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Culture Press convicted again

Culture Press has been convicted again, at the Paris regional court on 18 February, this time in favour of Jimmy Cliff (€32,000), Dillinger (€26,000), Dennis Alcapone (€1,000) and the musician Boris Gardiner (€1,000), not counting reimbursement of legal costs (€7,000 each).

Culture Press convicted again

At the heart of the case was the unauthorised exploitation of recordings made between 1964 and 1985 and released on several albums and compilations. Piracy, pure and simple. EMI France was also in the dock and will have to pay €6,000 for three songs marketed on compilations.

The penalty could have been heavier: it is up to the producer, not the exploiters, to prove that he is indeed the owner of the recordings and in good standing with the artists. A comfortable position: legally, EMI was perfectly entitled to exploit the Culture Press catalogue, but morally, it is hard to believe that the label was unaware of how more than dubious this reviled catalogue was.

In 2005 we reported in our columns (see article of 20/04/2005) on the legal proceedings brought against Culture Press by Max Romeo, Winston McAnuff and Niney Holness. The French label, run by the former Trojan chairman Enzo Hamilton, had been ordered to pay more than €75,000 in back royalties on records sold without the permission of the artists and producers.

Readers' comments (3)

  1. si si ·

    ..leur catalogue est encore exploité, pour exemple les sorties de compil sur le label français jah slams : lee perry, alton ellis, queens of jamaica... Mais ils ne doivent pas être les seuls, et savent sûrement tous à qui ils achètent les titres...
  2. Gospel Fish ·

    Rien ne dit que Culture Press existe encore (aucune nouveauté de leur part depuis des années... mais les anciens disques CP/Esoldun/Jet Set/Lagoon sont encore disponibles chez bien des disquaires). Si le label se retrouve une nouvelle fois devant le tribunal, c'est plus surement en raison des délais dans les procédures (une affaire peut mettre plusieurs années avant d'être jugée). Ce qui est inquiétant en revanche, c'est qu'avant toutes ces affaires, ce label avait plutôt bonne presse auprès de la principale revue de vulgarisation du reggae en France et de plusieurs autres acteurs alors même qu'il était patent que leurs disques étaient pour le moins louches, à défaut d'être pirates. Quelques exemples : le "Your Wish" de Mad Cobra est mono (pour un disque de 1992), "I-Roy & Dillinger At King Tubby's Studio" correspond en réalité à un LP d'I-Roy pour Virgin... On ne peut cependant pas exclure qu'une partie des bizarreries constatées proviennent de certains producteurs jamaïcains parfois peu scrupuleux lors de la signature de contrats de licence.
  3. verite ·

    je me demande comment ce label condamné déjà bon nombre de fois à encore la possibilité de faire ça, pourquoi cette structure existe encore ? mettez ces voleurs en prison!!!