Archive en lecture seule du forum Reggaefrance (2002-2020)

fete huma

Dans Discussion générale · 58 messages · 2013 · page 4 sur 4

guillaumebougardAccro934 messages

16 octobre 2013 à 22:42

BadWise a écrit :En tout cas merci pour l'argumentation Guillaume cela m'a permis de mieux comprendre ton point de vue , mais vu la tournure de ton post précédent je ne pouvais m'empêcher de lâcher un petit commentaire acide , d'ailleurs tu t'y attendais non ?
Bref je ne prendrai pas plus part a la discussion car j'avoue que j'apprécie + parler de musique que de politique (d'où ma présence sur ce forum) mais quoi qu'il en soit le débat est intéressant à lire.

Bonne fin de journée :!:


Je comprends ton point de vue.

Personnellement, j'aime bien echanger sur les grandes orientations sociales, de temps a autre. Une grande part de mes opinions a d'ailleurs ete faconnee par mes voyages et rencontres en Jamaique, aussi curieux que ca puisse paraitre. Comme quoi, le Reggae est VRAIMENT une ecole de vie.
Jah KouziAdepte77 messages

17 octobre 2013 à 22:31

guillaumebougard a écrit :
Jah Kouzi a écrit :Nathy ou la gauche "tiédasse"
Toujours a vouloir en foutre plein la vue avec sa pseudo culture de merde


Jah Kouzi, aurais tu oublie de prendre tes petites pilules ce matin? Nathy a beau etre de gauche, il n'en merite pas moins un minimum de respect.



Il mérite juste de s'faire écraser la gueule à coup d'rangers lui et ça suffisance de mes deux. J'peut pas encadrer les bobos snobinards dans son genre avec leurs discours formatés qui puent la bienséance
guillaumebougardAccro934 messages

18 octobre 2013 à 10:02

Jah Kouzi a écrit :
guillaumebougard a écrit :
Jah Kouzi a écrit :Nathy ou la gauche "tiédasse"
Toujours a vouloir en foutre plein la vue avec sa pseudo culture de merde


Jah Kouzi, aurais tu oublie de prendre tes petites pilules ce matin? Nathy a beau etre de gauche, il n'en merite pas moins un minimum de respect.


Il mérite juste de s'faire écraser la gueule à coup d'rangers lui et ça suffisance de mes deux. J'peut pas encadrer les bobos snobinards dans son genre avec leurs discours formatés qui puent la bienséance


Le connais tu personnellement pour avoir une opinion si tranchee?

Sinon, a part la violence, que proposes-tu pour faire avancer les choses? Je reste partisan de reason avec les gens qui ne partagent pas mes opinions du moment que ca reste civil et courtois.

Cela ne m'empeche pas parfois de deraper et de m'enerver, pour tous ceux qui auraient envie de me rappeler certains de mes echanges...

Bonne journee
guillaumebougardAccro934 messages

18 octobre 2013 à 13:48

Si tu veux insulter un gus, balance lui un PM. J'ai fait ca une fois, j'ai eu honte de mes propos par la suite.

Non, franchement, le mieux est de tenter de ne pas se laisser emporter et de tenter d'echanger.
Jah KouziAdepte77 messages

18 octobre 2013 à 16:41

guillaumebougard a écrit :Si tu veux insulter un gus, balance lui un PM. J'ai fait ca une fois, j'ai eu honte de mes propos par la suite.

Non, franchement, le mieux est de tenter de ne pas se laisser emporter et de tenter d'echanger.



aucune envie d'échanger avec ce genre de personnage désolé je suis surement con mais c'est comme ça. on refera pas le monde ni ce genre de personnage qui en connait plus que son grand père qui a connu le front populaire parce qu'il a lu 3 bouquins que ses mentors coco lui auront indiqués.
guillaumebougardAccro934 messages

18 octobre 2013 à 23:22

Jah Kouzi a écrit :
guillaumebougard a écrit :Si tu veux insulter un gus, balance lui un PM. J'ai fait ca une fois, j'ai eu honte de mes propos par la suite.

Non, franchement, le mieux est de tenter de ne pas se laisser emporter et de tenter d'echanger.


aucune envie d'échanger avec ce genre de personnage désolé je suis surement con mais c'est comme ça. on refera pas le monde ni ce genre de personnage qui en connait plus que son grand père qui a connu le front populaire parce qu'il a lu 3 bouquins que ses mentors coco lui auront indiqués.


Tu sais, le Front Populaire c'etait il y a presque 80 ans et maintenant on dit n'importe quoi sur cette periode. La legende du Front Populaire... la propagande sur le Front Populaire... Alors que ce soit Natty ou d'autres, dont je n'ai jamais lu la prose concernant le Front Populaire, il est comme les autres, il raconte porte nawak...

Par contre sur le present, ses opinions sont bien tranchees, j'espere pour les representants de son camp qu'il vote et qu'il met ainsi ses paroles a execution.

Mais toi, que penses tu? Que veux tu et que fais tu? C'est ca qui est interessant, d'echanger, discuter. Meme si on ne changera pas le monde, c'est marrant de le refaire, non?
nathyVétéran5 371 messages

19 octobre 2013 à 10:59

Salut Guillaume;
guillaumebougard a écrit :.

Par contre sur le present, ses opinions sont bien tranchees, j'espere pour les representants de son camp qu'il vote et qu'il met ainsi ses paroles a execution.


De 2007 à 2012 je n'ai pas déposé un seul bulletin dans l’urne.

J'habite dans une citée hlm depuis 6 ans précaire mais cool dans sa vie au quotidien entre les habitants,loin du cliché des bagnoles brûlés etc... Depuis 4 ans je vois la dégradation dans la vie du quartier ou la montée du chômage et la précarité explose des familles stables une par une pour laisser place à l'alcool,la séparation,l'isolation sociale puis l'expulsion à la rue de voisins pourtant honnête et travailleur.En dehors des tableaux de la croissance par BFM sur la reprise entre deux reportages sur la montée du fn,voila la réalité dans les quartiers hors des clichés ou on ne montre que la violence des "djeuns" sans montrer la violence sociale que subissent les habitants avec la fermeture des taules .
Au moment ou tu en arrives à la conclusion que tu fais du surplace en snobant les urnes c'est là ou tu te bouges sérieusement et que tu te remets totalement en cause.

Le déclic c'est fait le 30 Septembre 2012 lors de la manif unitaire de la gauche à paris contre le TSCG (traité Européen).A partir de là j'ai compris qu'il était grand temps d’arrêter de râler mais de se bouger intelligemment,c'est à dire collectivement.

Depuis fin 2012 je suis militant au parti de gauche.En ce moment on bosse beaucoup sur les municipales . Avec d'autre organisations on a décidé d’arrêter la division et de rassembler nos forces,c'est vraiment positif même si ça demande beaucoup de temps.
C'est positif car dans cette liste on a pas que des militants pure et dure on a aussi des citoyens non encartés qui en on marre et qui ont décidés de se bouger avec nous.Il nous apportent beaucoup !
Comme je lis plus haut,il est possible que dans les univers réac' ou on règle ces différents à coup de rangers on parle de "mentor" .Nous on parle de" camarade" car on est opposé à la bureaucratie exécutive au sein d'une organisation.


Au niveau professionnel je suis syndiqué pour défendre le personnels,ca me prend également du temps car on est que 2 pour représenter 140 agents dans un contexte pas toujours facile ou certain agents commence à faire des "Burn-out" et le diviser pour régner fait surface au lieu d'un rassemblement des agents contre nos bourreaux . Je ne cache pas qu'on à vraiment des difficultés à sauver ce qu'il peut encore l’être dans ce rapport de force totalement déséquilibré avec la direction.

Bon Week End à tous.
guillaumebougardAccro934 messages

19 octobre 2013 à 18:28

Yes Natty,

respect a toi car tu fais quelque chose. Meme si je suis sceptique sur les "solutions" du FdG, j'espere que n'importe qui arrivera a trouver des issues aux problemes qui se posent. Si c'est le FdG, tant mieux, a la limite on s'en fout qui trouve le remede, du moment que quelqu'un le trouve.

Il y a 2-3 themes de la gauche de la gauche auxquels je souscris, en particulier celui dont le slogan (CGT, je crois) est: tu bosses ici, tu vis ici. En effet, le probleme, c'est pas les immigres qui arrivent en France pour bosser, c'est les Francais (dont beaucoup ne veulent pas bosser autant que les immigres) et les mafieux qui font de la traite d'etres humains. Et evidemment on s'attaque aux immigres, on subventionne les Francais et on ne s'attaque pas aux mafieux...

Il y a quelques annees, j'ai aide (tres modestement, mais bon, c'est mieux que rien) des Maliens a obtenir gain de cause contre un patron voyou et a etre regularises.

Il n'empeche que je pense que le principal probleme de ce pays est l'Etat, l'assistanat institutionnel, et le laisser-aller moral. Et un systeme qui gaspille la thune et empeche les entreprises d'embaucher.

Ton quartier est victime du gachis de l'Etat Providence mal gere.
guillaumebougardAccro934 messages

20 octobre 2013 à 13:32

Extrait d'un discours de Raymond Aron en 1969

Ce qui caractérise en profondeur le libéral authentique d’aujourd’hui et le distingue du pseudo libéral caricatural ou anachronique qu’imaginent ses adversaires, c’est une représentation du monde, une philosophie. Un régime économique est toujours une création humaine: à cet égard, les mécanismes du marché ne diffèrent nullement de la planification centralisée caricatural ou anachronique qu’imaginent ses adversaires. Que l’on ait jadis jugé le marché conforme à la nature, qu’on y ait vu le résultat de lois dites naturelles, il ne s’agit là que de péripéties de l’histoire des idées. Le contenu proprement scientifique de l’enseignement des économistes se présente le plus souvent enveloppé, parfois dissimulé, dans des représentations idéologiques, des jugements de valeur, des métaphysiques, caractéristiques d’une époque et promises à un inéluctable vieillissement. Ainsi, le libéralisme a été souvent travesti en loi de la nature alors qu’il ne s’épanouit qu’avec l’aide de l’art politique, et de l’art le plus haut.

Le triomphe de la volonté humaine sur la pesanteur des intérêts, des passions et des préjugés. Personne n’a inventé le mécanisme des prix. En ce sens restreint, il n’appartient à personne, sinon à monsieur tout le monde. Mais il se forge lentement au long des siècles, au fur et à mesure que les sociétés s’élèvent au degré d’abstraction exigé par l’impersonnalité des échanges et l’universalité monétaire, lorsque les gouvernants en reconnaissent l’utilité pour le bien commun et renoncent aux manipulations diverses, dont ils tirent parfois des bénéfices à court terme. Je sacrifierais à peine au paradoxe si je présentais les mécanismes du marché comme une victoire, toujours précaire et presque improbable, de la volonté humaine sur la pesanteur des intérêts, des passions et des préjugés.

Une économie de marché laisse à beaucoup de personnes, avec la liberté de choix, la responsabilité de leur existence. Les choix des consommateurs sur le marché deviennent une des références à partir desquelles les producteurs fixent leurs programmes. Mais le besoin d’information et de prévision va bien au-delà de la discrimination entre les marchandises en fonction des prix et de la qualité. Qu’il s’agisse, pour un jeune homme, de s’engager dans une carrière ou, pour un chef d’entreprise, d’établir un programme d’investissement, il faut parier, en fonction d’un savoir imparfait. Consommateurs et producteurs connaissent, en une période d’accélération de l’histoire, les incertitudes de l’avenir et les angoisses d’engagements aventureux que la puissance anonyme et mystérieuse du marché ratifiera ou condamnera. Un tel univers – ne nous y trompons pas – ne satisfait pas toutes nos aspirations spontanées ; en particulier, il ne répond pas au désir de sécurité dont la bureaucratisation, les garanties de statut et d’emploi révèlent, en particulier dans notre pays, la force permanente. Quel que soit le mode de régulation, l’économie moderne se définit par le changement, par le progrès technique, non seulement par la production des mêmes marchandises, selon d’autres procédés, mais aussi et surtout par la production d’autres marchandises à l’aide de moyens inédits, la fabrication de biens inconnus auparavant et imprévisibles.

On ne doit pas fermer les yeux aux évidences: la plupart des individus ont une conscience malheureuse de la dureté de l’univers économique dans lequel ils vivent, des contraintes auxquelles ils doivent se soumettre pour répondre aux défis de la science, de leurs concurrents, du dedans et du dehors. Il n’y a pas d’économie, à travers les âges, sans contrainte de la rareté, et la prétendue abondance que les sociétés les plus riches aperçoivent à l’horizon ne supprime pas cette contrainte. Il n’y a pas, non plus, d’économie moderne sans contrainte de la productivité et de la rentabilité. Une économie commandée par un plan détaillé, conçu et imposé par une bureaucratie centralisée et autoritaire n’échappe pas plus à l’une qu’à l’autre de ces contraintes.

Pourquoi préférons nous la version libérale des contraintes?

L’efficacité supérieure d’une économie compétitive offre une justification satisfaisante et peut être convaincante du libéralisme. Mais je ne pense pas que la comparaison des efficacités respectives des régimes rivaux suffise à déterminer notre adhésion à l’un d’entre eux. Les jugements de valeur confirment et dépassent les jugements de fait. Un minimum de libéralisme économique s’avère indispensable au maintien des autres libertés… Philosophie des conflits inévitables et réglementés, le libéralisme ne prospère que dans un climat favorable, grâce à un certain type d’hommes, grâce à un système de valeurs, grâce aux mœurs, comme aurait dit Montesquieu. L’influence du contexte social sur le fonctionnement de l’économie rend malaisé l’isolement de la causalité des mécanismes. Peut-être en raison de l’équation personnelle du sociologue, derrière le mécanisme des prix, je vois toujours les hommes qui gèrent les entreprises et dont dépendent succès et échecs d’une économie. Nul besoin d’admettre intégralement la thèse de Max Weber sur la part prise par certaines sectes protestantes dans la formation du capitalisme pour reconnaître cette évidence: la liberté économique ne fait pas surgir sur commande des « André Arnoux ». Il ne suffit pas qu’un chef d’entreprise proclame la nécessité du profit, il faut aussi, et surtout, que sa gestion se révèle aussi efficace qu’éloquente.

Le libéralisme, tel que nous l’entendons, ne se réduit pas à la défense et à l’illustration de la libre entreprise et des mécanismes du marché. La pluralité des centres de décision, la fonction jusqu’à présent irremplaçable du mécanisme des prix représentent des modalités institutionnelles, dont l’expérience a confirmé la valeur, d’une conception de la vie collective, de l’existence humaine.

Conception que les uns taxent de pessimiste et que je juge optimiste; conception pessimiste aux yeux des utopistes qui, prêts à donner leur cœur et leur vie à un parti, à un chef, à une révolution, nous reprochent de leur rappeler la retombée fatale de la mystique en politique et le risque de tyrannie totale au nom de la libération intégrale. Mais notre pseudo pessimisme s’accompagne en vérité d’un acte de foi: nous acceptons le risque des libertés et de la démocratie, nous faisons le pari qu’en dépit de tout, la discussion permanente n’interdira pas la paix civile, que la contradiction des intérêts particuliers laissera se dégager des décisions compatibles avec le bien de la nation.

Nous préférons le désordre et le tumulte des sociétés libres au calme apparent des régimes où les détenteurs du pouvoir suprême prétendent détenir la vérité et imposent à leurs citoyens-sujets une discipline de pensée et de parole en même temps que d’action. Nous choisissons les sociétés dans lesquelles l’opposition passe pour un service public et non pour un crime. Préférence et choix qui me paraissent témoigner d’un optimisme fondamental, ou, en tout cas, d’un courage raisonné.

La pensée libérale, ainsi conçue, sans illusion mais non sans volonté, sans perspective du paradis sur terre, mais non sans espoir d’améliorer peu à peu, à travers les luttes des individus et des partis, le sort du plus grand nombre, la pensée libérale appartient-elle déjà au passé? Est-elle condamnée, comme d’aucuns le prétendent, par le mouvement des idées et des événements?

Je ne nie pas les faits, le progrès, dans la communauté intellectuelle et universitaire, des idées marxistes ou pseudomarxistes, le pullulement des actions étatiques qui, trop souvent, faussent les mécanismes du marché sans atteindre les objectifs visés. Seuls connaissent vraiment le prix des libertés quotidiennes ceux qui souffrent de les avoir perdues. Mais ces libertés, elles demeurent pour nous autres.

Je ne désespère pas, ou, plus exactement, je me refuse à l’attitude du spectateur pur. Je me veux engagé et combattant.
guillaumebougardAccro934 messages
guillaumebougardAccro934 messages
Le passantJunior44 messages

21 octobre 2013 à 23:46

guillaumebougard a écrit :
Le passant a écrit :Salut,

Pour parler de "travailler plus", j'vais donner comme exemple l'entreprise ou je taf.

Donc, en ce moment, le mots d'ordre c'est, faut faire des efforts. Faire des heures supp, imposer le travail du samedi, changement d'horaire a tout va, augmentation des cadences, diminution du personnel, suppression de prime, pas d'augmentation de salaire.........faut que nous, salariés, nous fassions des "efforts" sinon il y a un risque pour la santé de l'entreprise, donc de la notre au final.

A la base, dans l'industrie ou je suis, les salariés avaient un métier, ils fabriquaient tout de "a" a "z". Maintenant, ces même salariés se retrouvent sur chaine a faire de l'assemblage. Comment que t'es super fière a la fin de ta journée d'avoir produit x centaine de pièces. Ton chef viens te voir pour te dire, ta bien travaillé aujourd'hui et tu as toute sa reconnaissance. Bien sûr, je déconne. La réalité c'est plus, il n'y a pas de reconnaissance, point.

Tout les jours je vois des gars qui font justement ses efforts et qui se font entuber. Il y a des salariés qui n'ont même pas 1 ans d'ancienneté et qui en ont déjà marre.

En ce moment, il ont gelé les embauches, tous les départs a la retraite ne sont pas remplacé et il y a des salariés qui partent parce qu'ils en ont marre. En 5 ans, l'entreprise a perdu 60 salariés. Cette année, on va encore en perdre 40 qui partent en retraite et l'année prochaine, une bonne trentaine. Les conditions de travaille se sont détériorées a la vitesse grand "V" a tel point que la direction cache des pétages de plond. Nous avons des secteurs saturés par le taf et nous sommes toujours de moins en moins et on nous demande toujours d'en faire de plus en plus.

Il y a un moment, ba je suis désolé, mais faut arrêter d'abuser. Comme on dit, a force de tirer sur la corde, elle finit par casser.
Dans ma boite, il n'y a pas de fainéant, juste des gars qui aimeraient faire correctement leur travail et d'être payer en fonction. Mais malheureusement, ce n'est pas le cas.

Pour info, je taf dans une grande multinationale qui est séparé en groupe. Bon, on s’aperçoit vite fait qu'on a pas la même définition du mots " groupe". Pour mes actionnaires, un groupe, c'est avant toute chose, des salariés qui s'affrontent sur le terrain de la compétitivité. C'est a celui qui produira le plus et sera payé le moins chère.

Pour exemple, mon entreprise est chargé de vendre dans l'Europe du nord et la deuxième, situé dans un autre pays, est chargée de vendre dans le sud. Chacun chez soi dirons nous. Mais bon, po de bol, il y a la crise qui passe par là et qui fou la zizanie. Du coup la deuxième entreprise est obligé de vendre dans le nord et du coup, ba la première perd des parts de marché. La première ne peut pas vendre dans le sud vu qu'elle est "trop chère". Il faut comprendre que dans la première entreprise, les salariés sont payé trop chère.
On demande au salariés de la première entreprise de réalisé 15% de bénef en plus sur 3 ans. Faut faire des efforts quoi.
Lorsqu'en réunion tu demandes le nombre d'appareils vendu par la deuxième entreprise et a combien la première entreprise estime t'elle ses pertes financière..........Ba la direction te répond qu'elle n'en sait foutrement rien. J'peux dire qu'elle ment puisque moi je l'es connais justement ces chiffres.

En gros, on demande a des salariés, qui n'ont pas connaissance des réalité du terrain", d'en faire toujours de plus en plus alors qu'on va droit dans le mur. Ma direction va épuiser ses salariés jusqu'au bout et ça me fou les boules.

Dans l'industrie, si t'es pas content, on te dit que tu est libre de partir. Cela s’appelle faire du chantage a l'emploi et c'est dégueulasse.
On demande aux salariés de faire de la merde et ils finissent par l'accepter et ça aussi c'est triste. Nous produisons des voitures qui sont étudiées pour une durée de vie limité, notre électro ménagé, pareil ...etc etc. Elle est ou la motivation pour finir ?????? et la reconnaissance ?????? L'industrie, c'est la mort.

Marre de faire des efforts pour rien et d'être prit pour un con. Donc travailler plus, non merci.


Je me demande si tes boss font ca de gaiete de coeur. Pourquoi ca serait des monstres a sang froid qui aiment faire mal aux employes?

Peut etre que ta boite fait des produits qui sont facilement remplacables par des importations moins cheres, alors la, c'est normal que les mecs aient les jetons et cherchent des moyens de rester a niveau en tentant de "bosser plus pour moins"... Peut etre pas, alors c'est etrange car les boites qui ont des produits sans concurrents chinois ou autre ne sont pas dans la situation que tu decris.

Quelles sont les alternatives a ton avis?


Alors, lors ce que j'en parle avec certaines personnes, on me répond que ce n'est pas bien de mettre en concurrence les salariés du Nord et ceux du Sud, ( dans le discours ), ce qui est tout a fait vrai.
Dans le faite de le dire, le but est de montrer aux salariés de ma boite, que d'une, notre patron nous ment et de deux, qu'il nous cache des éléments. Quand a savoir si sa fait plaisir a mon patron, ba lui c'est juste un employé comme moi donc il est juste là pour faire ce qu'on lui demande.
Donc ma première question est tout simplement, pourquoi mon patron ne répond pas a certaines questions? A t'il quelque chose a nous caché que nos patrons/actionnaires ne veulent pas que l'on sache ?
Réponse : si les salariés ont le nez dans les comptes de l'entreprise par exemple, on risque de demander notre part du gâteau et ça, notre patron/actionnaire ne veut surtout pas.

Aux négociations salariales de l'année dernière, j'ai posée la question suivante a mon patron :
Monsieur, concrètement, vous faite quoi dans l'entreprise, c'est quoi votre rôle ?
Au début, il me répond qu'il ne comprend pas trop ma question donc je précise un peu plus mes propos.
Monsieur, en bas dans l'usine, des gens travail pour des patrons/actionnaires. Ils transforment de la matière pour produire des bien d'ou sont tiré nos salaires et votre salaire ainsi que celui de nos patrons/actionnaires par la même occasion donc vous, ça consiste en quoi votre travail ?
Il me répond que son travail consiste a organiser le travail, de défendre l'entreprise au niveau du groupe, de trouver des clients, qu'il fait tout un tas de chose qui sont utile a l'entreprise, qu'il assiste aussi a de nombreuses réunions.
Dans un premier temps, je lui rappelle que dans l'entreprise, nous avons déjà des commerciaux d'on c'est le travail de vendre. Nous avons déjà aussi des manageurs qui organisent déjà notre travail.
Deuxièmement, je ne comprend pas ce qu'il entend par, défendre notre entreprise au niveau du groupe? Si on est un groupe ? A bon, il y a des ennemi a l'intérieur ? c'est bizarre comme groupe ?
En gros je lui fait remarquer que si a la fin du mois il a un salaire ainsi que mon patron/actionnaire, c'est grâce avant tout de chose aux salariés qui tous les jours triment comme des ouf. C'est moi qui produit, c'est moi qui sort l'argent et qui créer mon salaire, pas lui. T’inquiète qu'il m'a très bien compris. Il faut arrêter avec l'idée que c'est ton patron qui te paye, c'est toi qui paye ton patron grâce a ton travail et il en profite, c'est tout. Je précise que je lorsque je dis ça, je m'adresse a un directeur d'entreprise d'une multi national.
Bref, a la fin de la réunion, il nous a proposé 7 euros d'augmentation net..........merci!................ (Je raccourci beaucoup )..........
On se fou de notre pomme un point c'est tout.

Tu me demandes, il y a quoi comme d'autres alternatives?
Ba on pourrai faire comme le système des retraites par exemple. je m'explique :
Les retraites comment ça fonctionne ? Ca fonctionne par des systèmes de caisses. Si nous étions réellement dans un groupe comme ils savent si bien nous l'expliquer, les bénéfices de l'entreprise 1 et 2 devraient aller dans la même caisse. De là, une répartition équitable devraient être redistribué aux salariés. Normale quoi, on est dans le même groupe.


Mais non, nos patrons/actionnaires, eux, veulent que se soit la guerre dans le groupe. Il faut que les salariés soient en concurrence et comme je l'es dit dans mon autre post, c'est a celui qui produira le plus et qui sera payé le moins qui l'emportera, c'est tout. Faut donc qu'ils arrêtent de me parler de groupe, c'est une fausse image.

Au passage, je précise que dans l'entreprise n°1 comme dans la n°2, il y a des satellites. Avant l'entreprise n°1 ne faisait qu'une avec les satellites. Mon patron/ actionnaire se faisait donc qu'un salaire. Maintenant, il a séparé l'entreprise des satellites. Il se fait donc 2 salaires au lieu d'un. Normale, l'entreprise vend aux satellites (premiers salaire) et les satellites vendent aux clients (deuxième salaire). Ba oui puisque mon patron/actionnaire est a la fois actionnaire de l'entreprise et actionnaire des satellites.
Quand a savoir combien un actionnaire pourrai avoir le droit d'obtenir comme salaire ? Ba la première question qui me viens c'est, il sert sert a quoi au juste mon actionnaire ?
Et puis un actionnaire c'est quoi d'abord ?
J'vais pas répondre a la question. Pour être honnête, ça va être trop long a d'écrire surtout dans le cas de l'entreprise ou je suis. Mais bon, pour moi, c'est un profiteur qui ne sert a rien.

Donc autre alternative :
Au lieu de filer des tunes, beaucoup en plus a un actionnaire, pourquoi là aussi nous ne pourrions pas faire une caisse ? Prend l'argent des 13 plus gros actionnaires dans la multi nationale ou je suis, et je pense que des investissements, nous pouvons en faire a la pelle. Pour info, nos plus gros actionnaires sont aussi actionnaires de grandes banques.

Donc, j'ai envie de dire qu'avec un système de caisses, on pourrai se passer de personnes qui ne servent a rien. C'est quoi ça comme métier actionnaire ou même banquier a un certain niveau. L'argent n'est pas un bien privé.

Autre alternative, j'aime bien l'idée des scop. Pas de patron, tout le monde a la même enseigne.
Je pense que des petites entreprises pourraient très vite prendre ce statut là. Dans le sens ou un gars qui montent ca boite, c'est respectable. Maintenant, j'ai envie de dire, qu'a partir du moment ou l'on est 2 et qu'on peut se mettre d'accord sur qui fait quoi, ba ça peut vite être une scop.

La misère, j'écris, j'efface, je réécris et je rééface, c'est compliqué a l'écrit de bien se faire comprendre. Je donne juste ici mon point de vu sur ce que je vois et j'estime qu'il y a des choses qui doivent changer et d'autre que l'on doit garder comme les retraites par exemple. J'espère être a peu près claire.

A oui, pour rebondir sur les boites qui n'ont pas de concurrence chinoise. J'te répondrai par.............j'veux voir le patron...

Maintenant, j'ai un pote qui travail dans une petite boite avec un patron, qui franchement, ba c'est le premiers que je vois payer autant de restos ou bien de voyages a ses salariés. En ce qui concerne les augmentations, il n'est pas radin. Maintenant, c'est sûr, il est dans un secteur qui tourne bien, donc ça aide. Mais bon, son patron aurai pu être radin mais il n'a pas fait ce choix là. Ba j'peux te dire que mon pote, il est motivé le matin quand il y va au taf et ça, ça me fais plaisir. Moi je t'avoue que j'y vais a reculons.

Maintenant, des patrons comme ça, ça ne cours pas les rues. J'ai fais 8 ans d'intérim et des patron j'en ai vu. Il y a ceux qui galères ( les sous traitants ) et ceux qui profite ( multi nationale ). Et ceux qui ont le pouvoir et qui imposent leurs conditions, se sont les multi nationales avec toutes la clique de patrons/actionnaires.

Ceux qui veulent nous retirer notre retraite, se sont ses personnes là.

Donc, travailler plus pour eux, non merci !

Bonne soirée
guillaumebougardAccro934 messages

23 octobre 2013 à 09:46

Pour resumer, tu proposes que les salaries prennent le controle des entreprises (sur le modele scop) dans lesquelles ils travailllent et se debarrassent des patrons.

Personnellement, je trouve ce systeme excellent. Les grandes multinationales sont en effet des gouffres a pognon avec des structures ultra pesantes. D'ailleurs, ce n'est pas de ces geants que viennent les innovations, les avancees technologiques. Mais de petites boites qui ont les couilles de lancer un truc qui change les habitudes, qui apportent un truc nouveau et donc se creent des clients. On remarque que les boites detenues par des salaries ou des capitaux familiaux (par opposition aux societes cotees en bourse) sont souvent plus rentables, par ailleurs. Normal, c'est leur pognon que risquent les salaries, ils le depensent donc de maniere plus responsable et plus ciblee sur des trucs vraiment rentables.

On touche d'ailleurs a un point plus large que la vie des entreprises: quand quelque chose t'appartient de maniere directe et claire, tu y fais plus gaffe et tu fais plus pour le faire fructifier.

C'est toute la philosophie libertarienne.