2CAB a écrit :Beaucoup de reproches faient à Sarkozy sont qu'il joue avec la peur des gens... mais c'est exactement ce que je retrouve dans les messages de ce sujet... c'est assez consternant...
On est en plein dans le fantasme là... certains commencent déjà à voir dans l'avenir et prédire le futur... vous êtes complètement barrés...
Qui y'a t'il de consternant s'il te plaît ?
le fait d'exprimer notre peur face à un être orgueilleux, haineux baffouant les Droits Universels de l'Homme, contrôlant les médias comme les contrôlait un certain Berlusconi il y'a encore peu en Italie ?
mon fantasme : tout sauf SSarko !!!!
les moyens d'y parvenir : TOUS !!!!!!!!!!!!!!!!
pas besoin de boule de cristal pour se rendre compte de ce qui nous attend (je parle pour ceux qui se reconnaitront dans mes propos, probablement pas pour toi).... juste un peu de clairvoyance .... mais surtout être capable de regarder les années que nous avons vécu et subit sous plusieurs ministères SSarkosy .... bref si t'es pas convaincu de "mon degré élevé de conneries", lis attentivement ça :
Une Malienne, médecin et spécialiste du sida, a subi trente heures d’arrestation alors qu’elle arrivait à Paris pour une rencontre scientifique (Libération)
vendredi 4 mai 2007
(04 05 2007)
http://www.liberation.fr/actualite/soci ... 625.FR.php
Invitée à un colloque, elle atterrit en centre de rétention. Une Malienne, médecin et spécialiste du sida, a subi trente heures d’arrestation alors qu’elle arrivait à Paris pour une rencontre scientifique.
Par Eric FAVEREAU
C’est la chronique peu ordinaire d’une passagère africaine arrivant à l’aéroport de Roissy. Et embarquée, alors que tout est en règle, dans un épisode digne de Kafka. « C’est terrifiant de ce que cela peut révéler. » Tant Bernard Kouchner, ex-ministre, que Gilles Brücker, directeur de l’Institut de veille sanitaire et fondateur de l’association Solthis, ou Christine Katlama, professeure, spécialiste des maladies infectieuses, se disent abasourdis par ce témoignage. Au point de s’associer pour réagir.
Au départ, voilà une jeune femme présentant parfaitement bien : médecin, spécialiste du sida au Mali. Le mois dernier, elle est invitée, comme cela lui arrive souvent, à participer à un colloque scientifique sur le sida, à Paris, présidé par Christine Katlama. Il s’agit d’une rencontre très officielle puisque, en ouverture de ladite conférence, a été lu un message de bienvenue de Jacques Chirac. « Le 29 mars 2007, raconte ce médecin (Elle préfère ne pas être identifiée), j’atterris à 6 h 20 à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Au poste de contrôle de police, je suis arrêtée par un policier, sans aucun motif. Il m’amène dans un petit bureau où se trouvent d’autres policiers et des passagers. Il me fait attendre pendant trois heures.
Sans un mot.
Deux jeunes policières me fouillent ensuite dans les toilettes et, sans explication, me prennent tous mes papiers. Je leur explique, pourtant, le motif de mon voyage, mais elles ne me répondent pas. » Ensuite ? « Un autre policier m’ordonne de signer des papiers sur lesquels est écrit : "Refus d’entrée". » La raison ? « Il me dit que ma date de retour dépasse celle du séjour qui figure sur le visa, et que je ne suis pas inscrite pour la prétendue conférence. Je leur explique que dans mon pays, le Mali, il faut présenter un billet d’avion de retour au consulat de France pour obtenir un visa d’entrée, que la Société Bristol-Myers Squibb, qui a pris mon billet, l’a laissé ouvert jusqu’à un mois, et que, lorsque j’ai obtenu un visa de sept jours, j’ai raccourci mon séjour en France, et qu’enfin, les inscriptions définitives à la conférence se font sur place. »
Bref, tout est clair et il n’y a aucune embrouille. « Mais ils n’ont rien voulu comprendre, ils m’ont enfermée dans une petite pièce. On ne pouvait pas se tenir assis, et on m’a dit que je prendrai le vol Air France du même après-midi sur Bamako... J’ai dit aux policiers que j’avais de la famille à Paris. Ils m’ont transférée au centre de rétention de l’aéroport, où je suis restée quatre heures, sans accès à une chambre.
Dans l’après-midi, trois policiers sont venus me chercher, m’ont ramenée à l’aéroport pour l’embarquement. Arrivée au contrôle de police des frontières, j’ai cherché à voir un officier de police. Par chance, l’un d’eux s’est arrêté pour écouter mon histoire, et m’a donné raison. Il m’a dit de ne pas embarquer. Il a ordonné aux policiers de mettre un téléphone à ma disposition pour appeler ma famille à Paris et en Afrique. »
La mésaventure ne s’arrête pas là. « J’ai pu appeler mon mari, qui a ensuite avisé sa soeur puis notre beau-frère à Paris. Ils sont immédiatement venus à l’aéroport. » Mais ces derniers n’ont pu la rencontrer, l’heure des visites étant dépassée. « Le lendemain matin, mon beau-frère et ma belle-soeur se sont présentés au centre de rétention pour me faire sortir. On nous a fait savoir que mes papiers étaient restés à l’aéroport et qu’il n’y avait au centre aucun officier disponible pour prendre une décision. Après deux heures d’attente, un officier s’est présenté à nous. Mon beau-frère, avec ses décorations de Légion d’honneur et du mérite, s’est porté garant et a demandé au comité d’organisation de la conférence de faxer à la police une copie de mon inscription... C’est comme cela que j’ai retrouvé ma liberté, après plus de trente heures de rétention. » Un détail, encore : « Les policiers qui m’ont reconduite du centre de rétention au poste de police du terminal, visiblement déçus de me voir revenir pour une libération et pas pour un rembarquement, ont conspué leurs collègues du centre de rétention, accusés de faiblesse. »
Une bévue ? Une pratique bureaucratique courante ? Un zèle déplacé ? « Il n’y a pas mort d’homme, ni violence, mais c’est ahurissant, réagit avec force Bernard Kouchner. Pour un témoignage ainsi recueilli, combien d’autres jamais révélés ? » Et pour ces trois médecins, une interrogation nouvelle : « Peut-on, aujourd’hui, continuer à inviter nos collègues médecins africains à des échanges scientifiques à Paris si nous les exposons à trente heures de rétention, à des mesures d’expulsion, à des humiliations de toutes sortes ? »
non mais sicèrement qu'est-ce qu'on est cons quand même nous anti-sarkosiste .... pourquoi devrait on se faire de la bille alors que les seuls faits concernant la politique menée jusqu'à lors par SSarko sont plutôt rassurant non ? cet exemple en témoigne ??????????
... mais non vois-tu, mes aieuls se sont battus et sont morts pour qu'aujourd'hui et demain nous et nos enfants puissions vivrent des jours certainement plus agréables que les leurs à l'époque .................
quant à nous suggérer de "respirer un grand coup" t'inquiètes pas pour nous va, on (SUR)vit encore et crois moi tant qu'on respirera le Nabot et tous ses CHIENS ont bien du souci a se faire .............
"vous le jugerez sur ses actes mais arrêtez le délire, ça devient inquiétant..."
> tiens moi c'est plutôt ça qui m'inquiète :
http://www.dailymotion.com/video/x1wzlo_la-notte-di-sarko
"et que dire des réactions dans la rue... on a des vitrines brisées et des centaines de voitures brûlées... quel bande d'en***és quand même... ça par contre ça ne choque personne ?"
t'as la TV toi non ? regardes plutôt TF1, paraitrait que c'est presque par milliers qu'on compte les voitures crâmées.
très honnêtement non !!!!!!!!!!!! ça fait 15 piges que la couscoussière est sous pression sans que personne ne cherche a désamorcer cette véritable bombe a retardement, un jour ou l'autre il faut que ça pête, ras-le-cul des belles paroles lors des élections, sur le terrain il ne se passe quasiment rien, donc voilà ....................... c'est facile de dire nananni ils ont cassé des vitrines, nanana ils ont cassés des voitures ............ t'es qui toi ? t'habites ou ? tu connais quoi de la vie des quartiers ? tu vois ces jeunes des quartiers en difficulté ils ont plus que peur .......... et leur SEUL et UNIQUE moyen de se faire entendre est celui-ci ............ Dommage certes ............ que propose tu ? le Karcher ? BRAVO !!!!!!!!!!!
quant à moi il n'est même pas question que je te souhaite quoique ce soit de bon pour l'avenir ...... a bon entendeur ............ si ce n'est que JE NE TE SOUHAITE PAS DE TE RETOUVER UN JOUR DANS UNE SITUATION D'EXCLUSION sous l'ère SSarkosy !!!!!