Winta a écrit :Moi je trouve bizarre et malsain, quand on voit que les homos revendiquent leur façon de faire l'amour (joliement dit...) et mettent ça en avant pour se definir en tant qu'individus...
Y'en a que ça branche je voudrais organiser une hetero-pride où les couples se galocheraient dans Paris sous l'oeil conplice des cameras de télé...
Je nuance :
Il ne s'agit pas d'accorder à des individus sexuellement orientés le droit de manifester librement des attentats à la pudeur mais d'obtenir que cesse la ségrégation de ces individus et de condamner les persécutions dont ils sont victimes.
Aussi il s'agit qu'hétéros et homos aient les mêmes droits, que justement l'orientation sexuelle des individus ne définissent pas ces droits, que si la loi détermine des droits ils soient appliqués à tout citoyens relevant de la loi.
Pour exemple, alors que mon épouse et moi-même envisagions plutôt le pacs que le mariage républicain, nous avions eu loisir de discuter autour de cette disposition législative avec le maire de notre petit commune. Ce Monsieur garagiste-rural avait pu clamer que Non! Ô grand jamais! il accepterait d'officialiser l'union de deux homosexuels si cela lui était demandé pendant son mandat. Une telle attitude est à nos yeux inadmissible. La loi donne des droits et ce n'est pas au maire de décider s'il accorde les droits ou pas. L'homophobie de cet homme n'est en l'occurrence que le reflet du jugement moral du plus grand nombres de ses administrés.
Je ne pense pas que ce sont les homos femmes et hommes qui entretiennent une image "pornographique" de leur union mais bien le discourt populacier.
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Ma Fille ne devait pas avoir beaucoup moins de cinq ans lorsque dans un bar elle m'interpellait pour me dire : "Regardes Papa. L'homme il est noir." J'entendais bien dans sa voix qu'elle trouvait ça bizarre...
L'homme noir a pu voir dans mon regard ma surprise. J'ai vu dans le sien que surpris il ne l'était pas, qu'aussi il devinait ma gêne... que Ma Fille n'avait pas.
Il a sourit à la môme, m'a sourit. Nous lui avons sourit.
Jamais plus elle fut étonnée de la couleur de peau d'un être humain.
L'étonnement d'un enfant peut être ni moral ni rejetant. C'est selon la réponse que lui formule l'adulte qu'alors il se construit un jugement.
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