L'association Tjenbé Rèd poursuit son travail de lobbying et de sensibilisation autour de la venue d'Anthony B. Après avoir appelé le deejay jamaïcain à signer le Reggae Compassionate Act (news du 15/10/2008) ce dernier aurait réagi via son avocat en France, rapporte l'association dans un nouveau communiqué de presse :
"Le 16 octobre, Anthony B déclarait à Tjenbé Rèd, par l'intermédiaire de son avocat en France, Maître Charles-Antoine Joly, qu'il ne reconnaissait pas les propos que lui prêtait le magazine Reggae Massive dans son numéro d'août 2001 ; qu'il n'avait jamais appelé ou envisagé d'appelé à la violence contre aucun être humain ; qu'il parlait de vie et d'égalité des droits pour toute personne sans distinction de race, de religion, de sexe, de croyance ou d'opinion ; que la chanson Cut Out That ne faisait plus partie de son répertoire. Par ailleurs, son avocat précisait que la chanson Cut Out That faisait référence à la Bible et pas aux homosexuels".
Estimant que cette déclaration est "un pas vers la clarté mais n'est pas encore la clarté", Tjenbé Rèd renouvelle sa volonté de voir Anthony B signer le RC Act, ainsi que de voir la ville de Vitry-le-François organiser un débat public. Elle regrette l'attitude de Mediacom, le tourneur, qui était pourtant parmi les contributeurs du RC Act mais qui n'a "jamais donné l'impression de porter réellement ce texte".
Tjenbé Rèd se désolidarise également de la méthode des associations Collectif Vigilance Citoyenne (qui avait dénoncé à la municipalité de Vitry-le-François la venue d'Anthnony B) et Tasse de Thé, qui appellent à l'annulation des concerts d'Anthony B. Tous les communiqués de Tjenbé Rèd peuvent être lus sur le site de l'association.