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Sur Radio-France c'est jour de grève.
Et le poste diffuse plein de reggae et autres bonnes vibes...
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Archive en lecture seule du forum Reggaefrance (2002-2020)
En Belgique, un procureur s'est associé la semaine dernière à la plainte d'un Français, en y ajoutant de nouvelles charges. Le Français Jean-Marie Kuhn soupçonne la Caisse des dépôts et consignations (CDC), holding contrôlée par l'Etat français, d'avoir racheté à un ami de Nicolas Sarkozy, le milliardaire belge Albert Frère, la chaîne de restaurants Quick à un prix largement surévalué. L'objectif ? Permettre à Frère de monter au capital de Suez, et peser ainsi sur la fusion de ce groupe avec GDF.
La semaine dernière, le procureur du roi de Charleroi, Christian De Valkeneer, a demandé à la juge d'instruction d'instruire sur les chefs de faux et usage de faux, faux bilans et infractions au code des sociétés. Soit deux chefs nouveaux par rapport à la plainte pour faux, usage de faux, escroquerie et abus de confiance déposée « contre inconnu » par Kuhn en juillet, et instruite depuis par la juge France Baeckeland, puisque les deux magistrats se prononcent indépendamment sur les chefs à instruire en Belgique.
En cause : la vente, en 2006, des restaurants Quick par une société d'Albert Frère, GIB, à une filiale de la CDC, Caisse des dépôts et consignations capital investissement (CDCCI), donc à l'Etat français. L'homme d'affaires lorrain Jean-Marie Kuhn, actionnaire de plusieurs sociétés d'Albert Frère, s'est brouillé avec lui lors du rachat d'une entreprise textile à GIB. Echaudé, il s'est intéressé de plus près aux affaires du baron belge.
Quick acheté 150 millions d'euros trop cher par l'Etat ?
Il a constaté que Quick, évalué en 2004 par son propre PDG à 300 millions d'euros, a été vendu en octobre 2006 à la CDCCI pour 800 millions environ. [... la suite ici]
Dans le cadre des prochaines élections régionales en Basse Normandie, le NPA et le PG réunis le 19 décembre 2009, ont décidé de la création d'une liste unitaire, anticapitaliste, antilibérale et écologique intitulée :
Pour une gauche unitaire, anticapitaliste, antilibérale et écologique en Basse-Normandie
- Notre liste portera dans cette campagne une politique en faveur du monde du travail, des salariés, des chômeurs, des retraités et des précaires. Cette liste sera le porte voix de toutes celles et de tout ceux qui aspirent à rendre majoritaire une alternative à la logique du système capitaliste, du libéralisme et des modèles productivistes.
- Notre liste répondra à trois objectifs:
1 au premier tour, changer les rapports de force à gauche en faveur de mesures d'urgence sociales, démocratiques et écologiques, indépendante du PS et d'Europe Ecologie, en lien avec les mobilisations populaires.
2 battre les listes de la droite et de l'extrême droite.
3 rassembler une majorité autour d'un projet alternatif, de rupture à la logique de ce système, par des mesures sociales et écologiques.
- Notre liste s'engagera au deuxième tour, à faire barrage à la droite, en se rassemblant dans le cadre de fusion démocratique avec les listes de PS et d'Europe Ecologie à l'exclusion de toute participation du MODEM et d'autres organisations de droite. Cette fusion démocratique se fera selon la juste représentation proportionnelle de nos résultats de premier tour.
- Nous réaffirmons que nous n'accepterons pas de rentrer dans des majorités sous domination sociale libérale pour y appliquer une politique d'accompagnement du libéralisme contradictoire avec les exigences défendues pendant la campagne et sur la base desquelles nos candidat-es ont été élu-es. Notre participation aux exécutifs se fera sur la base du programme sur lequel nous serons élus.
- Nos élu-es conserveront toute leur liberté d'action et d'expression, en refusant tout contrat de gestion.
- Nous voulons porter un programme de rupture en lien avec les mouvements sociaux. Nous appelons l'ensemble des partisans d'une gauche unitaire, anticapitaliste, antilibérale et les militant-es de l'écologie radicale à nous rejoindre dans les comités locaux, de quartiers, d'entreprises, de soutien à notre liste.
Evaluations CM2: un enseignant désobéissant de Haute-Vienne suspendu
(AFP) – il y a 1 heure
LIMOGES — Un maître d'école de Haute-Vienne a été suspendu lundi pour avoir refusé d'organiser les évaluations en CM2 telles qu'elles avaient été prévues au ministère de l'Education nationale, a-t-on appris mardi auprès de l'inspection académique.
Les quelques 790.000 élèves de CM2 sont évalués en français et mathématiques du 18 au 22 janvier, un test qui doit permettre au ministère de connaître leurs acquis, mais qui suscite des réticences chez les syndicats et chez des enseignants.
Gilles Lehmann, signataire de "l'Appel des 200 maîtres", une mobilisation de 200 instituteurs pour le boycott total ou partiel des évaluations nationales de CM2, a été suspendu et convoqué vendredi à l'Inspection académique à Limoges pour voir "s'il y a lieu d'engager une procédure disciplinaire", a déclaré à l'AFP Jean-Pierre Gainand, secrétaire général de l'inspection académique de Haute-Vienne.
"Il a faussé le sens de l'évaluation", a expliqué M. Gainand. "Il l'étale sur trois semaines alors qu'elle est prévue sur trois jours, elle n'a donc plus de signification car elle n'a de sens que si tous les élèves la font dans les mêmes conditions", a-t-il dit.
"Il confirme ainsi son refus de faire l'évaluation", a poursuivi M. Gainand. L'enseignant, exerçant à Condat-sur-Vienne, a été remplacé le temps du test qui doit se faire "dans la sérénité" et non dans un "rapport de force", a-t-il ajouté.
"Cet acte odieux est sans précédent depuis l'époque de Vichy", s'est insurgé un communiqué de "l'Appel des 200 maîtres". "Doit-on comprendre que le ministre a décidé de sortir bientôt de leur classe manu militari les milliers d'enseignants qui, d'une façon ou d'une autre, refusent de mettre en œuvre le protocole national (au moins 30% de la profession l'an dernier)", peut-on encore lire dans ce texte.
Interrogé par l'AFP, Sylvain Grandserre, porte-parole pour cet Appel, a estimé que la suspension immédiate d'un enseignant " est utilisée pour des cas de mise en danger d'enfants: violences, pédophilie, alcoolisme, des choses gravissimes". "L'instituteur faisait juste passer les évaluations différemment", a-t-il dit, affirmant qu'il s'agit cette année "du premier cas (de sanction) attesté et avéré et complètement disproportionné".
L'Appel des 200 maîtres s'oppose au dispositif d'évaluations de CM2 et de cycle 1, car il vise, selon eux, à "évaluer en milieu d'année scolaire une année entière, qui plus est sur des nouveaux programmes récemment imposés".
Le collectif, qui se dit cependant favorable à des "évaluations bien faites", a appelé les enseignants "à s'opposer à ces évaluations selon les modalités de leur choix: boycott, simple passation des compétences déjà travaillées, notation plus intelligente, autre usage des documents".
Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.
Sarkozy sur TF1 : les conseils de Masure à Pernaut et Ferrari
Nicolas Sarkozy sera sur TF1 lundi 25 janvier à l'occasion d'une « soirée spéciale ». En squattant, avec l'aimable complicité de son ami Bouygues, la soirée sur la principale chaîne, à moins de deux mois d'élections régionales qui s'annoncent compliquées, Nicolas Sarkozy met le paquet, comme dirait son ami Bigard.
L'émission sera articulée en deux parties, sorte de « double peine » pour les téléspectateurs. Avec, en vedette américaine, Laurence Ferrari, pas grand chose à craindre. Ensuite, avec l'ami Jean-Pierre Pernaut, on va rentrer dans le dur puisqu'il sera question des « préoccupations » des Français.
Donc aucune diversion à redouter sur par exemple l'émergence des minarets dans le ciel de France, le port de la burqa ou encore l'identité nationale, des sujets qui n'empêchent pas un Français sur 100 000 de dormir.
Une suggestion cher JPP : suite à la polémique sur l'usage effréné des sondages par la présidence payés -très cher- sur fonds publics, demande en passant à Nicolas Sarkozy : « L'Élysée, combien ça coûte ? »
Frilosité journalistique
Trêve de plaisanteries. La vraie fausse bonne idée du panel des Français « moyens » a déjà été utilisée (et usée jusqu'à la corde) lors de la campagne présidentielle, par TF1 déjà. Souvenez vous, lorsque Ségolène relevait les paralytiques… Et que les différent(e)s candidat(e)s proféraient approximations, erreurs, voire énormités, sous le regard placide de ce bon PPD, si content d'être sur la photo, qui passait tranquillement les plats sans jamais réagir.
C'est le travail des journalistes, censés connaître et travailler leurs dossiers, de poser des questions pointues, de pousser le Président dans ses retranchements, de le mettre face à ses contradictions.
Ne rêvons pas, cela relève en France, sous notre monarchie républicaine, de l'exercice impossible, comme je l'ai expliqué dans mon -excellent- ouvrage « Journalistes, à la niche ? ».
Depuis Michel Droit face au général de Gaulle jusqu'à Jean-Pierre Elkabbach servant la soupe à tous les Présidents successifs depuis Pompidou, trop de révérence obligée devant nos monarques (bien-aimés), qui font et défont les carrières. Trop de frilosité dans nos gènes, voire de complicité avec la Cour.
Rappelez- vous les rires gras de ses confrères accompagnant l'allègre piétinement de Laurent Joffrin par Sarkozy lors de son unique conférence de presse à l'Élysée. (Voir la vidéo)
--- Voir la vidéo sur Dailymotion
Deux suggestions ?
* Laisser à des journalistes étrangers en poste en France le soin de passer à la moulinette la politique du pouvoir. Pour une fois, le programme ne serait plus « Ecoutez la déférence »
* Prévoir une séquence confiée à Yann Barthès, aidé de son « placard à archives »
L'occasion de rappeler, par exemple, images à l'appui, que Sarkozy avait promis-juré que jamais GDF ne serait privatisé ou que lui à l'Élysée, on ne verrait plus aucun SDF mourir de froid dans nos rues dans les deux années suivant son élection.

Laurent Burlet | LyonCapitale | 23/01/2010 | 12H31 a écrit :
Un groupe d'une trentaine de personnes a agressé des manifestants rassemblés contre le débat sur l'identité nationale, organisé ce vendredi 22 janvier à Lyon.
Il est 17h45, à l'angle de la rue Dunoir et de l'avenue de Saxe (dans le IIIe arrondissement lyonnais). Rassemblés à l'appel de plusieurs organisations politiques depuis plus d'une heure contre la tenue d'un débat sur l'identité nationale, environ 400 manifestants crient et lancent des slogans hostiles à Eric Besson ,à son ministère de l'Immigration et à son débat.
C'est à ce moment-là qu'un groupe d'une trentaine d'individus foncent sur la queue du rassemblement. Les slogans fusent (« La France aux Français »), des bras se tendent façon salut nazi. Rapidement, ils sautent sur les personnes à leur portée. Certains utilisent des bombes lacrymogènes, d'autres sont armés de chaînes de vélos.
Les militants anti-fascistes, présents sur les lieux, répondent. Bagarre. Après plusieurs assauts, ils parviennent à chasser le groupe d'extrême droite de l'autre côté de l'avenue. Ceux-ci prennent la fuite dans les rues du quartier.
Bilan de l'affrontement côté manifestants : une arcade sourcilière ouverte, un haut de crâne sanguinolent et manifestement, une jambe cassée. Les pompiers, prudents sur le diagnostic, ont emporté la personne à l'hôpital, la jambe immobilisée.
« Les individus d'extrême droite ont passé un par un les barrages de police »
La poignée de membres de la police nationale n'ont pu qu'asperger de bombe lacrymogène les assaillants, arrosant au passage davantage les manifestants que les contre-manifestants d'extrême droite. Les CRS, quant à eux, sont arrivés après l'affrontement. Et vendredi soir, à l'heure où cet article était mis en ligne sur le site de LyonCapitale.fr, aucune personne n'avait été arrêtée.
Pourtant, le quartier a été placé sous haute sécurité. Bouclé. Depuis 16h, les rues proches de la préfecture sont interdites au stationnement et à la circulation automobile. La ligne T1 du tramway ne fonctionnait plus. Environ quatorze camionnettes de CRS et dix cars de gendarmes mobiles stationnaient sur les voies au niveau de l'arrêt Saxe-Préfecture. Sans compter les autres véhicules positionnés dans les rues adjacentes.
« Les individus d'extrême droite ont passé un par un les barrages de police », justifie un policier en civil. Difficile à croire pour les premiers manifestants qui ont vu débouler sur l'avenue de Saxe les assaillants en groupe. En tout état de cause, le dispositif de sécurité n'était pas pensé pour protéger les manifestants d'une agression d'extrême droite.
Les militants antifascistes affirment avoir reconnu des militants d'un groupe d'extrême droite bien connu à Lyon. Peu avant l'agression, le président de SOS Racisme Rhône, Bruno Sauvé, avait pris la parole au mégaphone pour expliquer ce rassemblement contre le débat sur l'identité nationale : « Ce débat a libéré les paroles racistes. » Le débat de Lyon sur l'identité nationale a démontré qu'il n'avait pas libéré que la parole.
HESTIA2 - 13H24 | 23/01/2010
"les CRS sont arrivés après l'affrontement " est - il écrit.
Il se trouve que je travaille dans ce quartier et que lorsque je suis sortie de mon bureau il y avait une vague bleu .
Tout le quartier était quadrillé et pour passer il nous fallait montrer notre carte d'identité et notre carte professionnelle.
Là dessus, tous les transports étaient coupés dans ce quartier.
Enfin, il était impossible pour une quidam comme moi de rejoindre la manif :j'étais bloquée dans une rue par les CRS.Ces derniers filtraient avec une liste les personnes choisies qui pouvaient rejoindre la salle du débat, dans la pref.
Il fallait "aux élus" du débat montrer 2 pièces d'identité pour rejoindre la salle du débat de sa majesté Besson.
Le quadrillage, le déploiement des CRS (plus gendarmes, plus flics en civil) rendaient le quartier inaccessible.Il était impossible de rentrer dans le quartier ou d'en sortir.
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Yoyomannnn - Lycéen | 13H31 | 23/01/2010
J'étais présent à ce rassemblement et je voudrai préciser plusieurs choses :
- Les Fachos sont arrivés sans que les flics soient gênés, j'ai vu un groupe de 30/40 personnes nous courir dessus sans que la police intervienne. Ils ont laissé faire et c'est de leur faute si on a été blessé, si les fachos ont été mis en déroute c'est grâce à nous et pas aux flics, dans cette histoire les flics sont autant à blâmer que les fachos...
- Pour ceux qui disent que les fachos étaient dans la manif je réponds que non, on les a vu arrivé et ils n'auraient pas pu s'infiltrer : ils étaient trop voyants (lacets blanc sur les docs, drapeaux de la france, cagoulés...)
- Enfin je crois qu'on peut quand même noté quelque chose c'est que ce ne sont pas les fachos qui nous ont balancé des lacrymos mais... les flics, je l'ai vu..
NICE — Sept trains ont été vandalisés en gare de Nice dans la nuit de samedi à dimanche et le préjudice, qui devrait être important, était toujours en cours d'évaluation, selon la SNCF qui a déposé plainte, a-t-on appris lundi de sources concordantes.
Selon la même source, ces exactions ont contraint la SNCF à "réduire la capacité d'accueil dans certains trains".
Les dommages ont été découverts dimanche matin par un agent alerté par la présence de verre sur un quai.
Le service de communication a également indiqué que "des réparations avaient été effectuées dans la nuit" mais que des trains allaient être transférés à Bordeaux et dans la région de Strasbourg pour des réparations spécifiques.
Il était entre 4h et 5h dimanche quand les agresseurs ont fait irruption dans la gare, sont montés dans les trains à l'arrêt et ont tout saccagé. Au total 15 voitures de TER et 20 voitures de TGV ou de trains grandes lignes, qui effectuent la liaison entre Nice et Bordeaux, et Nice et Strasbourg, ont été vandalisées. 152 baies vitrées ont été cassées, en plus de dégradations diverses à l'intérieur des trains, comme des extincteurs vidés.