Alors qu’il se trouvait en Gambie pour participer au concert du nouvel an et promouvoir son album "United States of Africa", le chanteur a été reçu officiellement par le président Jammeh début janvier. Ce dernier lui a accordé une parcelle de terrain et une maison, que Luciano souhaiterait transformer en studio d’enregistrement.
Il ne pourra cependant pas en profiter tout de suite, car il est attendu la semaine prochaine en Jamaïque pour une audience au tribunal (pour en savoir plus sur ses ennuis judiciaires, voir news du 08/10/2009).
True fi True...
Cela devient un réel problème dans ce pays, un président qui se prend pour un marabout ou un chef traditionnel...
Au plus il évolue en ce sens, au plus le peuple galère.
Donner une propriété à Luciano, facile quand on n'a pas payé pour, un manoeuvre également pour se faire aimer de certains youths un peu trop candides..
Gambia People Stand Strong !
papa candy 71 ·
En 2002, le premier journal francophone de Gambie (L'écho du baobab) voit le jour. Mais, un seul exemplaire sort des presses et plusieurs des journalistes sont emprisonnés par la police secrète gambienne (appelée la NIA), qui enferme également un journaliste congolais dans un cachot pendant deux semaines. Le rédacteur en chef, un Européen, est expulsé du pays et le journal est censuré.
Jammeh est classé comme un prédateur de la liberté de la presse par l'organisation Reporters sans frontières, depuis la promulgation de deux lois restreignant en 2004 et 2005, cette liberté, ainsi que depuis l'assassinat (non élucidé) du journaliste Deyda Hydara, un opposant à Jammeh, en décembre 2004.
En janvier 2007, Jammeh a déclaré qu'il pouvait traiter le SIDA et l'asthme à base d'herbes médicinales[1],[2]. Puis, le 20 août suivant, pendant une émission d'informations diffusée par l'agence de presse contrôlée par l'État, Jammeh a également prétendu qu'il avait développé un remède (toujours à base de plantes) pour soigner l'hypertension artérielle pouvant guérir la maladie avec une seule dose. Il a justifié ses assertions en présentant plusieurs déclarations de certains de ses ministres qui avaient affirmé avoir été guéris grâce à ce médicament.
Le 15 mai 2008, Yahya Jammeh exige que tous les homosexuels quittent le pays[3]. Il a également ajouté dans son discours que ceux qui protégeaient les homosexuels s'exposeraient à des « conséquences terribles ».
Le 28 septembre 2009, il n'hésite pas à menacer de mort les défenseurs des droits de l'homme, lors d'une interview à la télévision d'État, accusant ceux qui aideraient ces derniers de vouloir "déstabiliser le pays