.
Y'a t'il un combat possible face à cette machine
Oui, je pense.
Néanmoins, à l'instar du danger qui menace les Peuples, la Résistance doit se mondialiser. C'est à inventer. "Créer c'est résister" n'est pas une formule.
Il faut d'abord admettre, comprendre que la mondialisation libérale vise à asservir l'ensemble des Peuples du Monde. Du Sud au Nord, de l'Orient à l'Occident.
les gens sont comme les enfants, tant qu'ils n'ont pas mal, tant qu'ils ne sont pas brisés, ils "croient" que ce qui est acquis (la bonne santé, le repas, le logement, les revenus, l'éducation, la protection sociale, le libre déplacement...) l'est pour la vie, autant que c'est acquis pour leurs petits. Lorsque le "nantis" tombe, "on" pense que c'est l'autre.
La quasi totalité des médias du XXIe siècle est la propriété de quelques puissants marchands. La masse des gens est passive et tourne le dos à son prochain. L'Histoire nous le raconte à travers l'ensemble des oppressions : quelques-unes, quelques-uns résistent à l'oppresseur, aux dictateurs, aux tyrans. La masse se tait, dénonce son voisin, ferme ses volets lorsque le soldat, le policier, le magistrat corrompu, le petit chef humilie, frappe, viole, pille, tue. Aussi, les gens admettent qu'untel soit le bouc émissaire plutôt que le tyran tyrannise.
Tu cites Huxley, d'autres ont fait référence à Orwel et son "1984". Reste qu'une massive conscience doit naître que ces auteurs ne nous parlent pas des "autres" mais de nous-même.
Si tu lis "le grand bond en arrière" tu auras sous les yeux que notre histoire commune n'est pas la fatalité du monde mais bien la mise en oeuvre d'une idéologie née de cerveaux lointains, que le libéralisme n'en est pas à sa première tentative de prise de pouvoir sur le monde, que les think tanks travaillent depuis longtime à la dictature du marché, à mettre dans le crâne du commun des mortels que le commerce est maître... la croissance et tout le bazar.
Quelques milliardaires et leurs laquets nous engagent vers le "chacun pour soi"... et tout pour eux, bien sûr.
A chaque fois que je lis, que j'entends : "Ok. Mais qu'est-ce qu'on peut y faire", je tremble, j'ai peur. Non pour moi et celle que j'aime, nous sommes suffisamment engagés dans nos vies sociales et professionnelles, suffisamment engagés vers nos fins de vie, pour avoir fait le choix de combattre avec nos moyens, pour faire "ce qu'on peut". Peur plutôt pour ton avenir, celui de nos enfants devenus adultes jeunes, pas encore au quart de leur vie potentielle.
Je sais aussi qu'au lendemain du 8 mai 45 il y avait beaucoup plus de résistants que la veille. Sans illusion.
"Qu'est-ce qu'on peut y faire" ?
Imaginer, créer et agir.
Comme jamais ça n'a été fait.
Il s'agit d'écrire l'Histoire du XXIe siècle.
Sans doute il y aura quelques bagarres.
.
Y'a t'il un combat possible face à cette machine
Oui, je pense.
Néanmoins, à l'instar du danger qui menace les Peuples, la Résistance doit se mondialiser. C'est à inventer. "Créer c'est résister" n'est pas une formule.
Il faut d'abord admettre, comprendre que la mondialisation libérale vise à asservir l'ensemble des Peuples du Monde. Du Sud au Nord, de l'Orient à l'Occident.
les gens sont comme les enfants, tant qu'ils n'ont pas mal, tant qu'ils ne sont pas brisés, ils "croient" que ce qui est acquis (la bonne santé, le repas, le logement, les revenus, l'éducation, la protection sociale, le libre déplacement...) l'est pour la vie, autant que c'est acquis pour leurs petits. Lorsque le "nantis" tombe, "on" pense que c'est l'autre.
La quasi totalité des médias du XXIe siècle est la propriété de quelques puissants marchands. La masse des gens est passive et tourne le dos à son prochain. L'Histoire nous le raconte à travers l'ensemble des oppressions : quelques-unes, quelques-uns résistent à l'oppresseur, aux dictateurs, aux tyrans. La masse se tait, dénonce son voisin, ferme ses volets lorsque le soldat, le policier, le magistrat corrompu, le petit chef humilie, frappe, viole, pille, tue. Aussi, les gens admettent qu'untel soit le bouc émissaire plutôt que le tyran tyrannise.
Tu cites Huxley, d'autres ont fait référence à Orwel et son "1984". Reste qu'une massive conscience doit naître que ces auteurs ne nous parlent pas des "autres" mais de nous-même.
Si tu lis "le grand bond en arrière" tu auras sous les yeux que notre histoire commune n'est pas la fatalité du monde mais bien la mise en oeuvre d'une idéologie née de cerveaux lointains, que le libéralisme n'en est pas à sa première tentative de prise de pouvoir sur le monde, que les think tanks travaillent depuis longtime à la dictature du marché, à mettre dans le crâne du commun des mortels que le commerce est maître... la croissance et tout le bazar.
Quelques milliardaires et leurs laquets nous engagent vers le "chacun pour soi"... et tout pour eux, bien sûr.
A chaque fois que je lis, que j'entends : "Ok. Mais qu'est-ce qu'on peut y faire", je tremble, j'ai peur. Non pour moi et celle que j'aime, nous sommes suffisamment engagés dans nos vies sociales et professionnelles, suffisamment engagés vers nos fins de vie, pour avoir fait le choix de combattre avec nos moyens, pour faire "ce qu'on peut". Peur plutôt pour ton avenir, celui de nos enfants devenus adultes jeunes, pas encore au quart de leur vie potentielle.
Je sais aussi qu'au lendemain du 8 mai 45 il y avait beaucoup plus de résistants que la veille. Sans illusion.
"Qu'est-ce qu'on peut y faire" ?
Imaginer, créer et agir.
Comme jamais ça n'a été fait.
Il s'agit d'écrire l'Histoire du XXIe siècle.
Sans doute il y aura quelques bagarres.
.

