala. Echange réalisé quatre jours avant son passage en direct chez Frédéric Taddéi (France 3) et celui, probable, sur Zaléa TV (1).
Texte et photos : Olivier Mukuna (*)
L’image de Dieudonné serrant la main de Jean-Marie Le Pen a choqué, provoqué l’incompréhension voire le rejet de ta personne. Pourquoi cette visite au Front National ?
Dieudonné : Pour beaucoup, cela a pu être un étonnement vu que nous sommes des adversaires politiques depuis longtemps. En 1997, je me suis présenté aux élections à Dreux contre le FN ; en 2002, au second tour des présidentielles, j’ai voté Jacques Chirac contre Le Pen. Dernièrement, je voulais me porter candidat à l’élection présidentielle de 2007. Mais l’obligation de recueillir 500 signatures d’élus afin de pouvoir être candidat a rendu l’exercice trop difficile, trop onéreux. N’allant pas obtenir les 500 signatures ni le prêt bancaire d’un million d’euros qui pouvait permettre de débloquer les choses, j’ai dû me résoudre à me retirer. Retrait qui a provoqué pas mal de déceptions. Pour être cohérent et ne pas éteindre cet espoir que j’ai pu faire naître, je me suis engagé à faire le tour des différents mouvements politiques importants. Du parti de Jean-Pierre Chevènement (MRC) à celui de François Bayrou (UDF) en passant par l’UMP, le PS, le FN, la LCR et le PCF. J’ai d’ailleurs commencé par ce dernier en allant à la fête de l’Humanité, en septembre dernier. C’est étrange : aucun média n’en a parlé. Idem lorsque je me suis rendu rue de Solférino (siège du PS français) le soir de l’investiture de Ségolène Royal. Il y avait une multitude de journalistes, France Télévision, TF1, etc. J’ai parlé avec tout le monde : rien n’en a été diffusé (2)... C’est amusant : si je vais voir l’extrême-gauche ou la désignation du candidat du PS, ça n’intéresse pas les médias, mais quand je visite l’extrême-droite, c’est le branle-bas de combat.
Mais qu’as-tu pu apprendre au contact des militants du FN ?
D. : A tous mes amis humanistes, droits-de-l’hommistes, utopistes et poètes, j’ai envie de leur dire que je reste un poète. Seulement, les présidentielles 2007 approchent. Aurons-nous un candidat ? Ou alors qu’ils me disent qui aller voir avant de me dire ne pas aller voir le FN. Certains hurlent : « Non ! Non ! Pas Le Pen ! ». Moi, j’estime que cet homme est à la tribune et que l’écouter fait partie de l’installation d’un véritable débat. La dernière fois que le paquet a été mis pour diaboliser Le Pen, Chirac est passé avec 82% des suffrages. Et ça : ça n’a vraiment aucun sens. Dès lors, ma visite au FN constitue une sorte de préambule dans l’éventualité où Jean-Marie Le Pen se retrouve au second tour. Qu’un lien soit fait et qu’on ne parle pas à la place des gens que je peux représenter. De toute manière, selon moi, Julien Dray (porte-parole du PS) est bien plus raciste que Jean-Marie Le Pen. Idem pour les mouvements ultra-sionistes français que j’estime plus racistes que l’extrême-droite française.
Iras-tu aussi à la rencontre des militants du PS ?
D. : Je me suis déjà rendu à l’investiture de Ségolène Royal. Je n’ai pas eu l’autorisation d’entrer, mais à l’extérieur, j’ai bénéficié d’un accueil chaleureux de la part de la jeunesse du PS. Ce qui montre à quel point, les dirigeants de ce parti sont complètement déconnectés de leur base, enfermés dans leur tour d’Ivoire.
Tu prônes une logique d’ouverture, mais tu restes très réfractaire aux leaders et aux discours des socialistes ...
D. : Oui. Je pense qu’il s’agit du parti le plus raciste de France, le plus anti-africain, le plus atlantiste. Quoique sur ce dernier point, Sarkozy va encore plus loin. De toute manière, l’UMP ou le PS, c’est pareil.
Romain Bouteille, fondateur avec Coluche du Café de la Gare, où tu as débuté avec Elie Semoun, estime que tu es un opportuniste auteur d’un terrible « coup marketing »...
D. : Opportuniste ? Par rapport à lui, sans doute. Je suis beaucoup plus, disons, militant. Maintenant, si rendre visite à Le Pen, c’était une stratégie marketing, ça se ferait depuis un bon bout de temps ... Pour les rares qui l’ont fait, on ne peut pas dire que ça lance des carrières (rires). Quand on voit que Daniel Guichard a disparu médiatiquement juste après ses accointances avec Le Pen...
L’accusation d’antisémitisme ne te suffisait plus, il te fallait surenchérir dans cette stratégie « kamikaze » ou « suicidaire ». Certains le pensent : es-tu devenu fou ?
D. : Je pense plutôt qu’il y a des gens que je rends fous. Plus particulièrement chez les ultra-sionistes. Le Président du CRIF, Roger Cukierman, est un bon exemple. Il me voit avec Le Pen et crie : « Voilà ! Voilà ! On vous l’avait dit ! ». On vous avait dit quoi ? Que j’étais un islamo-bamboula hystérique qui détestait les Blancs ? Et tout à coup, je vais en voir, mais ce sont les « mauvais » ? Tout cela n’a pas de sens. Oui, il y a des gens que je rends fou. Mais, n’incarnant pas la raison, je ne peux pas dire où je me situe entre la raison et la folie. Ce que je pense, c’est que nous sommes dans un système en perte totale de repères.
Cela fait trois ans que tu supportes un ostracisme féroce, un boycott médiatique et culturel (interdictions de salles de spectacle), des menaces et agressions. Tout cela pour avoir exprimé tes convictions à ta manière : fallait-il en rajouter une couche ?
D. : C’est vrai, mais, dans le même temps, ça correspond à la fonction que je me fais de l’humoriste. Je suis tout simplement dans mon rôle : mettre le système face à ses contradictions et ses injustices. On vit une période particulièrement difficile. Soit la posture des élites, de ceux qui nous dirigent, se radicalise et on aboutira à une forme de totalitarisme, cadenassé, verrouillé, défendu avec armes et violences. Soit on prétend encore à la liberté d’expression, à la démocratie et, à ce moment-là, il y a des baromètres ! La fonction d’humoriste en fait partie. Aujourd’hui, même les Guignols de l’info sont ... Ma démarche leur pose un vrai problème de fond et je les comprends. J’ai eu un appel de Benoît Delépinne (Groland, Canal +) qui m’a dit : « Enfin seul ! ». J’ai trouvé ça très drôle. Oui, effectivement, je me sens bien au milieu de rien...
Un vieux slogan antiraciste dit : « Un raciste est quelqu’un qui se trompe de colère ». Dieudonné qui s’ouvre au FN se trompe-t-il de colère ?
D. : « Colère », « haine » appartiennent au langage des maîtres sionistes. Ils utilisent énormément ces mots dès qu’on s’oppose à eux. Bernard-Henri Lévy et d’autres n’ont que le mot « haine » à la bouche. Ils le lancent d’ailleurs avec beaucoup de haine. Ceux qui parlent et réduisent l’autre aux mots « haine » ou « colère » représentent-ils, eux, « l’amour » ou « la paix infinie » ? Qui peut me dire si telle ou telle personne a plus ou moins de colère en elle ? Moi, je ne sais pas. On a tous de la colère, de la haine, de l’amour et de la générosité en nous. Il n’y a pas les « bons » ou les « mauvais ». Je ne raisonne pas en ces termes.
Es-tu devenu raciste ?
D. : Non. Et il y a quelque chose de drôle dans tout ça. Catalogué dans une image de « noir raciste », je vais voir les électeurs de celui qui est désigné comme un « blanc raciste ». Et cela me rendrait encore plus raciste ? Au contraire, on ne peut plus me considérer comme un raciste puisque je rencontre ce qu’on appelle « un blanc raciste ». Symboliquement, par ce geste, je me suis définitivement détaché de cette notion de communautarisme.
En Belgique, ta visite au FN a jeté un froid chez celles et ceux qui te soutenaient ou te trouvaient courageux. Pour eux : on ne brise pas le cordon sanitaire avec un parti qui alimente racisme et xénophobie. Ta démarche est un coup de poker perdu d’avance ?
D. : Evitons les intermédiaires entre les Français d’origine africaine et ceux du Front National. Il est essentiel que personne ne se glisse entre ces deux entités d’un même pays. Cela ne veut pas dire qu’il faut voter pour eux, cela veut dire qu’il faut qu’on leur parle. J’ai d’ailleurs envie de dire aux jeunes Belges d’origine africaine : parlez au Vlaams Belang. Ils ont besoin de vous. Autant que les socialistes ou la droite. Ils vont vous répondre parce que vous êtes Belges. Moi, je suis Français. Le Pen veut être président des Français, il doit me répondre sur l’immigration, sur ce qu’il appelle « l’inégalité des races », sur l’Algérie, sur de nombreux sujets qui m’intéresse.
Durant ta visite, as-tu obtenu des réponses sur ces thèmes ?
D. : Oui, tout à fait. Les « petits blancs » de France portent un fardeau qu’ils n’ont pas à porter. Alors, ils se retournent vers plus faibles qu’eux : les africains et les arabes. Les cibles faciles. Or, si on parvenait à se regrouper tous ensemble pour regarder et constater que le problème, ce n’est pas les petits blancs, les arabes ou les africains mais ceux qui détiennent le pouvoir dans ce pays ... Cette union serait assez intéressante. Alors, on va me traiter d’utopiste et de populiste. Très bien : je suis effectivement un homme du peuple !
L’alliance objective entre électeurs du FN et électeurs d’origine africaine pour tenter de faire imploser la Vème république, certains la nomment « la stratégie du pire » ...
D. : Alliance objective ? Il faut d’abord voir jusqu’où ils sont prêts à aller. C’est encore plus risqué pour le Front National que pour nous, les Français de seconde zone. Nous, nous n’avons rien à perdre ! Je le répète : je n’appelle pas à voter Le Pen. A priori, j’attends le candidat de gauche qui portera mes espoirs, le « Hugo Chavez à la française ». En définitive, c’est celui-là que je veux, mais où est-il ? Peut-être va-t-il arriver ? Mais s’il n’y avait pas de représentant de la gauche ... Pour moi, la « stratégie du pire », c’est voter UMP et PS. Pour eux, le pire, c’est tout ce qui se trouve en périphérie. Je soutiendrai la périphérie contre ce centre-là. Tu parlais d’un « coup de poker »... Non ! C’est un coup révolutionnaire. Quand il joue, un révolutionnaire ne sait pas où ça va le mener. Celui qui joue au poker, c’est un libéral, un capitaliste qui retrouvera toujours son confort même s’il perd sa mise.
Politique-fiction : au second tour des présidentielles 2007, on retrouve Sarkozy ou Royal contre Le Pen. Résultat : 35% pour Le Pen ; 65% pour l’autre candidat. Un tel scénario peut, selon toi, créer les conditions d’une « révolution politique » ?
D. : Oui, car il y aura les élections législatives derrière. Quel sera le redécoupage politique ? Ce centre UMPS tombera les derniers masques et sera contraint de former un seul parti. Une formation quasi totalitaire amenée à se radicaliser. D’ailleurs, Ségolène Royal le prévoit en annonçant, par exemple, les chars dans les cités. Idem pour Sarkozy qui veut passer les quartiers au Karcher. Le Pen, lui, n’a jamais parlé de ça pour les banlieues. C’est sûr que ça va beaucoup bouger dans les cinq mois qui viennent. Même s’il faut se méfier des sondages, Le Pen est estimé aujourd’hui à 17% d’intentions de vote. A la même époque, en 2002, on le sous-évaluait à 10%...
Excepté au Venezuela, l’Histoire a montré que la Révolution ne passe pas par les urnes...
D. : Effectivement, mais, en France, cette configuration détonante peut constituer un déclencheur. Le Pen présent au second tour ajouté aux législatives, ça doit péter. Déjà en 2002, tout le monde était dans la rue. On était juste dans la mauvaise direction. Il faut que tout le monde revienne dans la rue pour se diriger, cette fois, vers l’Elysée, Matignon et la Télévision. Qu’on organise ce coup d’Etat populaire !
Acquis à la promotion d’un second tour Sarkozy/Royal, les médias français ont accordé une couverture démesurée à ta visite au FN. Te considèrent-ils comme un leader d’opinion dans les banlieues ?
D. : Oui. D’ailleurs, ils ont raison. J’ai vu énormément de gens dans les quartiers ces derniers temps. Beaucoup me demandent : « Alors, on fait quoi ? On vote qui ? » ... Ce qui est certain, c’est que si on nous refait le coup Sarko/Le Pen avec obligation de défiler dans la rue, vous me trouverez en face de SOS-racisme, du PS et de l’UMP. Si le second tour voit s’opposer Sarkozy et Le Pen, je n’irai pas voter Sarkozy le doigt sur la couture du pantalon. Hors de question ! Aujourd’hui, si des gens doivent se dresser contre Julien Dray, Sarkozy et leurs équipes, ce sont les Français d’origine africaine.
Dans le passé, tu estimes avoir été manipulé par SOS-racisme et le PS. Aujourd’hui, es-tu manipulé par tes fréquentations frontistes ? Certains pensent que tu es devenu le « Tatayet » d’Alain Soral ?
D. : Oooh non ! C’est aussi dur pour Soral. Il vient du Parti Communiste et aujourd’hui, il est attaché au Front National en tant que conseiller. Il a aussi envie de contribuer à une Révolution, mais comment va-t-il s’en sortir ? Moi, je ne suis pas au FN, lui, il y est. Alors, s’il existe un Tatayet, de quel côté est-il ?
Dieudonné, libre-penseur, indépendant et rebelle, s’est-il fait enfumé par Soral ?
D. : Non. Alain Soral est un homme intelligent que je respecte. Je pense que c’est réciproque. S’il ne me respectait pas, il serait confronté à ma nature profonde. Nous avons à discuter et à nous apporter les uns les autres. Soral est devenu le représentant des banlieues pour le Front National, c’est aussi un parcours étonnant. Lui, il a décidé d’agir dans l’appareil du FN. Ce n’est pas mon cas. Alors, que va-t-il provoquer ? Est-ce qu’il n’est pas une marionnette utilisée à un moment donné ? Je l’ignore. De toute manière, il faut essayer !
Même si les dirigeants du FN cherchent à t’instrumentaliser...
D. : J’en suis conscient. Et je ne suis pas le seul, puisque le jour où je me suis rendu à cette fameuse fête Bleu-Blanc-Rouge du FN, il y avait aussi deux associations françaises d’extrême-droite juive. Aucune télé n’en a parlé. Evidemment, ma présence a éclipsé cette dérive du Front National vers cette extrême-droite pro-israélienne. Ne serait-ce que pour ça, je suis content d’avoir pu servir la France pro-palestinienne.
Aux Antilles, ton ouverture envers le FN reste majoritairement incomprise ...
D. : Effectivement, ils ont du mal ... Il faut leur laisser du temps. Quand se présentera le rendez-vous électoral, il faudra bien se résoudre à choisir. Entre ceux qui, depuis toujours, soutiennent les békés (Blancs créoles, descendants des propriétaires terriens esclavagistes) et les alternatives. Les békés détiennent 90 % des richesses. Si les Antillais veulent mettre ce réseau hors d’état de nuire, il faudra bien qu’ils passent par autre chose. Mais je ne leur dit pas de voter FN, je n’ai aucun intérêt à le faire.
Ta logique d’ouverture bute sur la frange raciste des électeurs du FN, hostiles à ta personne comme à tes convictions.
D. : Que le leader de ces gens-là me serre la main et se montre ouvert à la discussion, je trouve ça génial ! Que leur leader les amène à reconsidérer les choses, à postuler que le Noir et l’Arabe ne représentent pas un danger pour le pays, je trouve ça formidable. Et il n’y a que Le Pen pour le faire.
Mais peut-être dit-il en privé : « Soyez tranquilles : Dieudonné, on va l’utiliser ! » ?
D. : Oui, mais comme je dirais aux Africains : « Ecoutez, les gaullistes, les réseaux Foccart, le RPR, les socialistes et l’UMP : ils nous ont toujours pris pour des cons. Alors, négocions la libération de l’Afrique de ces réseaux français. Négocions-la, ici ! En France ! ». Ensuite, organisons une visite de tous les responsables de l’extrême-droite européenne en Afrique. Qu’ils expliquent aux citoyens africains qu’ils ne leur en veulent pas, mais qu’ils souhaitent contribuer à les libérer (éclat de rires).
Dans le bonus du DVD de ton spectacle « 1905 », on te voit, notamment, visiter le camp d’extermination d’Auschwitz. Une autre démarche de Dieudonné que les médias ont choisi de passer sous silence...
D. : Les médias dominants sont des entreprises qui n’existent que pour servir ceux qui les financent. C’est tellement limpide. De toute manière, ils en font trop. En interne, ils sont même obligés de se dire : « On ne peut plus faire ça parce que ça se voit ». Ils doivent lâcher du lest et donner la parole. Cette semaine, Frédéric Taddéi veut m’inviter à son émission (Ce soir ou jamais, France 3). On verra... En tout cas, il estime qu’on ne peut plus ne pas m’inviter. C’est comme ça que Taddéi a présenté les choses à la direction de sa chaîne : « Jusqu’à présent, on acceptait, mais là, on ne peut plus ne pas l’inviter. Ça n’a pas de sens : on parle de lui tout le temps, tous les jours ».
Quel bilan tires-tu des réactions qui ont suivi ta démarche du 11 novembre dernier ?
D. : L’hystérie, le rejet, l’incompréhension, j’en ai l’habitude. 11 septembre, 11 novembre et je suis né un 11 février (rires) ... Il faut les laisser parler et crier, ça prend toujours du temps. Ce qui est certain, c’est que je suis farouchement opposé à la peine de mort. Le FN veut la rétablir. Pour cette raison et d’autres, je ne pourrai jamais adhérer à ce parti. Quant à l’immigration, parlons-en. « L’immigration zéro », pourquoi pas ? Mais l’immigration dans toutes ses composantes, humaines et aussi matérielles. Dire aux Français, vous n’aurez plus ces gens qui viennent chez vous et, dans le même temps, vous n’aurez plus de café, plus de pétrole, plus de matières premières. Stop à l’immigration des personnes ? Stop aussi à l’immigration des biens et des produits en provenance de ces pays. Ce sujet doit nous amener à parler du reste ! On ne peut pas se limiter à l’immigration des personnes qui ne constitue qu’un épiphénomène par rapport à celle des matières premières.
Notes :
(1) En attendant que les cyber-journalistes de Zaléa TV et Dieudonné parviennent à se fixer rendez-vous, allez jeter un œil là :
http://www.zalea.org/spip.php?artic... . En termes d’originalité et de liberté audiovisuelle, journalistique et artistique, ça vaut le détour...
(2) A une exception près : la séquence de Mouloud Achour, intitulée « L’avis de Mouloud », diffusée sur Canal + le 17 novembre 2006, dans laquelle, en fin de sujet, Dieudonné est interviewé ... derrière les grilles de l’entrée du siège du PS :
http://www.dailymotion.com/video/ x...
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(*) Journaliste indépendant, auteur de « Dieudonné - Entretien à cœur ouvert », Editions. EPO, Anvers, 2004 et « Egalité Zéro - Enquête sur le procès médiatique de Dieudonné », Editions Blanche, Paris, 2005.
http://www.amazon.fr/Egalit%C3%A9-z...
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