Archive en lecture seule du forum Reggaefrance (2002-2020)

massacre au rwanda la véritée cachée !!!!!!!!!!!!!!!

Dans Explicit lyrics · 54 messages · 2004-2008 · page 4 sur 4

manolow

21 mai 2004 à 13:03

Si vous avez l'occasion de consulter les ouvrages du président de l'association "SURVIE" François-Xavier Verschave (noir chirac ou France-Afrique, le crime continue) ou d'assister à ces conférences qui sont d'une richesse et d'une précision énorme.
Ces ouvrages sont peu médiatiques car presque censurés à chaque sortis.
Non il n'y a pas de fabulation sur le thème, pour preuve à chaque livre un procès et à chaque fois M Verschave gagne car il ne fait que relater les faits.
Peut-être ces réalités font peur à certaines personnes mais l'Afrique est toujours colonisée plus de la même manière mais le résultat est le même.
J'ai lu une fois un reportage sur une AG des pdg des plus grandes boites Ivoiriennes et là une petites photo des protagonistes, pas un seul renoi dans le tas et la colonistaion n'est pas finis, bah voyons.
Ils continuent à les sucer de tous les côtés et mettent des fils de putes aux pouvoirs qui resteront bien tranquilles sur le bizeness et exploiteront tranquillement leur peuple.

Lisez ou discutez avec ce bonhomme et vous vous ferez un avis.
Je rappelle que celui-ci ne croule pas sous les dollars, il vit plutôt chichement pas comme tous les rats qui l'attaquent.
phywaahModérateur138 messages

21 mai 2004 à 13:07

... sur chirac, c quand meme lui qui a instauré, avec le brésil, une taxe sur les ventes d'armes reversé directement aux démunis du tiers-monde


putain c'est quoi cette connerie ??????

faite la guerre vous aiderez un enfant du tiers monde !

bloodclaat !
qForcené(e)331 messages

21 mars 2005 à 22:02

old broom but...

J.A.I. Jeune Afrique/l'intelligent (journal)
P.K. - Paul Kagame (president du rwanda)

pris d'un interview
J.A.I. : Vous qualifiez ces adversaires de génocidaires. Or une bonne partie d'entre eux est désormais constituée de jeunes qui n'ont pas participé au génocide de 1994...

P.K. : Qu'en savez-vous ? Des enfants de génocidaires, élevés dans l'idéologie du génocide, sont potentiellement aussi dangereux que leurs parents. Surtout s'ils sont armés. En tout état de cause, nous avons un devoir de prévention à leur égard.

FYI
le weekend passé j'ai rencontré une jeune fille de 23 ans qui vient de sortir du pays & du prison....depuis 96 elle y était. sans dossier/preuve!
:twisted: what a bush!
qForcené(e)331 messages

17 janvier 2006 à 21:22

:debat:

GENOCIDE RWANDAIS : POURQUOI CARLA DEL PONTE A ETE JETEE DU TPIR PAR L’ONU



Les confidences de Carla del Ponte à Charles Onana expliquent pourquoi l’ex-procureure du TPIR, Carla Del Ponte, a été renvoyée d’Arusha et pourquoi l’ONU pour la remplacer a préféré jeter son dévolu sur un paisible magistrat gambien proche de la retraite. Une trouvaille du secrétaire général Kofi Annan.

Interrogée par le quotidien suisse « La Liberté » sur la version de Charles Onana, Carla Del Ponte confirme les révélations du journaliste. « La procureure affirme avoir rencontré le journaliste et reconnaît lui avoir bien tenu les propos cités dans son livre » intitulé Les secrets de la justice internationale, Editions Duboiris, 480p. 20 euros.

Comment Paul Kagame a saboté le travail de Carla del Ponte

Dans une interview au quotidien italien La Republica, Carla del Ponte dira avoir été menacée pour ses enquêtes au TPIR par le chef de l’Etat rwandais. Interrogée sur le malaise et la nervosité de Kagame à propos des crimes commis par l’APR, qu’il dirigeait en 1994, Carla del Ponte nous a raconté :

« Lorsque nous avons commencé à mener nos enquêtes sur l’APR, nous nous sommes demandé s’il était nécessaire d’informer le gouvernement du Rwanda. Après réflexion, nous avons décidé qu’il fallait non seulement avertir le gouvernement de nos investigations mais qu’il fallait surtout essayer d’obtenir sa collaboration dans ces investigations. J’ai donc décidé de rencontrer le président Kagame à ce propos. […] Je dois préciser que nous avions identifié treize sites correspondant à des lieux où des crimes avaient été commis par l’APR. Parmi ces sites, nous avons choisi de travailler sur deux sites importants où nous avions recueilli le plus d’indices concrets et d’éléments de preuve.

Lors de notre première rencontre, le président Kagame m’a assurée de sa coopération en me disant qu’il demanderait à l’auditeur militaire de coopérer avec nous. A mon grand étonnement, lorsque j’ai rencontré l’auditeur militaire, il semblait me dire qu’il n’était pas sûr que le président Kagame avait vraiment accepté une quelconque coopération avec le TPIR à propos de nos enquêtes portant sur l’APR. Après plusieurs mois de silence, je suis repartie à Kigali pour rencontrer le président Kagame. Je me souviens bien qu’il avait demandé à l’auditeur militaire d’être présent à notre entretien. Le procureur rwandais M. Gahima était également venu. J’ai à nouveau fait état du manque de coopération du Rwanda par l’intermédiaire de l’auditeur militaire à nos enquêtes sur l’APR.

Dans une attitude assez catégorique, le président Kagame a dit à la fois à l’auditeur militaire et au procureur Gahima de coopérer avec le TPIR. En sortant de cette rencontre, je croyais que les obstacles étaient levés. J’avais même envoyé une requête écrite à l’auditeur militaire. Malheureusement, il n’y a plus eu de suite. Nous avons naturellement continué nos enquêtes à l’étranger.

J’ai recueilli des preuves suffisantes sur les crimes commis par l’APR mais j’avais aussi besoin de poursuivre mes investigations sur le territoire rwandais. J’ai donc demandé une troisième rencontre avec le président Kagame. Lors de cette nouvelle entrevue, son attitude a complètement changé. Il m’a clairement dit que ce n’était pas ma tâche de conduire les enquêtes sur l’APR.

Il a souligné que de telles enquêtes relèvent plutôt de la compétence des autorités rwandaises et pas du TPIR. Il me dira donc d’abandonner ce travail. Je lui ai néanmoins rappelé que le TPIR est indépendant et que si les enquêtes sur l’APR relevaient vraiment de la juridiction nationale rwandaise, je n’avais pas de preuve que la moindre enquête avait été menée jusque-là sur l’APR.

Par conséquent, je réaffirmai mon intention de continuer à enquêter sur l’APR ».

Dès cet instant, Carla del Ponte devient l’ennemie jurée du chef de l’Etat rwandais. L’entêtement du procureur à conduire un travail impartial sera perçu comme un défi, un affront insupportable à celui qui n’a jamais hésité à faire assassiner ou à emprisonner ceux qui lui tiennent tête. […] Comment les ennemis de Carla del Ponte vont-ils se manifester ? Le procureur raconte ainsi les premiers coups tordus de Kigali :

« Je me souviens bien qu’on a immédiatement commencé à avoir des problèmes dans nos procès à Arusha. Nos témoins ne pouvaient plus venir du Rwanda, certaines lois ont été modifiées par le gouvernement rwandais. Les difficultés devenaient trop nombreuses. Naturellement, personne ne m’a dit que c’était à cause des enquêtes spéciales contre l’APR. J’ai quand même bien compris qu’elles jouaient évidemment un rôle non négligeable dans tout ce qui nous arrivait. Comme les ennuis s’accumulaient et que la situation ne se débloquait pas, j’ai dit à la présidente du TPIR, Mme Nevanethem Pillay qu’il devenait urgent d’aller devant le Conseil de sécurité pour expliquer la situation ».

Kofi Annan a empêché Carla del Ponte de poursuivre les criminels du FPR

La Suissesse avait mis la main sur un autre dossier gênant qui montre indiscutablement que les extrémistes tutsi de l’APR ont commis des crimes atroces au cours de l’année 1994. Ce dossier communément appelé « rapport Gersony » a été rédigé par un expert américain mandaté par l’ONU. Une fois achevé, ce rapport a été remarquablement étouffé par le gouvernement Clinton. […] Soucieux d’en savoir davantage sur le rapport Gersony et sur l’étrange comportement de l’ONU et des Etats-Unis devant les crimes contre l’humanité commis en 1994 par l’APR, nous avons demandé des détails à Mme Carla del Ponte. Son témoignage est stupéfiant :

« Ce que je peux dire est que le fameux rapport Gersony est très important. Nous l’avons retrouvé et il est aujourd’hui dans les dossiers du TPIR. Il y a tout de même une lettre de quelqu’un qui nous a fait croire que ce rapport n’avait jamais existé. Nous avions surtout retrouvé M. Gersony, l’auteur dudit rapport. Il nous avait avoué que son rapport existait bel et bien.

Un jour, nous avons reçu un document expurgé qu’on nous a présenté comme étant le rapport Gersony. Nous avons finalement interrogé M. Gersony. Il était prêt à répondre à nos questions, mais il lui fallait une autorisation de l’ONU. L’ONU lui a malgré tout refusé l’autorisation de nous parler. Nous avons tout fait pour obtenir le droit d’entendre M. Gersony. On nous a dit non. J’en ai parlé personnellement au Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan. Mais il n’y avait rien à faire. C’était non !

Comment comprendre que c’est l’ONU qui refuse que le TPIR recueille le témoignage d’un homme qui a enquêté sur les crimes de l’APR en 1994 ? ».

En définitive, rien ne justifie l’absence de l’APR dans le box des accusés du TPIR. Accusée par Kagame de « mettre sur un même pied d’égalité les présumés génocidaires et les gens qui ont arrêté le génocide » par le ministre rwandais de la Justice, M. Jean de Dieu Mucyo, Carla del Ponte précise :

« Vous savez, Kagame a aussi dit cela à maintes reprises. Il me l’a d’ailleurs répété. En réalité, je ne suis pas là pour faire une évaluation politique. Je ne mets personne sur le même niveau. Je travaille sur la responsabilité personnelle et je traduis en justice ceux contre qui j’ai des preuves. Mais, enfin, qu’est-ce que ça veut dire mettre ‘‘sur le même pied d’égalité ?’’. Je n’ai jamais compris ce que cela signifie vraiment. Car le mandat du Conseil de sécurité ne fait pas de distinction entre les criminels. Ce mandat n’a jamais dit qu’il fallait mettre en accusation seulement les Hutu pour le génocide du Rwanda. Le mandat dit clairement que chaque Rwandais coupable de crime en 1994 doit être poursuivi par la justice internationale. Les preuves que j’ai recueillies sur l’APR ont été remises à mon successeur, le nouveau procureur Hassan Bubacar Jallow. C’est à lui de continuer le travail »1.

A vrai dire, le procureur gambien, Hassan Bubacar Jallow, n’a pas été nommé pour poursuivre le travail initié par Carla del Ponte, même s’il voulait donner l’impression qu’il était ouvert à tout dialogue. Le 17 janvier au cours d’un entretien à Radio France Internationale, il n’a pas hésité à dire que son mandat ne lui permettait pas d’engager des poursuites contre l’APR. Sa position est donc claire …et l’ONU laisse faire.

Le rapport de la CIA qui accuse la France dans l’attentat du 6 avril 1994

Voici comment la CIA a remis un rapport erroné à l’ancien Premier ministre Jean Kambanda pour brouiller les pistes et compromettre la France dans un attentat terroriste. C’est en novembre 1994, lorsque le gouvernement intérimaire prend le chemin de l’exil vers l’Est du Zaïre, que des agents de la CIA entrent en contact avec l’ambassadeur du Rwanda à Ottawa (Canada), le docteur Ségasayo. Ils lui demandent de servir d’intermédiaire entre eux et Jean Kambanda. Ils savent que l’ambassadeur rwandais est très proche du Premier ministre et qu’il facilitera la prise de contact. L’accès à Jean Kambanda ne se fait cependant pas sans difficulté car il se trouve dans les camps de réfugiés installés à Bukavu, dans le sud-Kivu (Est du Zaïre). Les agents de la CIA se font alors passer pour des hommes d’affaires américains qui veulent organiser un voyage avec le Premier ministre rwandais aux Etats-Unis. […] Jean Kambanda se résout à effectuer le voyage non sans se demander pourquoi tant d’attention à son égard et surtout pour son pays, que l’on vient d’abandonner à la folie génocidaire. Lorsqu’il arrive à Nairobi, les agents de la CIA lui présentent une série de documents dans lesquels on trouve un rapport intitulé : Résultats de l’enquête sur l’assassinat des présidents Cyprien Ntaryamira du Burundi et Juvénal Habyarimana du Rwanda, le 6 avril 1994. […]

Une chose est aujourd’hui sûre : ce rapport, venant d’une agence canadienne dénommée ISTO (International Strategical and Tactical Organization) et travaillant pour le compte de la CIA, est un faux. C’est un modèle du genre comme savent en fabriquer les services de renseignements de tous les pays. Quelques noms connus, un scénario invraisemblable, des événements et des dates imaginaires, mêlés à une logique apparente. Juste ce qu’il faut pour laisser croire à l’ancien Premier ministre rwandais qu’il détient un scoop. C’est ainsi que la conviction de Jean Kambanda sera faite, que les Français ont préparé l’attentat terroriste avec Kagame contre Juvénal Habyarimana. Il y a aussi, dans les valises des agents de la CIA, un dossier politique qui affirme que seuls les anciens pays colonisateurs sont responsables des conflits et de la dérive du continent africain. Le dossier souligne que les Etats-Unis, qui n’ont jamais eu de colonies sont seuls capables de sauver l’Afrique de l’abîme colonial. Il conclut que le FPR, pas très apprécié de la population hutu, n’est pas la solution ni à court, ni à moyen, et encore moins à long terme pour le Rwanda. En conséquence, les Etats-Unis, qui ont des intérêts immédiats à défendre dans la région, préfèrent nouer des liens profonds et rapides avec les Hutu, et précisément avec le gouvernement intérimaire en exil. Le discours des agents de la CIA, tissé sur mesure, est suffisamment éloquent pour persuader Jean Kambanda d’envisager un voyage aux Etats-Unis.

La bombe qui sème la panique à l’ONU et au TPIR

Selon l’enquête de Charles ONANA
L’ONU n’a aucun fax du général Dallaire sur la planification du génocide

L’histoire commence le 10 janvier 1994 lorsque ce fameux Jean-Pierre rencontre le colonel Luc Marchal, commandant belge du secteur Kigali, et lui raconte qu’il est membre de la sécurité présidentielle d’Habyarimana, responsable de l’entraînement des miliciens hutu et membre de l’état-major des FAR. C’est sur la base de ces affirmations qu’il aurait été pris pour un informateur crédible et digne de foi par le général Dallaire. C’est aussi après les confidences de Jean-Pierre au colonel Marchal que le général Dallaire aurait acquis la certitude que les Hutu avaient planifié depuis un moment un génocide contre les Tutsi. A l’issue de cette rencontre, le général Dallaire aurait donc pris la décision d’alerter les Nations Unies d’un plan des Hutu visant à éliminer méthodiquement tous leurs compatriotes tutsi. Ce message de Dallaire est devenu la preuve qu’évoquent tous les experts et les journalistes sur « la planification du génocide ». Que disent donc les faits ? […]

En juin 2003, un avocat canadien, Me André Tremblay, commis à la défense d’un officier rwandais réputé être un des cerveaux de la « planification du génocide » dans le procès des militaires, veut retrouver l’original de ce fax. Il reçoit une réponse étonnante de l’assistant du Secrétaire général de l’ONU, Ralph Zacklin : « Nous avons mené une large recherche dans les archives de l’ONU pour retrouver à la fois l’original du document qui avait été signé par le général Dallaire et transmis de Kigali ainsi que l’original de la transmission qui avait été reçu à New York. Nous regrettons de devoir vous informer que ni l’un ni l’autre de ces documents originaux n’ont été retrouvés ».

Dallaire a-t-il donc réellement envoyé un fax sur « le plan d’extermination des Tutsi » le 11 janvier 1994 à l’ONU ? […]

Après le départ de Jacques-Roger Booh Booh en juin 1994, son successeur, M. Shaharyar Kahn, réagit aux vives attaques des autorités rwandaises qui accusent l’ONU de n’avoir rien fait pour empêcher le génocide alors qu’elle avait été alertée dès janvier 1994 par le fax du général Dallaire. […]. Voulant comprendre ce qui s’est réellement passé, M. Kahn diligente donc une enquête interne et demande la vérification de tous les télégrammes, fax, et autres correspondances échangés entre Kigali et New York. Il veut savoir si le prétendu fax alarmant du général Dallaire a été négligé. Il cherche surtout à savoir comment une information aussi importante qu’une « planification de génocide » a pu échapper à l’attention de tous les fonctionnaires de l’ONU. Il crée donc une commission d’enquête composée de trois officiers supérieurs. Le 9 novembre 1995, une note de l’un de ces officiers, le colonel J Fletcher, au représentant spécial du Secrétaire général, détaille tous les câbles de Dallaire à l’ONU depuis décembre 1993 […]. Le 20 novembre 1995, M. Kahn rend à son tour son rapport, non seulement sur le fax de Dallaire mais aussi sur la planification du génocide :

« Shaharyar Khan aux Nations Unies, New York
Objet : mises en gardes de la MINUAR contre le génocide

Durant la récente conférence sur le génocide, les officiels rwandais en arrivèrent une nouvelle fois à la conclusion que les mises en garde du FPR sur un génocide planifié de longue date par le précédent gouvernement avaient été, soit supprimées [par le représentant spécial du Secrétaire général Booh Booh] soit négligées [au siège des Nations Unies après les rapports du général Dallaire]. Les accusations sont faites contre l’ONU, la MINUAR et les principales puissances notamment la Belgique.
J’ai nommé un comité constitué du colonel Fletcher, de monsieur Tikoca qui était l’observateur militaire en chef et présent au Rwanda durant la période et de Isel Rivero qui s’occupait du Rwanda à partir du siège des Nations Unies à cette époque. Les conclusions de ce comité sont jointes. Elles confirment le constat selon lequel il n’y a eu aucune information ni indication d’un génocide planifié. Il y a eu, bien sûr, des mises en garde contre des affrontements armés, de la violence et des tueries pour des raisons ethniques.
La note jointe avec les télégrammes vous est envoyée pour des informations sur le climat politique ».
Ce document est une véritable bombe au sein même de l’ONU. Tout le monde s’est assis sur ce rapport car l’on avait déjà diffusé partout que la tragédie du Rwanda était un « génocide planifié » et qu’un tribunal international était créé à cet effet. Acculé dans la présentation de preuves sur la « planification du génocide » et sur l’authenticité de son fax, le général Dallaire peine. Le TPIR aussi. Huit jours après les conclusions de M. Kahn, le fameux fax de Dallaire est mystérieusement introduit au département des opérations de maintien de la paix alors dirigé par Kofi Annan. Il viendrait d’une obscure ONG britannique dénommée Connaughton Camberley Surrey. Cette organisation aurait envoyé ce document le 27 novembre 1995 à partir du numéro 0127625210 à 20h16. L’objectif était probablement d’insérer le pseudo fax du 11 janvier 1994 dans les archives des Nations Unies un an après les événements du Rwanda et de valider ainsi la thèse d’un « génocide planifié ». L’administration onusienne va repérer ce fax douteux. Une note d’un employé de l’ONU affirme : Ce câble n’a pas été retrouvé dans les archives du département des opérations de maintien de la paix. La présente copie a été introduite aux archives le 28 novembre 1995.

Docteur Tumba Tutu-De-Mukose

http://www.afriqueeducation.com/sommair ... php?id=298

respect d'avoir lu ça!
baby nuh come outta batty and tongue nah buss juice
asher selectorVétéran4 629 messages

19 janvier 2006 à 10:46

respect .............
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nadjahForcené(e)383 messages

19 janvier 2006 à 11:04

bien sur que la france est sur le banc des accusé comme elle aurait pu l'être avec la belgique pour avoir tué patrice lumumba et installé mobotou...
94, fin du règne miterrandien un des plus dangereux président français, par son aspect raciste et sournoie ( vous inquiétez pas sarko est dans la même lignée) cet homme qui a abolit la peine de mort en france a osé dire "Dans ces pays là, un génocide, ce n'est pas très grave"
à un proche, à propos du génocide rwandais....en 94
de plus bien sur qu'il était fonctionnaire de vichy avant de retourner sa veste 42...mais surtout il était ministre de l'intérieur pendant les années de guerre d'Algérie et donc pendant les tortures...ou la répression des émeutes d'algériens a paris pendant cette même guerre, sans compter les écoutes téléphoniques pendant sa présidence, voir même plus( mort de coluche?)
qForcené(e)331 messages

10 décembre 2006 à 08:58

Rwanda: Kagamé accuse villepin d'avoir soutenu les génocidairesFraternité Matin (Abidjan)

8 Décembre 2006
Publié sur le web le 8 Décembre 2006
Ernest Aka Simon
Abidjan

Au cours de sa récente visite officielle en Grande-Bretagne, le Président rwandais a fait des révélations.

Dans une interview diffusée, hier, à la télévision BBC, Paul Kagamé, le Président rwandais, a accusé, révèle l'AFP, Dominique de Villepin, le Premier ministre français d'avoir soutenu les génocidaires de 1994 au Rwanda.

Paul Kagamé, qui participait à l'émission Hardtalk, a soutenu que certains responsables français étaient impliqués à cette époque dans le génocide ayant fait, selon l'Onu, quelque 800 000 morts, essentiellement des Tutsis.

Le Président rwandais a indiqué que certains de ces responsables sont encore en vie, «dont le Premier ministre français actuel, qui était directeur de cabinet du ministère des Affaires étrangères». De l'avis de Paul Kagamé, ces responsables ont soutenu le gouvernement ou les forces qui ont perpétré le génocide.

Le Président Kagamé a effectué, mardi et mercredi, sa première visite officielle en Grande-Bretagne. Où il avait accusé, mercredi, sur la radio BBC Four, la France d'avoir «entraîné» et «armé» les forces génocidaires.

L'une des conséquences judiciaires en rapport avec les causes du génocide, la poursuite de Kagamé devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) recommandée par le juge français Jean-Louis Bruguière. Pour sa «participation présumée» à l'attentat le 6 avril 1994 contre l'avion de Juvénal Habyarimana, l'ex-président rwandais.

Suite à cette recommandation, Kigali a rompu ses relations diplomatiques avec Paris.

:contrat:

http://fr.allafrica.com/stories/200612080427.html
baby nuh come outta batty and tongue nah buss juice
beth-aparVétéran11 430 messages

10 décembre 2006 à 14:34

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Quelques repères au coeur de l'horreur :



Si l'ouvrage de Jean Hatzfeld ici présenté recueille des témoignages de tueurs d'un génocide, chez le même éditeur est disponible Dans le nu de la vie. Récits des marais rwandais qui recueille des témoignages de survivants aux massacres.

Le livre de Patrick de Saint-Exupéry est celui dont Asher fait une évocation au départ de ce topic. édition les arènes.



Aussi, il y a du son :

http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=253

Cette émission est la première d'une série de onze... Elle a ça d'extraordinaire et terrible que Mermet et ses compagnons arrivent, micro ouvert, les premiers sur les lieux : à Nyarubuyé, le 23 mai 1994, où ils découvrent une jeune fille vivante, Valentine, 13 ans, qui se cache depuis plus de 40 jours (d'après mes souvenirs) au milieu des cadavres en décomposition dans l'église...

Une rencontre à l'épreuve du Monde.


Inoubliable.


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beth-aparVétéran11 430 messages

20 novembre 2008 à 19:15

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J'entends que le Rwanda a décidé d'affronter le dossier de mise en accusation quant à l'attentat aérien qui vit la mort d'un salopard, le président Habyarimana.

Que crève l'abcès bordel !

Et puis si quelques gros bourgeois de France pouvaient chier dans leur culotte ça ne fera pas de mal à ma chatte.


Moi, j'veux savoir ce qu'il s'est passé en 1994 au Rwanda. J'veux savoir si l'armée française sous le régime de Mitterrand s'est comportée au Rwanda comme elle le fit en Argentine et ses environs sous la botte de la Droite coloniale.

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